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Lionel Friedli, un esprit créatif polyvalent

Cette année, la FONDATION SUISA a décerné le Prix du Jazz à Lionel Friedli. Le batteur biennois associe dans un jeu dynamique la vigueur du rock à la liberté du jazz. Il influence ainsi la musique de nombreux groupes variés. Texte de Markus Ganz, contributeur invité

Lionel-Friedli

Un «accompagnateur» qui «apporte à chaque projet auquel il participe une valeur ajoutée», tels sont les propos tenus par le jury du Prix du Jazz pour décrire le lauréat de cette année, Lionel Friedli. (Photo: Fabrice Nobs)

Malgré d’innombrables concerts, Lionel Friedli reste peu connu du grand public. D’ailleurs, le Biennois de 40 ans n’a pas son propre groupe. Et dans les nombreux groupes dans lesquels il joue, le musicien prisé n’a rien d’un leader. Modeste, il se voit comme un «accompagnateur»… et s’affirme nettement plus avec sa musique virulente mais variée car il sait donner de l’élan aux musiciens qu’il accompagne. Difficile donc de situer Lionel Friedli car il ne s’agit pas d’un batteur purement jazz. Il fait partie d’une nouvelle génération de musiciens de jazz, qui disposent d’une large base de styles et l’intègrent à leur jeu.

Influence précoce

«Le jazz était la bande son de mon enfance car mes parents, en véritables fans de jazz, écoutaient souvent ce genre de musique à la maison», explique Lionel Friedli. «Pourtant, cet environnement sonore m’a influencé sans que je m’en rende vraiment compte. Très tôt, j’étais fan de Madonna et de Michael Jackson. James Brown et des musiciens de rock ont ensuite rejoint les rangs.» Entre 15 et 18 ans, il trouvait le jazz plutôt vieux jeu. Il a redécouvert le jazz avec un album de John Pattitucci, en particulier le jazz fusion et son côté virtuose qui le fascinait. «J’ai alors eu envie de redécouvrir la collection de vinyles de mes parents. J’écoutais désormais la musique avec de nouvelles oreilles, sciemment.» Lionel Friedli n’a alors pas tardé à se passionner pour des musiciens de jazz alternatifs comme John Coltrane, Charlie Parker et Miles Davis. Cette période a été suivie d’une autre, marquée par le free jazz.

Le jazz a également joué un rôle important dans la formation musicale de Lionel Friedli. «Fasciné par les percussions dès l’école primaire, je tambourinais en permanence sur des cartons, ce qui a incité ma mère à chercher un professeur approprié au conservatoire de Bienne.» Elle est tombée sur Norbert Pfammater, qui commença alors à enseigner à son fils de onze ans et qui, quelques années plus tard, comptait également parmi ses professeurs de musique à la Haute école de musique de Lucerne. Dès le début, le musicien de jazz réputé ne lui a pas seulement enseigné les rythmes jazzy. «J’ai appris les bases, parmi lesquelles les rythmes afro-cubains, que j’utilisais moi-même rarement. Pourtant, ils étaient très importants pour les exercices de coordination des différents membres.»

Intensité et dynamique

La violence qui ressort souvent de la performance de Lionel Friedli reflète une nette prédominance du rock. «J’aime le côté binaire de ce genre», confirme le Biennois, «mais je veux pouvoir improviser». Il n’est donc pas surprenant de l’entendre parler avec enthousiasme de batteurs de même tendance comme Jim Black et Joey Baron. Comme pour ces musiciens, le but n’est pas la violence pure, mais la dynamique qu’il est capable d’insuffler à la musique. Du fait notamment qu’il varie l’intensité de son jeu «afin de modifier l’essence de la musique.» L’influence du hip-hop est moins flagrante. «Je l’ai découvert sur le tard», confie Lionel Friedli. «Pourtant, je me suis rendu compte qu’il a aussi des racines dans le jazz et qu’il offre aujourd’hui un esprit alternatif semblable, notamment une autre perspective de la politique.» Le rapport musical que Lionel Friedli entretient avec ce genre se manifeste dans une énumération enflammée… des Beastie Boys à D’Angelo avec Questlove («grandiose»), en passant par Dr. Dre («à l’origine de Beats!»). «Cela me plaît jusqu’à présent mais souvent, leur attitude m’énerve.»

Lionel Friedli joue dans de multiples groupes. Il explique en souriant: «Si un créneau horaire se présente et que je reçois une proposition intéressante, je suis partant. Ainsi, mis à part des interventions ponctuelles en cours de musique, je peux vivre de la musique.» Malgré les nombreux projets, il ne rencontre pas de difficultés au niveau de l’intégration humaine et musicale car il s’agit la plupart du temps d’une collaboration sur le long terme. «Je ne suis pas un batteur de session. J’essaie de recourir à différents aspects de mon jeu pour l’adapter à la musique du groupe concerné. Ce processus se passe surtout lors des répétitions.» Si des partitions sont utilisées, il essaie dès que possible d’apprendre sa propre partie par cœur. «Je me sens ensuite plus libre, ce qui me permet de me concentrer sur ce qui se passe autour de moi et d’y réagir.»

