Article de: Giorgio Tebaldi

Révision du droit d’auteur: les auteurs et éditeurs doivent pouvoir mieux profiter de l’utilisation en ligne de leurs œuvres

La semaine dernière, le Conseil fédéral a adopté le message relatif à la nouvelle loi sur le droit d’auteur. SUISA est globalement satisfaite de cette version de la loi. Les solutions élaborées au sein du groupe de travail sur le droit d’auteur (AGUR12 II) ont été reprises. Pour que les auteurs, les interprètes, les éditeurs et les producteurs puissent profiter de la numérisation, il est néanmoins urgent d’y apporter des compléments importants. Par exemple, le transfert de valeur («Transfer of Value») est très insatisfaisant pour les créateurs culturels: comme d’habitude, ce sont les plateformes des géants de l’Internet qui profitent de l’utilisation en ligne de la musique et des films. En revanche, les créateurs culturels, et donc les fournisseurs de contenus, n’en bénéficient pratiquement pas. Texte de Andreas Wegelin, Directeur général

La loi sur le droit d’auteur nécessite au plus vite des réglementations relatives à l’utilisation en ligne d’œuvres protégées par le droit d’auteur. Les créateurs culturels, et donc les producteurs de contenus, ne profitent aujourd’hui absolument pas de la création de valeur. C’est surtout la puissante industrie de l’Internet qui en tire profit grâce aux revenus de la publicité et des données d’utilisation. (Illustration: yaichatchai / Shutterstock.com)

Beaucoup de créateurs culturels, d’associations d’utilisateurs et d’autres parties prenantes seront soulagés par la version actuelle de la loi sur le droit d’auteur: le texte de loi est une avancée majeure par rapport au projet lacunaire que le Conseil fédéral avait présenté fin 2015 et qui avait été critiqué par presque tous les groupes d’intérêt. Résultat: un nombre record de plus de 1200 prises de position jusqu’en mars 2016 et la réactivation du groupe de travail sur le droit d’auteur AGUR12 II. Nous vous en avions déjà informés en mars dernier sur le SUISAblog.

Le parlement doit ouvrir la voie à une loi moderne sur le droit d’auteur

Le groupe de travail composé des créateurs culturels, producteurs, utilisateurs, consommateurs, fournisseurs de service Internet, de l’Office fédéral de la justice ainsi que d’autres représentants de l’administration ont visiblement fait du bon travail: en effet, les propositions du groupe de travail ont largement été reprises dans la version actuelle. Il incombe à présent au Parlement d’ouvrir la voie à une version moderne de la loi sur le droit d’auteur. SUISA et les autres sociétés suisses de gestion soutiennent le compromis.

Cela ne signifie toutefois pas que des améliorations sont inutiles. Bien au contraire, le plus gros problème de la numérisation pour les créateurs culturels reste toujours irrésolu: les œuvres protégées sont aujourd’hui plus que jamais utilisées dans des vidéos, des textes, des photos et des données musicales sur Internet. Seules quelques grandes sociétés Internet profitent de cette utilisation tandis que la création de valeur échappe presque complètement aux créateurs culturels, et donc aux producteurs de contenus.

Grâce à Internet, les amateurs de musique peuvent aujourd’hui accéder presque partout et à tout moment à un choix énorme de films, de morceaux de musique, de livres et d’articles d’information. Nul besoin pour cela de recourir à un exemplaire physique de l’œuvre ni à une copie de celle-ci. Il suffit qu’elle soit disponible dans le cloud ou en streaming. Outre les diffuseurs en ligne comme Apple, Spotify, Netflix ou Amazon, la musique et les films sont aujourd’hui partagés surtout sur les plateformes de réseaux sociaux, telles que Youtube ou Facebook.

Beaucoup de fournisseurs Internet ne s’occupent presque pas des droits d’auteur

Les diffuseurs en ligne gèrent généralement les droits d’auteur et concluent des contrats de licence avec des producteurs et des sociétés de gestion, ce qui permet également aux musiciens, producteurs et autres artistes d’être rémunérés pour leur travail. La situation est différente pour les plateformes d’intermédiation, comme celles des réseaux sociaux, et pour les agrégateurs, comme Tunein. Les services techniques qu’ils fournissent permettent aussi aux utilisateurs de diffuser des œuvres protégées par le droit d’auteur. Dans de tels modèles où des contenus (protégés) sont partagés, les fournisseurs ne gèrent quasiment pas les droits d’auteur. Bien au contraire: ils reportent régulièrement la responsabilité de l’indemnisation des droits d’auteur sur leurs utilisateurs qui téléchargent les contenus.

De plus, les plateformes de réseaux sociaux et les agrégateurs représentent une concurrence pour les diffuseurs en ligne comme iTunes ou Spotify et réalisent de forts bénéfices sans restituer une part équitable de la rémunération aux auteurs. Une étude européenne démontre que la valeur ajoutée pour les gestionnaires de ces plateformes est très élevée, ce qui est dû aux œuvres protégées par le droit d’auteur, comme la musique et les films. Google par exemple fait 18% des recettes grâce aux œuvres protégées, par exemple sur les liens sponsorisés. Si les œuvres protégées disparaissaient, le taux de clics et l’attractivité de la page de recherche chuteraient. La valeur ajoutée sur des plateformes comme Youtube est encore plus élevée: celles-ci génèrent deux tiers de leur chiffre d’affaires avec des contenus protégés par le droit d’auteur, en particulier avec la publicité mais aussi la vente de données de profils. Elles délèguent néanmoins la gestion des droits d’auteur aux services de téléchargement, qui ne sont pourtant pas en mesure de les gérer.

La discussion sur le transfert de valeur doit également avoir lieu en Suisse

Les auteurs, qui sont les véritables créateurs des œuvres, ne reçoivent donc pas ou peu de rémunération par le biais de ces plateformes. Il faut agir, et vite. L’UE engage depuis longtemps déjà un débat sur le transfert de valeur («Transfer of Value») sur Internet. Il est grand temps que cette discussion ait également lieu en Suisse. Il est urgent de prendre des mesures qui mettent un terme au transfert de la création de valeur des auteurs et qui évitent aux créateurs culturels d’être insidieusement dépossédés. Les plateformes de réseaux sociaux, les agrégateurs et les moteurs de recherche devront être contraints à indemniser les œuvres qui passent par leur plateforme technique.

SUISA et les autres sociétés suisses de gestion intègreront donc ces compléments importants au processus législatif. Les créateurs artistiques doivent être encore mieux impliqués dans la création de valeur sur les plateformes en ligne.

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  1. sam dit :

    danke für ihren einsatz

  2. Stevens dit :

    They stole our revolution and now they steal our music.

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La semaine dernière, le Conseil fédéral a adopté le message relatif à la nouvelle loi sur le droit d’auteur. SUISA est globalement satisfaite de cette version de la loi. Les solutions élaborées au sein du groupe de travail sur le droit d’auteur (AGUR12 II) ont été reprises. Pour que les auteurs, les interprètes, les éditeurs et les producteurs puissent profiter de la numérisation, il est néanmoins urgent d’y apporter des compléments importants. Par exemple, le transfert de valeur («Transfer of Value») est très insatisfaisant pour les créateurs culturels: comme d’habitude, ce sont les plateformes des géants de l’Internet qui profitent de l’utilisation en ligne de la musique et des films. En revanche, les créateurs culturels, et donc les fournisseurs de contenus, n’en bénéficient pratiquement pas. Texte de Andreas Wegelin, Directeur général

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«Avec un film contenant de la musique africaine, j’aurais probablement été plus libre»

Le compositeur suisse Niki Reiser a reçu le 7 août 2016 le Prix de Musique de Film de la FONDATION SUISA (25’000 francs) dans le cadre du Festival international du film de Locarno. Le Prix lui a été décerné pour la musique du film «Heidi» réalisé par Alain Gsponer. Le processus de composition pour cette musique de film a constitué un défi particulier pour Niki Reiser. Il raconte en interview que les deux thèmes «Heidi» et «Suisse» l’ont quelque peu bloqué au départ.

«Avec un film contenant de la musique africaine, j’aurais probablement été plus libre»

Niki Reiser (au milieu) a reçu le 7 août le Prix de Musique de Film de la FONDATION SUISA lors du Festival international du film de Locarno, et cela pour la troisième fois. De g. à d.: Mario Beretta (président du jury du Prix de Musique de Film), le lauréat Niki Reiser et Urs Schnell (Directeur de la FONDATION SUISA). (Photo: Otto B. Hartmann)

Niki, grâce à la bande-son du film «Heidi», tu as gagné pour la troisième fois le Prix de Musique de Film de la FONDATION SUISA. Quelle a été ta réaction lorsque tu as appris que tu avais gagné ce Prix?
J’ai bien entendu ressenti une grande satisfaction. La première récompense reçue de la FONDATION SUISA pour mon travail remonte à 2001. C’est très gratifiant de savoir que, 16 ans plus tard, mon travail est toujours apprécié et reconnu. Cela confirme que je suis encore dans le coup. Et le fait que le Prix soit attribué par un jury très compétent représente beaucoup pour moi.

Les compositeurs de musiques de film sont en règle générale un peu en arrière-plan. Le public connaît surtout les acteurs et le réalisateur. Est-ce important pour toi qu’une telle distinction puisse faire connaître ton travail de création?
Bien sûr, c’est réjouissant. Mais ce que j’apprécie encore plus, c’est quand des spectateurs viennent vers moi après avoir vu un film et me disent qu’ils ont prêté une attention particulière à la musique. Cela signifie que, pour eux, la musique n’est pas passée inaperçue et c’est important pour moi. On entend parfois l’affirmation suivante: «la bonne musique de film est celle qu’on ne perçoit pas.» Dans ma démarche, je souhaite que la musique de film soit perçue et bien présente, mais sans qu’elle soit au premier plan. Pour moi, cette distinction est un peu la cerise sur le gâteau. Mais ce qui est encore plus enthousiasmant, c’est que des personnes continuent à venir me voir et me disent: «La musique de ce film m’a beaucoup plu.» La musique n’est donc pas seulement en arrière-plan.

En tant que flûtiste, tu t’es produit par le passé avec différents groupes et tu as pu jouer tes propres compositions en direct pour un public. Ce contact direct avec le public te manque-t-il?
Ce qui me manque surtout, c’est d’avoir la possibilité de faire évoluer des compositions propres et de les interpréter différemment soir après soir. Avec la musique de film, c’est différent: une fois enregistrée et mixée, il n’est plus possible de la modifier. Dans le cas de la musique live, un morceau peut être modifié en cours de route – cet aspect me manque beaucoup. D’un autre côté, le travail au sein d’un groupe implique forcément certaines limites thématiques, ce qui n’est pas le cas avec la musique de film. Pour chaque film, il y a un autre thème.

Dans ton discours de remerciement lors de la cérémonie de remise du Prix, tu as expliqué que le processus de composition avait été difficile pour toi. En quoi ce processus a-t-il été particulier? Quelle approche as-tu adopté pour la composition de cette musique de film?
Ce qui a été particulier dans ce cas, c’est que les thèmes «Heidi» et «Suisse» m’ont davantage bloqué qu’inspiré dans un premier temps. En outre, il faut constater qu’on est beaucoup plus critique face à quelque chose qui nous est proche, avec une tendance à baisser les bras en disant: «cela ne convient pas et je ne vais rien trouver de satisfaisant.» Il y a une forme d’autolimitation. Si j’avais travaillé pour un film contenant de la musique africaine, j’aurais probablement été plus libre, car la proximité aurait été moins intimidante. Au début, j’ai connu de grandes difficultés. Le film commence avec une scène de vol. La consigne était la suivante: «compose quelque chose de léger, d’aérien.» Dans de telles circonstances, toutes mes écoutilles se ferment, car cela paraît être un défi insurmontable. L’essence de la musique est arrivée petit à petit, après de nombreux essais.

Tu as donc reçu des consignes concrètes sur la question de savoir comment la musique devait sonner?
Pas sur comment elle devait sonner, mais sur ce qu’elle devait provoquer. La musique devait transmettre de la légèreté et un aspect de flottement. En même temps, il fallait qu’elle exprime de la nostalgie, et comporter également une dimension de consolation. Mais plus les adjectifs se bousculent dans mon esprit et moins cela laisse de la place à l’inspiration musicale. Le plus souvent, un déclic a lieu lorsque la réflexion cesse, et quand je commence à composer. C’est seulement en jouant que les thèmes musicaux sont apparus.

Film pour enfants, film patriotique, belles images du monde alpestre – n’est-on pas tenté de recourir à des clichés musicaux?
Pas de doute, les images sont magnifiques. Si j’avais composé de la musique typiquement suisse, le tout aurait pu ressembler à un film publicitaire. Dans ces conditions, nous avons décidé d’éviter la jovialité des tonalités majeures et l’esprit suisse typique. Ce n’est pas que je n’aime pas les mélodies suisses, mais je ne voulais pas m’inscrire dans une tradition de mélodies populaires. En recourant à des tonalités mineures, nous ouvrions la porte à une dimension dramatique. Heidi est également un drame, et pas seulement un film pour enfants.

Il existe de nombreuses versions filmées de Heidi. En outre, certaines mélodies sont associées à cette histoire. La plupart des personnes vivant en Suisse ont un lien avec ce récit – et cela également pour les aspects musicaux. Est-ce que cela a influencé ton travail?
Non. Délibérément, je n’ai pas regardé les anciens films de Heidi. D’une part, pour ne pas être influencé et, d’autre part également pour ne pas me limiter; il peut arriver qu’on ne fasse pas telle ou telle chose uniquement parce que d’autres ont déjà fait un travail similaire. J’ai raconté l’histoire en me basant sur le personnage de Heidi. C’est-à-dire que la musique accompagne les émotions de Heidi et reflète en quelque sorte ses états d’âme. C’est donc davantage une histoire émotionnelle qu’une histoire helvétique. J’ai essayé de  créer une musique qui correspondrait aux émotions ressenties par un enfant.

Tu as composé une musique de film pour la première fois il y a 30 ans. Dans l’intervalle, la technique a beaucoup changé. Comment cela a-t-il influencé ta manière de travailler?
Pour Heidi, cela n’a eu aucune influence; j’ai enregistré chaque instrument en direct et n’ai utilisé aucun outil technique. Pour d’autres films, surtout des films plus modestes, les méthodes de travail ont davantage changé. J’ai la possibilité d’enregistrer et de retravailler la musique directement à mon domicile. Je peux ainsi créer toute la production pour un film sans sortir de chez moi! Le travail de composition n’a pas été modifié par l’évolution technologique. Il s’agit toujours de trouver des thèmes et des sons. En revanche, le processus de dialogue avec la table de montage a changé. Lorsque j’ai composé quelque chose, je peux envoyer par Internet des fichiers entiers avec des images et du son et discuter de questions de montage une demi-heure plus tard sur Skype. Par le passé, il fallait envoyer des bandes par la poste. Cela durait une semaine jusqu’à l’arrivée du matériel et une autre semaine jusqu’à ce que le réalisateur réagisse. La communication est devenue beaucoup plus rapide. Cela a également des aspects négatifs: par le passé, lorsque tout n’était pas encore numérique, le temps à disposition pour développer un travail était plus long. Aujourd’hui, tout va plus vite. Cela signifie que les idées doivent également germer plus vite.

Tu es membre de SUISA depuis 1986. En tant que compositeur, en quoi cette affiliation t’est-elle utile?
Je peux en toute confiance compter sur un revenu de base. En fait, il s’agit là de mon revenu principal. Les revenus tirés des films et les honoraires ne me suffiraient pas pour vivre. Les redevances de droit d’auteur garantissent que les comptes s’équilibrent à chaque fois en fin d’année. Parmi mes collègues, certains me disent que je devrais adhérer à la GEMA, parce que beaucoup de mes œuvres sont diffusées en Allemagne. Je ne sais pas si je vais changer un jour. SUISA n’est pas une gigantesque machine ; le personnel peut ainsi réagir plus rapidement.

Niki Reiser est né en 1958 à Reinach dans le canton d’Argovie et a grandi à Bâle. C’est par la pratique de la flûte traversière qu’il découvre sa passion pour la musique et il commence dès l’adolescence à composer pour divers groupes et formations musicales. Après la maturité, il suit des études au célèbre Berklee College Of Music de Boston (États-Unis), où il étudie le jazz et la composition classique, avec comme spécialisation la musique de film. C’est notamment grâce à ses longues années de collaboration avec les réalisateurs Dani Levy et Caroline Link que Niki Reiser se fait ensuite un nom dans le monde du cinéma allemand et international. Ses œuvres ont entre autres été récompensées à cinq reprises par le Prix du Film Allemand. Niki Reiser vit et travaille à Bâle, la ville de son enfance. (Texte: FONDATION SUISA) www.nikireiser.de
Le Prix de Musique de Film de la FONDATION SUISA (CHF 25’000) récompense des efforts extraordinaires dans le domaine de la composition de musique de film et a pour but de soutenir et de faire connaître les lauréats et lauréates tant sur le plan national qu’international. Le Prix est attribué chaque année en alternance dans les catégories long-métrage de fiction et film documentaire. Il est remis dans le cadre du Festival international du film de Locarno.
Composition du jury du Prix de Musique de Film 2016 de la FONDATION SUISA
• Président: Mario Beretta (compositeur de musique pour la scène et de musique de film, Zurich)
• Jürg von Allmen (ingénieur du son, Digiton Tonstudio, Zurich)
• André Bellmont (compositeur, chef d’orchestre, professeur à la Haute Ecole d’art de Zurich)
• David Fonjallaz (producteur de films, Lomotion AG, Berne)
• Zeno Gabaglio (compositeur et interprète, Vacallo)
• Corinne Rossi (directrice Praesens-Film AG, Zurich)
• Yvonne Söhner (responsable de production Baloise Session, festival de musique à Bâle, Ehrendingen)

Petit film sur Niki Reiser et sa musique de film pour «Heidi», sur Art-tv.

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«Sans une institution comme SUISA, de nombreuses chansons n’auraient tout simplement pas pu être créées»

Musicien suisse très connu et très apprécié, Peter Reber est membre de SUISA depuis 1971. Dans une interview, le compositeur, auteur, interprète et éditeur explique pourquoi sa société de gestion lui importe tant et pourquoi, selon lui, il n’y a pas lieu de renforcer la surveillance des sociétés de gestion.

Peter Reber est compositeur, parolier, éditeur, interprète et organisateur; il est membre de SUISA depuis 1971.

Peter Reber est compositeur, parolier, éditeur, interprète et organisateur; il est membre de SUISA depuis 1971. (Photo: DR)

Peter Reber, vous êtes membre de SUISA depuis 1971. Pourquoi?
Peter Reber: Tout le monde comprend que l’on n’entre pas dans une boulangerie pour se servir sans payer. Par contre, il semble plus complexe et il faut expliquer que l’on ne le fait pas davantage avec la propriété intellectuelle. Compositeurs et paroliers ne sont pas en mesure de défendre eux-mêmes leurs intérêts sur le plan ni national ni international. Sans une institution comme la SUISA et ses partenaires internationaux, je n’aurais jamais pu disposer d’un fondement économique pour mon activité. De nombreuses chansons n’auraient pas vu le jour. La SUISA défend non seulement mes intérêts économiques, son existence est la condition même d’une vaste et riche activité musicale dans notre pays.

Les questions de droit d’auteur sont en pleine mutation. Comment les artistes et musiciens doivent-ils s’adapter?
Il est évident qu’en tant qu’artistes nous devons nous pencher sur ces questions. Nous sommes confrontés à ces développements dans notre quotidien. La révolution numérique avec les copies intactes et l’évolution fulgurante des nouveaux médias, en l’occurrence Internet, a fait surgir bon nombre de nouvelles interrogations. Je communique mes réactions et préoccupations d’artiste à la SUISA et, en contrepartie, celle-ci me fait bénéficier – et d’autres auteurs – d’ateliers et d’informations.

Le Conseil fédéral souhaiterait rattacher les sociétés de gestion beaucoup plus étroitement à l’État. Qu’en pensez-vous?
Cela fait 45 ans que je suis membre de la SUISA. En tant que compositeur, parolier, éditeur, interprète et organisateur, je connais toutes les facettes du monde de la musique. Celui-ci est extrêmement complexe car il s’étend de l’esthétique au juridique en passant par l’organisationnel. Grâce à la flexibilité et à la hiérarchie plate de la SUISA, j’ai toujours trouvé un interlocuteur pour mes problèmes et j’ai toujours su que mes préoccupations étaient en bonnes mains auprès de ses collaborateurs spécialisés et compétents. Je serais très inquiet si l’État et la politique devaient exercer une influence et un contrôle accrus sur notre société de gestion. Pour moi, il est important que la SUISA conserve une certaine indépendance. Cela est indispensable pour qu’elle soit crédible en tant que représentant de nous autres auteurs et ne devienne pas un terrain de jeu pour les intérêts politiques ou économiques.

Que pourrait-on améliorer dans le droit d’auteur à votre avis?
Il y a toujours moyen de faire mieux, mais la SUISA a déjà pris des mesures essentielles à maints égards. Aujourd’hui, par exemple, les auteurs peuvent se faire représenter par la SUISA dans des domaines spécifiques et en assumer d’autres eux-mêmes. Le problème majeur est et reste cependant le fait que le grand public peine à comprendre que la propriété intellectuelle aussi vaut la peine d’être protégée et qu’elle mérite rémunération. La SUISA et nous auteurs devons continuer d’y travailler.

Sur Peter Reber
Avec une bonne quarantaine de prix d’or et de platine pour plus de deux millions de phonogrammes vendus, Peter Reber est un illustre compositeur, parolier et interprète de Suisse. De 1968 à 1981, il a fait partie du fameux groupe Peter, Sue & Marc, avant de suivre un parcours en solo avec tout autant de succès. Au cours de sa carrière, Peter Reber a écrit plus de mille paroles, mélodies et adaptations et a fourni six contributions finalistes au Concours Eurovision de la chanson. Ses compositions ont été publiées sur des phonogrammes par plus d’une centaine d’artistes suisses et étrangers, de la musique populaire au rock. Cette année, il a reçu le Swiss Music Award pour l’ensemble de son oeuvre. www.peterreber.ch

L’interview de Peter Reber a été réalisée pour la Lettre de session de Swisscopyright, parue en septembre 2016. Swisscopyright est l’organisation commune aux cinq sociétés de gestion en Ssuisse : ProLitteris, SSA, SUISA, Suissimage et Swissperform. Par la Lettre de session, les sociétés communiquent aux personnalités politiques intéressées et au public des informations sur différentes questions concernant le droit d’auteur.

Lettre de session Swisscopyright septembre 2016 (PDF)
Site Internet Swisscopyright

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  1. Giorgio Tebaldi dit :

    Lieber Jean-Pierre

    Die SUISA kommuniziert seit 2008 die Löhne der Geschäftsleitung transparent in ihrem Jahresbericht (www.suisa.ch/jahresbericht). 2015 belief sich der Lohn unseres Generaldirektors auf CHF 307’506, wie man im letzten Jahresbericht auf Seite 32 lesen kann; insgesamt erhielten die drei GL-Mitglieder CHF 776’349. Das ist um einiges tiefer als die von Dir genannten CHF 400’000 pro Person.

    Die Verwaltungskosten sind für die SUISA natürlich ein wichtiges Thema, und wir sind entsprechend darum bemüht, unseren Aufwand so gering wie möglich zu halten. Dass die Kosten der SUISA – und auch der anderen vier Schweizer Verwertungsgesellschaften – in einem angemessenen Rahmen sind hat Ende 2015 übrigens eine Studie im Auftrag des Instituts für Geistiges Eigentum (IGE) gezeigt: https://blog.suisa.ch/de/die-suisa-arbeitet-kostenbewusst/ / https://www.ige.ch/fileadmin/user_upload/Urheberrecht/d/Studie_Verwaltungskosten/MM_IGE_Abschluss_der_Verwaltungskostenanalyse14012016.pdf.

    Herzliche Grüsse
    Giorgio Tebaldi / Leiter Kommunikation

  2. Nicht nur als langjähriges SUISA-Mitglied (Tonträger « Face the world » von A touch of class; jp’s acoustic instrumentals & Disco (S)Hits) bin zwar generell und grundsätzlich ebenso gegen staatliche Eingriffe aller Art.
    Da ich bis Ende April ’13 hauptberuflich 18 Jahre lang als geschäftsleitender Berater der Communication Executive AG (Tochter des Headhunters Engineering Management Selection Schweiz) aktiv war, ist mir allerdings konkret bekannt, welche fürstlichen Löhne sich die erweiterte Geschäftsleitung der SUISA seit Jahrzehnten genehmigt: Da es sich dabei um über 400’000.- CHF Jahresgehalt pro Person und Jahr handelt, ist nur völlig logisch und nachvollziehbar, dass die Entschädigungen an all die echten Musiker und musikalisch eher trivialen Musikanten zur Deckung dieser « Overhead »-Kosten ZU LASTEN der Künstler allzu mickrig ausfallen müssen!
    Gegen diesen Schutz der GF-Pfründe ist längst konkreter Handlungsbedarf angezeigt; und es wäre äusserst sinnvoll, wenn die SUISA-Verantwortlichen diesbezüglich selbst ein Einsehen hätten!…

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Peter Reber est compositeur, parolier, éditeur, interprète et organisateur; il est membre de SUISA depuis 1971.

Peter Reber est compositeur, parolier, éditeur, interprète et organisateur; il est membre de SUISA depuis 1971. (Photo: DR)

Peter Reber, vous êtes membre de SUISA depuis 1971. Pourquoi?
Peter Reber: Tout le monde comprend que l’on n’entre pas dans une boulangerie pour se servir sans payer. Par contre, il semble plus complexe et il faut expliquer que l’on ne le fait pas davantage avec la propriété intellectuelle. Compositeurs et paroliers ne sont pas en mesure de défendre eux-mêmes leurs intérêts sur le plan ni...Continuer

Assemblée générale 2016 de la coopérative SUISA au Centre Paul Klee

217 compositeurs, paroliers et éditeurs de musique ont participé à l’Assemblée générale de SUISA le 24 juin 2016 à Berne et ont ainsi exercé leur pouvoir de codécision dans le cadre de la coopérative. En plus de l’exposé de l’orateur invité, Roger de Weck, Directeur général de la SSR, de la remise du Prix de la FONDATION SUISA et de la bourse «Compositeur/-trice en résidence», le thème principal était la révision du règlement de prévoyance.

GV2016-Auditorium

Près de 280 membres et invités se sont réunis à l’auditorium du Centre Paul Klee à Berne pour l’Assemblée générale 2016 de SUISA. (photo: Manu Leuenberger)

Voici comment fonctionne le pouvoir de codécision: le décompte des bulletins de vote avait déjà été effectué à l’auditorium du Centre Paul Klee à Berne, lorsqu’un membre SUISA a demandé que le vote soit répété. Parmi les personnes présentes, un grand nombre n’avaient pas compris clairement si les voix comptées étaient des oui ou des non au règlement de prévoyance révisé. Le vote a donc simplement été répété.

Les membres décident du sort de leur coopérative

Le principe de la coopérative est simple: SUISA, la coopérative des auteurs et éditeurs de musique, appartient à ses membres. Et ce sont eux qui décident lors de l’Assemblée générale si le rapport annuel concernant l’exercice précédent peut être approuvé, quel est l’Organe de révision de SUISA, si la décharge peut être accordée au Conseil de SUISA – ou dans le cas évoqué: si la version adaptée du règlement de prévoyance devait être approuvée ou non.

Nouveau règlement de prévoyance dès 2017

Les membres ayant le droit de vote ont finalement approuvé la version révisée du règlement. Le nouveau règlement de prévoyance correspond mieux aux réalités actuelles et a été adapté à la législation en vigueur aujourd’hui. Le changement certainement le plus important concerne les modifications du règlement à l’avenir. La compétence pour cela appartient nouvellement au Conseil de fondation, soit le Conseil de SUISA.

Exposé de l’orateur invité et Prix de la FONDATION SUISA

Dans son exposé, Roger de Weck, Directeur général de la SSR, a notamment rappelé aux membres SUISA présents et aux invités l’importance d’une bonne collaboration entre la SSR, SUISA et les artistes pour l’encouragement de la création musicale en Suisse.

L’encouragement de la musique en Suisse, c’est précisément l’une des missions de la FONDATION SUISA, la fondation de SUISA pour la promotion de la musique. Dans son intervention, Urs Schnell, Directeur de la Fondation, a félicité le lauréat 2016 du Prix de la Fondation, Franz «Fränggi» Gehrig. Le Prix (25 000 francs) a cette année été décerné dans la catégorie «musiques populaires actuelles suisses». Etant donné que Fränggi Gehrig n’a pas pu participer à l’Assemblée générale, la remise officielle du Prix aura lieu en août lors de la «Stubete am See», le Festival zurichois pour la nouvelle musique folklorique suisse.

Un autre artiste a également été honoré par la FONDATION SUISA, le musicien pop Bâlois James Gruntz. Il a obtenu la bourse «Compositeur/-trice en résidence» de la Fondation. Le montant s’élève à 80 000 francs et permettra au jeune artiste de travailler sa musique en toute quiétude, en bénéficiant d’une indépendance financière pendant une année.

L’Assemblée générale 2017 de SUISA aura lieu le vendredi 23 juin 2017, à 11h au Kaufleuten de Zurich.

Dernier délai pour la transmission des propositions à l’attention de l’Assemblée générale: conformément au chiffre 9.2.4 des statuts, les membres SUISA peuvent déposer jusqu’au 20 janvier par écrit des points pour l’ordre du jour ou des propositions pour l’Assemblée générale ordinaire de l’année en cours. Une telle requête doit être soutenue par au moins 50 membres et être remise par écrit, avec indication d’un représentant habilité à retirer la demande ou à la modifier.

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217 compositeurs, paroliers et éditeurs de musique ont participé à l’Assemblée générale de SUISA le 24 juin 2016 à Berne et ont ainsi exercé leur pouvoir de codécision dans le cadre de la coopérative. En plus de l’exposé de l’orateur invité, Roger de Weck, Directeur général de la SSR, de la remise du Prix de la FONDATION SUISA et de la bourse «Compositeur/-trice en résidence», le thème principal était la révision du règlement de prévoyance.

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Près de 280 membres et invités se sont réunis à l’auditorium du Centre Paul Klee à Berne pour l’Assemblée générale 2016 de SUISA. (photo: Manu Leuenberger)

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Prenez part à la répartition

SUISA répartit entre les auteurs et les éditeurs près de 125 millions de francs provenant de ses recettes de 2015. Pour les membres et mandants de SUISA, cette répartition est essentielle: qui obtient quelle somme d’argent pour quelle utilisation de ses œuvres? La façon de procéder à la distribution est proposée par la Commission de répartition et des œuvres et est tranchée par le Conseil. L’année prochaine, un membre de SUISA du genre musical «Musique de publicité et de film» aura l’opportunité de jouer un rôle actif en se portant candidat pour faire partie de la Commission de répartition et des œuvres. Les membres intéressés peuvent soumettre leur candidature jusqu’au lundi 31 octobre 2016.

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2017 un nouveau membre de la Commission de répartition et des œuvres sera élu. (photo: Manuel Leuenberger)

«Etre au cœur des événements» – Les auteurs et éditeurs de SUISA peuvent participer directement aux modifications du règlement de répartition. Lors de la prochaine assemblée générale de SUISA le vendredi 23 juin 2017 à Zurich, un nouveau membre de la Commission de répartition et des œuvres sera élu. Cette décision fait suite à la démission de l’un des membres actuels.

Représenter les intérêts de tous les auteurs et éditeurs
Mais que faut-il pour faire un bon membre de la commission? Evidemment, il faut avant tout une grande affinité avec la musique. Condition préalable à toute candidature: seuls les membres de SUISA disposant d’un droit de vote et d’éligibilité peuvent être élus à la commission. Les (futurs) membres de la commission doivent en outre comprendre les effets des décisions actuelles sur l’avenir. Les membres de la commission doivent non seulement se concentrer sur leurs propres champs d’activité, mais aussi défendre les intérêts de tous les auteurs et éditeurs. Et cela prend du temps: les réunions de la commission se tiennent deux fois par an à Berne et durent à chaque fois une journée (voyage et repas commun compris). Elles requièrent une bonne préparation de la part des membres, notamment en se tenant informés des dossiers importants.

Genre musical: musique de publicité et de film
Cette fois-ci, nous recherchons un membre issu du genre musical «Musique de publicité et de film» afin de garantir une composition équilibrée au sein de la commission, où divers genres musicaux ainsi que toutes les régions linguistiques de la Suisse et de la Principauté de Liechtenstein sont représentés. De plus, la commission rassemble à la fois des compositeurs, des éditeurs de musique et des paroliers. Il est également important que la commission présente le meilleur mélange possible en termes d’âge et de sexe.

Tâches de la Commission de répartition et des œuvres

La Commission de répartition et des œuvres gère essentiellement les changements de répartition fixés par le règlement. Elle a les attributions suivantes:

  • elle examine les dispositions du règlement de répartition et en contrôle les effets sur les produits de répartition;
  • elle présente des propositions au Conseil concernant la modification du règlement de répartition;
  • elle traite en première instance les recours contre les décisions de la direction concernant la classification des programmes d’émission, la protection des œuvres et les arrangements d’œuvres libres de droits;
  • elle a une fonction de conseil lors de décisions concernant des arrangements non autorisés d’œuvres protégées et de plagiats.

La Commission de répartition et des œuvres est une commission de l’assemblée générale de SUISA, laquelle peut lui assigner d’autres tâches. Chaque membre de la commission dispose d’une voix, et les membres absents ne peuvent pas être représentés par d’autres membres de la commission.

Les candidats intéressés sont priés d’envoyer leur candidature avant le lundi 31 octobre 2016 à l’adresse suivante:

SUISA
Christian Poffet
Bellariastrasse 82
CH-8038 Zurich
E-mail: vwk(at)suisa(dot)ch

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2017 un nouveau membre de la Commission de répartition et des œuvres sera élu. (photo: Manuel Leuenberger)

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SUISA fonde avec SESAC la joint-venture Mint Digital Licensing

SUISA fonde avec la société américaine SESAC une joint-venture nommée Mint Digital Licensing. La nouvelle entreprise licenciera à partir de janvier 2017 et pour toute l’Europe l’utilisation en ligne des oeuvres des membres de SUISA et SESAC. L’offre de la joint-venture sera également à la disposition d’autres acteurs du marché telles les sociétés de gestion étrangères et les éditeurs major. L’interview du Directeur général de SUISA Andreas Wegelin au sujet des avantages et de la signification de cette collaboration.

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Un pas important pour les licences en ligne: SUISA et SESAC fondent une joint-venture (photo: Rawpixel.com/Shutterstock)

Début août 2016, SUISA a annoncé une collaboration avec la société de gestion américaine SESAC. Quels sont les projets de ces deux sociétés?
Andreas Wegelin: SUISA et notre société-sœur américaine SESAC souhaitent collaborer sur le marché de la musique en ligne. Concrètement, il s’agit d’octroyer des licences en ligne à l’échelle internationale. C’est dans ce but que nous fondons une joint-venture. La nouvelle entreprise attribuera des licences pour les répertoires de SUISA et SESAC pour toute l’Europe aux fournisseurs de services de streaming ou de téléchargement de musique. La joint-venture proposera également ses prestations à des tiers, par exemple aux grands éditeurs pouvant attribuer des droits en ligne eux-mêmes en Europe ou à d’autres sociétés de gestion étrangères.

SUISA et SESAC négocieront conjointement avec les fournisseurs de services en ligne dans le cadre de la joint-venture. Il ne s’agit pas uniquement de négocier avec les fournisseurs avec lesquels SUISA a déjà des contrats. Des contrats seront également négociés avec de nouveaux fournisseurs.

Comment la collaboration entre SUISA et SESAC est-elle née?
SESAC était à la recherche d’un partenaire fiable pour les marchés en dehors des Etats-Unis afin de pouvoir octroyer des licences sur son répertoire dans ces régions. Dans ce contexte, notre société-sœur américaine s’est tournée vers SUISA et lui a proposé cette collaboration.

Quels avantages offre la joint-venture à ces deux sociétés?
Les deux sociétés de gestion souhaitent que leurs membres puissent bénéficier financièrement de l’utilisation en ligne de leurs œuvres. La joint-venture couvre un répertoire d’environ 11,5 millions d’œuvres de SESAC et 4,5 millions d’oeuvres de SUISA, représentant plus de 110 000 compositeurs, auteurs et éditeurs. Grâce au volume et à la pertinence des répertoires réunis, les deux entreprises renforcent leur position dans la négociation face aux prestataires de services en ligne. C’est le principal avantage de la joint-venture; les intérêts des membres de SUISA et de SESAC pourront en effet être représentés avec plus de poids dans les négociations avec à Spotify, Apple, YouTube et autres. La rémunération équitable des auteurs et des éditeurs pour l’utilisation en ligne de leur musique est donc la principale préoccupation.

Un autre aspect de la collaboration est également important, en particulier pour SUISA. Ces dernières années, nous avons investi dans la modernisation de notre infrastructure informatique, entre autres afin de créer une bonne base pour le marché de la musique en ligne. Nous pouvons désormais offrir nos prestations informatiques moyennant rémunération à d’autres sociétés et éditeurs, et mieux exploiter nos systèmes. De plus, nous obtiendrons ainsi de meilleures recettes annexes. La moitié des bénéfices de la joint-venture revient par exemple à SUISA. Une augmentation des recettes annexes permettra de pouvoir maintenir les faibles coûts facturés aux membres de SUISA. En tenant compte de la distribution supplémentaire, la déduction s’élevait chez nous à 6,76% en 2015.

Avoir un taux de frais administratifs plus bas sera aussi une préoccupation importante à l’avenir. Il est tout à fait possible que dans quelques années, une situation de concurrence naisse concernant la perception des droits d’émission, comme c’est déjà le cas aujourd’hui pour les droits en ligne. Dans le pire des cas, une partie des recettes liée à l’utilisation des droits d’émission pourrait être supprimée. Ainsi, nous aurions moins de recettes pour des dépenses presque identiques. Par conséquent, les coûts facturés aux membres augmenteraient.

Grâce à la collaboration avec SESAC dans le cadre de la joint-venture, SUISA peut non seulement renforcer sa position sur le marché en ligne mais également générer des recettes annexes qui contribuent à maintenir un taux de frais peu élevé, tout cela pour le bien des membres de SUISA.

Qu’est-ce qui change pour les membres de SUISA avec la joint-venture?
Pour les membres, le travail avec SUISA ne change pas, tant en ce qui concerne l’offre de prestations de services que la perception des droits. Il n’y aura ni nouveau contrat de gestion, ni modifications du règlement de répartition en lien avec la joint-venture. Le suivi continuera d’être effectué par la division Membres de SUISA. Les interlocuteurs restent les mêmes. Le fait que les licences soient désormais octroyées par la joint-venture n’engendre pas de charges administratives supplémentaires pour les membres. Seuls les prestataires de services en ligne verront un changement: l’octroi de licences relatives au répertoire SUISA se fera désormais par le biais de la joint-venture.

Combien de collaborateurs travailleront pour la joint-venture et où se trouvera le siège de la société?
La structure exacte de la joint-venture ainsi que le choix du siège de la société ne sont pas encore définis. Nous veillerons à ce que la structure organisationnelle de Mint reste aussi simple que possible. Aussi bien SUISA que SESAC ont pour objectif de travailler efficacement et de maintenir des coûts administratifs au plus bas.

Quels sont les rapports de propriété de la joint-venture? Une partie de SUISA va-t-elle être vendue?
Non. SUISA reste autonome à 100%. Elle intègre ses services dans la joint-venture. De plus, les deux entreprises participent chacune à hauteur d’un montant bas à six chiffres pour couvrir les dépenses initiales de l’entreprise commune. Mint appartient à 50% à SESAC et à 50% à SUISA. Cela signifie que les deux entreprises sont partenaires égalitaires dans la joint-venture.
Que signifie la joint-venture pour les collaborateurs de SUISA? Y’aura-t-il une réorganisation ou une réduction des effectifs?

Il n’y aura pas de licenciements liés à la joint-venture chez SUISA. En ce qui concerne l’organisation de l’entreprise, certains collaborateurs qui travaillent déjà dans le domaine de l’octroi de licences en ligne effectueront désormais leur travail pour le compte de Mint. Il n’y aura toutefois pas de réorganisation de SUISA du fait de la joint-venture.

Pour SUISA, la joint-venture est un développement significatif: comme mentionné auparavant, il règne sur le marché de la musique en ligne en Europe une concurrence internationale. Suisa et les autres sociétés de gestion étrangères peuvent percevoir dans toute l’Europe les droits liés à l’utilisation en ligne de leur répertoire. Ainsi, SUISA est en concurrence directe sur le marché de la musique en ligne avec des sociétés comme la SACEM, GEMA, PRS ou la STIM suédoise. Cette concurrence est une expérience nouvelle pour SUISA. Avec notre offre de prestations précises, nous sommes équipés pour y faire face. C’est un avenir intéressant qui s’offre à nous.

(Photo: isler-fotografie.ch)

Christian Fighera, co-fondateur de Two Gentlemen et membre du Conseil de SUISA, au sujet de la joint-venture:

«Je suis très content de l’initiative de Suisa de consituer cette joint-venture avec SESAC. Dans un monde où la distribution numérique est totalement libéralisée, il est intéressant de pouvoir mettre nos membres sur le même pied d’égalité que des auteurs internationaux de renom, de pouvoir licencier globalement un catalogue complet et attractif, tout en renforçant nos compétences et nos liens avec de nouveaux partenaires. Cette joint-venture profitera autant aux auteurs émergeants qu’aux artistes confirmés et elle prouve que SUISA sait évoluer tout en gardant un service de proximité et de qualité.»

Qui est SESAC?
SESAC est l’une des trois grosses sociétés de gestion américaines actives dans le domaine des droits d’exécution. La société a été formée en 1930 et est une société privée. John Josephson est depuis deux ans CEO et Chairman de SESAC. Il essaie d’innover et d’adapter son entreprise aux défis que doit relever le monde musical dans le domaine de la technologie et essaie dans la mesure du possible de proposer une guichet unique aux prestataires musicaux.
SESAC a également investi dans le domaine informatique afin d’être à la pointe de la technologie dans ce domaine. En 2014, SESAC a acheté Rumblefish, une société spécialisée dans les micro licences. L’année dernière, SESAC a également acquis la Harry Fox Agency (HFA), l’une des sociétés leader dans le domaine des droits mécaniques.
SESAC représentent des artistes comme Bob Dylan, Neil Diamond, Green Day, Mariah Carey, Lady Antebellum et bien d’autres à travers le monde. Les compositeurs de film représentés par SESAC se nomment par exemple Christophe Beck, Jeff Beal, Danny Lux, Jon Ehrlich, Dennis C. Brown ou Bruce Miller. SESAC représente de plus des TV-Shows comme Grey’s Anatomy, How I Met Your Mother, Parenthood, Dateline NBC, Dr. Phil, Seinfeld ou The Doctors.

A propos d’Harry Fox Agency:
HFA gère depuis 1927 les droits mécaniques pour les maisons d’édition aux USA, elle représente aujourd’hui environ 48 000 maisons d’édition et un répertoire de plus de 6,7 millions de compositeurs. Après la reprise par SECAC, les répertoires sont représentés conjointement et gérés par le système de SESAC.
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Croissance durable pour les membres

Les coopératives se distinguent par leur modèle économique solide. C’est également le cas de SUISA. Le chiffre d’affaires de la coopérative des compositeurs, paroliers et éditeurs de musique est en légère hausse en 2015 et 88% des revenus perçus sont reversés aux ayants droit, ce qui représente en tout 125 millions de francs. La coopérative apporte ainsi une contribution financière significative à ses membres. Vous trouverez ci-dessous une analyse des résultats annuels. Texte de Andreas Wegelin, Directeur général

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Les compositeurs et paroliers ne sont pas toujours présents sur scène, le versement des droits d’auteur par leur coopérative revêt donc une importance particulière. (Photo: Dreadek / Shutterstock.com)

SUISA a publié ses chiffres annuels 2015, lesquels sont réjouissants. La coopérative des auteurs et éditeurs de musique a constaté l’an dernier une augmentation des recettes en Suisse et au Liechtenstein. Grâce à la très forte demande de musique, SUISA a pu encaisser 132,7 millions de francs. Avec les recettes provenant des répertoires de SUISA à l’étranger, la valeur des droits d’auteur s’élève à un montant net de 142,7 millions de francs.

Revenus importants pour les compositeurs, les paroliers et les éditeurs

SUISA distribue environ 88% de ses recettes aux ayants droit, soit un montant de 125 millions de francs en faveur de personnes actives dans le monde musical. Ces revenus sont importants pour les compositeurs, les paroliers et les éditeurs, dans la mesure où beaucoup d’entre eux ne montent jamais sur scène et ne reçoivent donc ni cachet, ni participation aux recettes du merchandising. La rémunération issue de la gestion collective de leurs œuvres représente une part importante de leur revenu.

Les coopératives fonctionnent de façon durable dans l’intérêt de leurs membres

En Suisse et au Liechtenstein, c’est le travail de SUISA. Les coopératives sont en premier lieu des organisations d’aide à leurs membres et fonctionnent sans but lucratif ni gains élevés liés aux actions, mais plutôt de manière durable, dans l’intérêt de leurs membres. Comme le montre l’exercice 2015, SUISA, qui représente les auteurs et éditeurs de musique, est sur la bonne voie. Les recettes de la coopérative ont régulièrement augmenté au cours des trois dernières années, principalement grâce aux concerts et à la télévision numérique.

Les concerts, un marché florissant

Les recettes les plus importantes en 2015 ont été réalisées grâce aux concerts et festivals, marchés florissants en Suisse. L’an dernier, SUISA a encaissé env. 20,3 millions de francs de recettes de droits d’auteur en lien avec les tarifs communs Ka et Kb des concerts. En 2014, ce montant était de 18,7 millions de francs. Ces deux tarifs représentent presque la moitié des recettes provenant des droits d’exécution. Au total, ceux-ci se sont élevés à 46 millions de francs (contre 44,1 millions l’année précédente). Les litiges qui ont pu être réglés l’an dernier ont également généré rétroactivement des recettes supplémentaires.

La télévision numérique en progression

Les recettes provenant des droits de diffusion ont légèrement augmenté l’an dernier, passant de 64 à 64,6 millions de francs. Cette hausse est due d’une part aux recettes publicitaires plus élevées de la SSR. D’autre part, la popularité croissante de la télévision numérique est positive pour les auteurs et les éditeurs. La diffusion d’émissions sur le réseau câblé et la location de décodeurs TV permettant une retransmission différée ont permis d’augmenter les recettes en 2015.

Flop en ligne, top pour les supports sonores?

Les recettes 2015 dans le domaine online et les supports sonores ne suivent pas l’évolution tendancielle. La tendance sur le marché est la suivante: la musique est de plus en plus écoutée sur Internet, notamment en streaming, alors que, depuis des années, les supports sonores sont de moins en moins achetés. Pourtant, les recettes de SUISA provenant des supports sonores ont légèrement augmenté l’an dernier alors que les recettes provenant du domaine en ligne ont reculé. L’exception suisse? Non.

S’agissant des supports sonores, la production à grande échelle d’un seul client a généré cette croissance par rapport à l’année précédente. Quant au recul constaté en 2015 sur les recettes en ligne, il est lié aux processus comptables. En raison de la croissance très rapide de la quantité de données en streaming gérée par SUISA, les processus de facturation des recettes en ligne ont dû être entièrement révisés.

Cela a eu pour conséquence que les factures 2015 de certains fournisseurs de streaming n’ont pu être établies qu’en janvier 2016. Indépendamment du report comptable, il faut admettre que des efforts supplémentaires sont nécessaires du côté des recettes en ligne afin que des rémunérations adéquates soient négociées pour les auteurs lors de la mise à disposition de leur musique sur Internet.

«Un point négatif à souligner: les indemnisations par Youtube, le canal gratuit le plus utilisé, sont bien trop faibles pour les auteurs.»

Les revenus liés au online sont versés lors du deuxième décompte trimestriel de juin 2016. Toutefois, la somme redistribuée restera d’un faible niveau, tout comme l’année précédente. Cela s’explique notamment par les offres illégales et les services gratuits financés par la publicité. Ces offres concurrencent en effet les offres payantes légales de Spotify, Apple Music ou encore Google Play.

Un point négatif à souligner: les indemnisations par Youtube, le canal gratuit le plus utilisé, sont bien trop faibles pour les auteurs. Les rémunérations par les fournisseurs en ligne restent un sujet important pour SUISA en 2016: les compositeurs, paroliers et éditeurs de musique doivent être rémunérés équitablement pour l’utilisation de leurs oeuvres, particulièrement via le streaming.

Maintenir des coûts de gestion bas

Un autre thème important (et récurrent) est celui des coûts. SUISA est sur la bonne voie: les coûts de gestion se sont élevés à 27,4 millions de francs en 2015, soit une baisse de 2,5% par rapport à l’année précédente (28,1 millions). SUISA confirme ainsi les résultats de l’analyse des coûts qui avait été menée en 2015 auprès des cinq sociétés de gestion suisses pour le compte de l’Institut Fédéral de la Propriété Intellectuelle (IPI). Les résultats de l’analyse montraient que les sociétés de gestion travaillent de manière rentable et que leurs coûts sont convenables et pertinents.

Cela signifie qu’à l’avenir, les membres de SUISA pourront continuer à compter sur la contribution substantielle de leur coopérative à leurs revenus, grâce à une gestion efficace.

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«La SUISA a Lugano – un punto di riferimento per la scena musicale nella Svizzera italiana»

Con sedi a Zurigo, Losanna e Lugano la SUISA è rappresentata nelle tre regioni linguistiche della Svizzera. La succursale di Lugano, che conta con la collaborazione di quattro persone, si occupa delle richieste formulate dai soci italofoni e di tutti i clienti della Svizzera italiana. Il nuovo responsabile della succursale ticinese, Stefano Keller, è nel frattempo in carica da circa 100 giorni. Nell’intervista ci illustrerà tra l’altro, perché presso la sede di Lugano sono richieste delle particolari competenze da Allrounder, come la SUISA contribuisce alla promozione della vita culturale in  Ticino e quali obbiettivi persegue quale nuovo responsabile della sede ticinese. Testo/intervista: Michael Welti – Vous trouvez le texte en français en dessous.

Stefano-Keller

Da 100 giorni in carica: Stefano Keller, il nuovo responsabile della succursale di Lugano della SUISA. (Fotografia: Francesco Fumagalli)

Perché la SUISA ha una sede a Lugano? Le sedi di Zurigo o Losanna non potrebbero occuparsi dei soci e dei clienti italofoni?
Stefano Keller: per i nostri soci e per la nostra clientela è estremamente importante che la SUISA sia presente nelle tre regioni linguistiche e che quindi ci possa essere un rapporto di prossimità. La presenza di SUISA Lugano rende possibile a tutti gli agenti italofoni che si occupano di musica di poter formulare le proprie richieste e di ricevere una consulenza nella loro lingua madre. Inoltre, ritengo importante che in Svizzera vi sia uno scambio costante tra le diverse regioni linguistiche. Per queste ragioni la SUISA ha deciso di istituire nel 2002 una succursale a Lugano. Nel frattempo, grazie alla competenza e alla disponibilità dei suoi collaboratori, la sede di Lugano è diventata un punto di riferimento importante per la scena musicale della Svizzera italiana.

Qual è la sfera di competenza dei collaboratori di SUISA Lugano?
I nostri compiti spaziano tra tutte le richieste e domande formulate dai nostri soci italofoni (nuove iscrizioni, autoproduzioni, deposito di opere, notifiche di ingaggi, conteggi indennità, rendite, …) al licenziare le più disparate forme di utilizzi musicali, dalla musica di sottofondo fino ai concerti e alla diffusione su radio e TV. Presso la sede SUISA di Lugano lavorano quattro persone; essendo un piccolo team è quindi di fondamentale importanza essere degli Allrounder e poter avere una prospettiva multidisciplinare sulla SUISA, questo particolare aspetto può senz’altro fornire un interessante arricchimento della nostra cultura aziendale.

Come contribuisce la SUISA alla vita culturale in Ticino?
Oltre al fatto di essere divenuti un importante punto di riferimento per la scena musicale nella Svizzera italiana, SUISA Lugano è presente a diversi eventi pubblici quali: il Film Festival di Locarno e MusicNet.  Organizza e promuove con regolarità cene e aperitivi d’incontro per i nostri soci ed editori, creando così dei momenti privilegiati di scambio e di messa in rete di esperienze estremamente eterogenee. A partire da questi incontri sono già nate delle interessanti collaborazioni per delle produzioni artistiche.

Cosa fa la SUISA di Lugano per la promozione dei musicisti in Ticino?
La sede di Lugano sostiene attivamente i musicisti in Ticino fornendo loro una consulenza attiva che permette di coprire tutto lo spettro dei servizi offerti dalla SUISA. Detto in altre parole, quando un musicista italofono si rivolge alla SUISA di Lugano attraverso i canali classici (e-mail, telefono, lettera) o recandosi personalmente presso il nostro sportello di accoglienza riceve una consulenza a 360 gradi sulla sua attività.

Lei è in carica quale nuovo responsabile della sede di Lugano da circa 100 giorni, quali sono i suoi obbiettivi?
Personalmente vorrei sottolineare ancora una volta quanto sia importante, per la forma e la tipologia del lavoro svolto a Lugano, poter contare su un team affiatato e competente in grado di essere il più efficace possibile. Ogni collaboratore deve essere in grado di lavorare in forma indipendente e allo stesso tempo complementare con l’altro. Uno degli obiettivi per il breve-medio periodo è sicuramente quello di fornire ai nostri principali clienti così come ai nostri soci più importanti un servizio personalizzato e di qualità ineccepibile, valorizzandone così l’operato.

Veniamo quindi a una domanda personale, quali generi musicali o bands dal Ticino può consigliarci in questo momento?
La scena musicale ticinese ha vissuto in questi anni, dal 2002 ad oggi, diversi avvicendamenti tra generi musicali molto diversi tra loro. Se agli inizi di SUISA Lugano la maggior parte delle bands venivano dalla scena Hard Rock e Metal, attorno al 2005 la scena ticinese si focalizzava molto sull’Hip Hop e sul Rap. In questi anni sembra invece andare per la maggiore il New Folk (Sebalter/Make Plain), l’Indie Rock (On The Camper Records/Francesca Lago) o il «classico» Pop Rock (Sinplus/Charlie Roe).


«SUISA à Lugano est une référence importante pour la scène de la musique au Tessin»

Avec des bureaux à Zurich, Lausanne et Lugano, SUISA est représentée dans trois régions linguistiques de Suisse. A Lugano, quatre collaborateurs sont en charge des membres et clients de langue italienne au Tessin. Cela fait maintenant 100 jours que Stefano Keller, le nouveau responsable de la succursale tessinoise, est entré en fonction. Dans cet entretien, il explique, entre autres, pourquoi le bureau de Lugano nécessite des personnes polyvalentes, en quoi la SUISA contribue à l’encouragement de la création artistique au Tessin, et il présente les principaux objectifs qu’il vise en tant que responsable de la succursale tessinoise. Texte/interview: Michael Welti

Stefano-Keller

En fonction depuis 100 jours: Stefano Keller, le nouveau responsable de la succursale SUISA à Lugano. (Photo: Francesco Fumagalli)

Pourquoi SUISA a-t-elle un bureau à Lugano? Les bureaux de Zurich et Lausanne ne pourraient-ils pas s’occuper des membres et clients tessinois?
Stefano Keller: Que ce soit pour nos membres ou pour nos clients, il est important que SUISA soit représentée dans les trois régions linguistiques. C’est avant tout une question de proximité. La présence de SUISA à Lugano permet aux acteurs italophones de la branche de la musique de faire leurs demandes et de recevoir des conseils dans leur langue maternelle. Il est aussi essentiel qu’un échange actif ait lieu entre les différentes régions linguistiques de Suisse. C’est la raison pour laquelle SUISA a décidé, en 2002, d’ouvrir un bureau à Lugano. Entre-temps, la succursale tessinoise est devenue une référence importante pour la scène musicale de la Suisse italienne, et ce, notamment grâce à la compétence et à l’engagement de ses collaborateurs.

Quelles sont les principales tâches des collaborateurs du bureau de Lugano?
Nos tâches comprennent, d’une part, presque toutes les prestations que nous offrons à nos membres: inscriptions, productions propres, déclarations d’œuvres, rémunérations et rentes. Pour nos clients, nous couvrons également la quasi-totalité des services relatifs aux licences, c’est-à-dire: musique de fond, concerts mais aussi diffusions à la radio ou la télévision. Le bureau tessinois de SUISA compte quatre collaborateurs: étant donné que nous sommes une petite équipe, nous devons tous être polyvalents et adopter l’approche pluridisciplinaire de SUISA. Cette particularité est sans conteste un enrichissement pour la culture d’entreprise de SUISA.

Dans quel sens SUISA contribue-t-elle à la vie culturelle du Tessin?
Outre notre rôle de référence important pour la branche de la musique tessinoise, SUISA est présente dans le cadre de plusieurs manifestations publiques comme le Festival du Film de Locarno ou le MusicNet à Lugano. Mais nous organisons aussi des événements de networking pour les auteurs et les éditeurs et leur offrons ainsi la possibilité de se rencontrer et d’échanger. Ce type de rencontres a déjà donné naissance à des projets intéressants entre des artistes qui ne se connaissaient presque pas au départ.

Que fait SUISA à Lugano pour l’encouragement des musiciens au Tessin?
C’est avant tout sous forme de conseils que le bureau de Lugano apporte son soutien aux musiciens du canton du Tessin. Ces conseils couvrent toute la palette des prestations de SUISA. En d’autres termes: lorsqu’un musicien de langue italienne contacte SUISA par e-mail, téléphone, courrier, ou lorsqu’il passe personnellement à notre bureau, il obtient un conseil complet sur son activité.

Vous êtes en poste depuis 100 jours en tant que responsable de la succursale SUISA à Lugano. Quels objectifs souhaitez-vous atteindre?
SUISA Lugano doit être une équipe compétente, polyvalente et bien rodée qui peut accomplir ses tâches de manière aussi efficace que possible. Chaque collaborateur doit travailler de manière indépendante, tout en étant capable d’apporter son soutien à ses collègues. Un de mes objectifs est de pouvoir offrir un service plus personnel et qualitativement irréprochable à nos clients et membres les plus importants.

Et, pour finir, une question un peu plus personnelle: quels musiciens ou groupes tessinois recommanderiez-vous actuellement?
La scène musicale tessinoise a énormément évolué au cours de ces 10 à 20 dernières années. Elle est très riche et variée! Au début des activités de SUISA à Lugano, la plupart des groupes venaient de la scène du hard rock ou du metal. La scène hip-hop et rap s’est développée à partir de 2005 et, au cours de ces dernières années, des musiciens d’autres styles musicaux ont fait leur apparition. Sebalter et Make Plain se distinguent par exemple dans le style new folk, tandis que les artistes du label tessinois On The Camper Records ou encore Francesca Lago se sont fait un nom dans l’indie rock. Il y a également des musiciens issus de la musique rock/pop classique comme Sinplus et Charlie Roe.

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Con sedi a Zurigo, Losanna e Lugano la SUISA è rappresentata nelle tre regioni linguistiche della Svizzera. La succursale di Lugano, che conta con la collaborazione di quattro persone, si occupa delle richieste formulate dai soci italofoni e di tutti i clienti della Svizzera italiana. Il nuovo responsabile della succursale ticinese, Stefano Keller, è nel frattempo in carica da circa 100 giorni. Nell’intervista ci illustrerà tra l’altro, perché presso la sede di Lugano sono richieste delle particolari competenze da Allrounder, come la SUISA contribuisce alla promozione della vita culturale in  Ticino e quali obbiettivi persegue quale nuovo responsabile della sede ticinese. Testo/intervista: Michael Welti – Vous trouvez le texte en français en dessous.

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Da 100 giorni in carica: Stefano Keller, il nuovo responsabile della succursale di Lugano della SUISA. (Fotografia: Francesco Fumagalli)

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SUISA participe au festival Electron à Genève

SUISA participe pour la première fois à la 13e édition du festival Electron en tant que partenaire. En collaboration avec les organisateurs, elle propose une table ronde autour du thème suivant: «Pourquoi les organisateurs payent-ils aussi une redevance à SUISA et qui touche cet argent?» Le festival dédié à la culture électronique a lieu à Genève du 24 au 27 mars. Installations, ateliers et conférences complètent le programme de concerts live et performances de DJ.

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Cette année, le festival Electron à Genève a lieu pour la 13e fois. SUISA participe pour la 1ère fois en tant que partenaire. (Image: Electron)

Durant le week-end de Pâques, du 24 au 26 mars, la culture électronique est à l’honneur à Genève. La 13e édition du festival Electron propose un programme riche et varié: DJ, concerts live, installations, ateliers et tables rondes. En 2016, SUISA soutient le festival en tant que partenaire et coorganise une table ronde sur le thème des redevances de droits d’auteur pour les manifestations organisées dans les clubs.

Des artistes, organisateurs et représentants de SUISA participeront à ce débat pour tenter d’expliquer pourquoi les clubs, en plus des cachets versés aux DJ, doivent également s’acquitter d’une redevance à SUISA en faveur des auteurs (compositeurs, paroliers, arrangeurs), qu’une manifestation soit rentable ou non. Et quelle part de cet argent touchent les auteurs et les éditeurs? Le système des hitboxes fera également l’objet d’une discussion: permet-il de distribuer correctement l’argent aux auteurs des morceaux diffusés?

Ce débat s’adresse aux artistes, aux organisateurs et autres professionnels de la branche de la musique électronique et des clubs. La table ronde aura lieu le Vendredi saint (25 mars 2016) de 18h30 à 20h00 dans la Salle de conférence du rez du Bâtiment d’art contemporain, 28, rue des Bains, Genève.

Les participants:

  • Manuel Oberholzer (Feldermelder), compositeur et DJ
  • Philippe Pellaud, responsable de la programmation du «Festival de la Bâtie» à Genève
  • Nicolas Pont, service juridique SUISA Lausanne

La discussion sera animée par le journaliste Rocco Zacheo.

Les personnes intéressées peuvent s’inscrire à la table ronde jusqu’au jeudi 24 mars 2016 en envoyant un e-mail à: emmanuelle(at)headfun(dot)ch. Le nombre de places est limité.

A l’issue de la table ronde, SUISA et les organisateurs du festival invitent les personnes présentes à les joindre à un apéritif qui aura lieu au même endroit de 20h00 à 21h15.

Le programme complet du festival Electron est disponible sur: www.electronfestival.ch

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SUISA participe pour la première fois à la 13e édition du festival Electron en tant que partenaire. En collaboration avec les organisateurs, elle propose une table ronde autour du thème suivant: «Pourquoi les organisateurs payent-ils aussi une redevance à SUISA et qui touche cet argent?» Le festival dédié à la culture électronique a lieu à Genève du 24 au 27 mars. Installations, ateliers et conférences complètent le programme de concerts live et performances de DJ.

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Jazzahead! 2016: le jazz suisse au centre de l’attention

Le monde suisse du jazz est à l’honneur: la Suisse est le pays hôte officiel de Jazzahead!, le salon et son festival entièrement dévolus au jazz. Ils se tiendront respectivement du 21 au 24 avril et du 7 au 24 avril 2016 à Brême. La FONDATION SUISA et Pro Helvetia, en collaboration avec le Syndicat musical suisse, y installeront leur quartier général. Le responsable de projet de la FONDATION SUISA, Marcel Kaufmann, explique dans un entretien pourquoi le Jazzahead! revêt une grande importance pour le jazz suisse.

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Plus de 3000 participants venant de 55 pays se sont rendus en 2015 au salon professionnel de musique Jazzahead! à Brême. (Photo: Marcel Kaufmann)

Marcel Kaufmann, le jazz suisse bénéficiera cette année d’une superbe plateforme dans le cadre du Jazzahead! Que font la FONDATION SUISA et ses partenaires pour promouvoir la scène jazz suisse lors de ce festival international?
Marcel Kaufmann: Tout d’abord, nous organisons une présence suisse commune dans le cadre du Jazzahead! et faisons ainsi en sorte que la Suisse et tous les participants suisses au salon soient concrètement visibles en un lieu central de l’événement. En tant que plateforme principale, pour trouver et être trouvé, le stand collectif suisse sera cette année à nouveau gratuitement à disposition. Il est possible de s’inscrire par le site Internet de la FONDATION SUISA et cela jusqu’au début du salon.
En De plus, cette année, plusieurs autres points forts et événements mettront le jazz suisse et ses représentants sous le feu des projecteurs. La «Swiss Night» marquera le début du du festival de showcases lors de la soirée d’ouverture, le 21 avril. A cette occasion, huit projets jazz helvétiques se présenteront à un public international de spécialistes.
En tant que pays hôte, la Suisse sera au centre de l’attention et sera donc encore plus visible du public international du salon que lors des années précédentes. Nous pouvons compter sur une scène jazz forte et incroyablement variée. Notre objectif est de présenter nos qualités et notre diversité, sous le titre «schweizsuissesvizzerasvizra», d’une manière telle que l’on se souvienne de notre présence longtemps encore après la fin du salon.

La FONDATION SUISA, Pro Helvetia et le Syndicat musical suisse ont créé à l’occasion du Jazzahead! 2016 le site temporaire www.switzerland-jazzahead.com. Quel est le but de ce site web?
Le site Internet est une sorte de boussole et un outil d’information sur la présence de la Suisse au Jazzahead! 2016, en tant que pays partenaire. Avant et durant le salon, il est possible d’y obtenir une vue d’ensemble du programme suisse et d’y trouver quelques highlights qu’on notera dans son agenda. Le site donne des informations sur les artistes et sur la présence suisse à Brême et contient  également des informations plus générales sur le thème du jazz suisse. Et, bien entendu, il est possible d’écouter de la musique sur ce site.

La Suisse sera pays hôte officiel du Jazzahead! 2016; la joie a été grande l’an passé lorsque la nouvelle est tombée. Quel honneur! Comment cela a-t-il pu être possible?
Le pays partenaire est choisi par la direction du salon. Dans ce contexte, le Jazzahead! tient beaucoup à ce que ce choix se fasse sur la base de critères artistiques, et non financiers par exemple. Ces dernières années, la Suisse s’est profilée à Brême comme un pays où le jazz sait se faire entendre. Ainsi, il y a eu très peu d’autres pays que la Suisse qui ont pu proposer autant de showcases dans le programme officiel: en cinq ans, nous avons accueilli 14 groupes, auxquels s’ajoutent huit projets cette année. En 2012, le groupe Hildegard lernt fliegen a réussi à percer internationalement notamment grâce à un showcase lors du Jazzahead!.
En outre, le nombre de visiteurs professionnels en provenance de Suisse a augmenté continuellement depuis 2011. Et, finalement, l’engagement de longue durée de la FONDATION SUISA et de Pro Helvetia, concrétisé par une présence suisse remarquée, a probablement également joué un rôle.
Tout compte fait, la Suisse a gagné cet honneur grâce à ce que le pays a pour habitude de proposer: de la qualité et de la continuité.

Pourquoi un musicien suisse de jazz ou un organisateur de concerts de jazz devraient-ils être présents au Jazzahead!?
Pour les musiciens, il est particulièrement intéressant d’obtenir l’un des showcases très convoités. Ceux-ci sont toujours mis au concours entre septembre et novembre et sont ensuite programmés par un jury indépendant. Le public est composé de spécialistes qui ne sont pas là par hasard, notamment des organisateurs travaillant pour des festivals internationaux et des clubs renommés. L’événement attire également de nombreux responsables de labels et des journalistes spécialisés dans le jazz. Et puis, contrairement à ce que l’on constate souvent dans d’autres festivals de showcases, il n’y a que quelques scènes au Jazzahead!, ainsi le public ne se disperse pas trop.
Même si un musicien n’a pas réussi à obtenir de showcase, il aura tout intérêt à se rendre au salon, car le public de spécialistes dont il a été question plus haut est également présent durant la journée. Des rencontres organisées ou impromptues ont lieu, dans les allées ou au stand. Avec un peu de talent et quelques efforts, des contacts peuvent être noués. Nous essayons de fournir un certain soutien pour cela.
Pour les organisateurs orientés vers l’étranger, le festival de showcases s’avère incontournable. Il n’existe pas d’autre lieu où l’on peut, en tant qu’organisateur dans le domaine du jazz, entrer en contact avec autant de représentants de ce domaine professionnel, provenant de nombreux pays. Mais bien entendu aussi avec des artistes prometteurs et leur entourage. De telles relations peuvent ainsi être nouées et entretenues.
Un habitué du Jazzahead! m’a un jour décrit cette réalité de la manière suivante: «Il n’y a pas d’autre endroit où l’on peut aussi nettement sentir battre le pouls du jazz international; le Jazzahead! est unique pour cela.»

Comment un visiteur peut-il se préparer afin de tirer le meilleur profit possible d’une visite?
En fait, la réponse est dans la question: tout est dans la préparation. La personne qui arrive au Jazzahead! avec un agenda vide est fortement désavantagée. Dans la plupart des cas, les rendez-vous sont en effet fixés avant l’événement. C’est pourquoi il est fortement conseillé de consulter la base de données des participants suffisamment tôt et de convenir de rendez-vous. Parallèlement à cela, il est recommandé d’étudier attentivement le programme du salon et du festival. D’une part pour prendre note des concerts intéressants et des conférences à ne pas manquer. D’autre part également pour tenter d’évaluer les probabilités de tomber «par hasard» sur une personne qui n’a pas pu être jointe jusqu’ici. Mon conseil: les apéritifs organisés sur les stands des différents pays sont tout à fait appropriés pour cela.
Il convient de tenir compte de la règle générale suivante: au Jazzahead! personne ne va t’attendre! Cela signifie que si je veux faire connaître ma musique ou mon travail à quelqu’un, je dois avoir quelque chose à présenter; matériel de promotion, enregistrements et vidéos seront donc obligatoirement du voyage! Autre aspect important: chacun doit avoir une histoire à raconter. Sinon, cela risque d’être difficile. La concurrence ne dort pas!
Le stand collectif suisse offre la possibilité de présenter du matériel de promotion et d’information, mais il constitue également un lieu où il est possible d’organiser des rencontres avec de potentiels partenaires commerciaux. Et cela gratuitement. Le personnel du stand se tient volontiers à disposition pour aider à nouer des contacts et transmettre certaines informations.

La FONDATION SUISA participe pour la neuvième fois au Jazzahead!. Quelles expériences avez-vous faites avec votre présence à ce salon musical? Combien de visiteurs utilisent l’infrastructure mise à disposition par la FONDATION SUISA au Jazzahead?
En premier lieu, je crois que nous avons réussi à montrer au monde qu’il existe une remarquable scène suisse du jazz dont la qualité n’a rien à envier à celle des scènes jazz d’autres pays. En tant que pays hôte, nous avons l’intention de renforcer cette conviction auprès du public international de manière durable.
Le Jazzahead! s’est depuis longtemps établi comme l’un des lieux de rencontre les plus importants du business international du jazz et connaît, en tant que salon, un véritable boom. Ainsi, le nombre total de visiteurs professionnels a doublé ces six dernières années, en passant de 1500 à 3000 personnes – et l’évolution se poursuit dans ce sens. Nous avons constaté cette tendance assez tôt et avons pu nous positionner en conséquence. Le stand collectif est devenu une «maison suisse» et le premier endroit auquel les participants internationaux s’adressent pour des contacts ou des informations. Nous constatons donc avec satisfaction que nous sommes sur la bonne voie avec nos mesures de promotion. Les participants suisses nous le confirment année après année. Pour cette année, nous avons déjà reçu plus de 60 inscriptions pour notre stand. Mais nous ne nous reposons pas sur nos lauriers. Nous restons attentifs à l’évolution de la scène jazz et prenons au sérieux les critiques constructives de nos co-exposants. L’objectif est, et demeure, de représenter le jazz suisse le mieux possible sur cette scène internationale.

Quels sont pour toi les temps forts du Jazzahead! de cette année – exception faite du quartier général suisse?
Je me réjouis beaucoup de la Swiss Night du 21 avril. Les groupes suisses en showcases vont faire forte impression pour l’image de la Suisse en tant que pays partenaire, j’en suis convaincu. Mais le concert de gala au Bremer Glocke, avec Nik Bärtsch’s Ronin et Hildegard lernt fliegen, sera certainement également l’un des temps forts du Jazzahead!.

Informations complémentaires:
www.switzerland-jazzahead.com
site d’information de la FONDATION SUISA sur le Jazzahead!
www.jazzahead.de (site officiel du salon)

Jazzahead-2015-Schweizer-StandJazzahead!: hier et demain La dixième édition de jazzahead!, qui s’est tenue du 23 au 26 avril 2015 à Brême, a été riche en nouveautés: nouveau lieu, nouveau record de participation, et nouveau stand pour la Suisse. Et en point d’orgue, la révélation du pays partenaire du prochain jazzahead!: en 2016, c’est la scène suisse du jazz qui sera à l’honneur. Continuer

 

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