Soif d’aventure

Lionel Friedli n’a pas encore son propre projet mais il aimerait bien en avoir un. «Je ne veux pas forcer les choses. Cela doit découler spontanément de l’envie et de l’urgence.» Effectivement, en faisant un clin d’œil, il avoue que le duo Qoniak, qu’il forme avec Vincent Membrez, est sur le point de réaliser un projet solo. Quels sont ses souhaits par ailleurs? «Encore plus de projets avec encore plus de musiciens», répond-il sans hésiter, «car les échanges sont très importants pour moi.» L’excès de concerts ne lui fait pas peur. Actuellement, il en a 120 à 130 par an, il est même allé jusqu’à 150, mais des cracks comme Jim Black en comptaient jusqu’à 230. «Ce qui serait génial, c’est de pouvoir me produire encore plus à l’international. J’ai déjà joué en Amérique latine et en Chine, et j’ai trouvé cela inspirant.»

Lionel Friedli est né à Moutier en 1975 et vit à Bienne depuis les années 1980. Il a suivi son premier cours de batterie à l’âge de onze ans et en 2005, il terminait sa formation de jazz à la Haute école de musique de Lucerne. Dès 1998, il joue dans un trio avec son camarade de cours Lucien Dubuis, avec qui il a déjà participé à sept albums et donné de nombreux concerts, à l’international également. Lionel Friedli a déjà partagé la scène avec des musiciens comme Heiri Känzig, Vera Kappeler, Marc Ribot et Colin Vallon. Parmi les groupes auxquels il participe actuellement, citons notamment: Sarah Buechi Shadow Garden, Christy Doran’s New Bag, Elgar (avec Hans Koch et Flo Stoffner), Max Frankl Quartet, OZMO (avec Vincent Membrez et Pedro Lenz), Merz feat. Sartorius Drum Ensemble et Whisperings (avec Fred Frith). Le 25 novembre 2015, la FONDATION SUISA lui a décerné le Prix du Jazz, doté de 15 000 francs. Un moyen de rendre hommage à la production innovante et créative du jazz suisse.

Portrait vidéo de Lionel Friedli sur Art-tv.ch

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  1. JM Tschanz dit :

    Fait vraiment plaisir de voir ce super batteur récompensé !

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Cette année, la FONDATION SUISA a décerné le Prix du Jazz à Lionel Friedli. Le batteur biennois associe dans un jeu dynamique la vigueur du rock à la liberté du jazz. Il influence ainsi la musique de nombreux groupes variés. Texte de Markus Ganz, contributeur invité

Lionel-Friedli

Un «accompagnateur» qui «apporte à chaque projet auquel il participe une valeur ajoutée», tels sont les propos tenus par le jury du Prix du Jazz pour décrire le lauréat de cette année, Lionel Friedli. (Photo: Fabrice Nobs)

Malgré d’innombrables concerts, Lionel Friedli reste peu connu du grand public. D’ailleurs, le Biennois de 40 ans n’a pas son propre groupe. Et dans les nombreux groupes dans lesquels il joue, le musicien prisé n’a rien d’un leader. Modeste, il se voit comme un «accompagnateur»… et s’affirme nettement plus avec...Continuer

«Ce Prix de la FONDATION SUISA 2015 nous ‹booste› pour la suite!»

Le duo Aliose est lauréat du Prix de la FONDATION SUISA pour ses prestations extraordinaires dans le domaine de la musique de variétés. Depuis la sortie de son premier album en 2009, Aliose a donné plus de 250 concerts, dont un tiers hors de Suisse. Alizé Oswald et Xavier Michel se sont rencontrés il y a plus de 10 ans lors d’un atelier pour auteurs, compositeurs et interprètes. La lauréate et le lauréat ont répondu par écrit à nos questions sur la musique, la composition, le Prix et leur prochain album. Texte/interview: Marcel Kaufmann, FONDATION SUISA, et Manu Leuenberger

Aliose

«Depuis trois ans, notre principale source de revenus est la musique, principalement via Aliose, et les droits d’auteurs en constituent une part non négligeable.» Alizé Oswald et Xavier Michel, lauréats du Prix de la FONDATION SUISA 2015, sont membres de SUISA depuis 2005, respectivement 2006. (Photo: Amélie Blanc)

Alizé, Xavier, vous êtes aussi bien compositrice/compositeur qu’interprètes de votre propre musique. Par le Prix de la FONDATION SUISA, vous êtes récompensés pour votre travail de compositeur et d’auteur. Quelle valeur accordez-vous à la composition dans le cas d’Aliose?
Alizé & Xavier: Nous accordons une grande placeà la composition et à l’écriture. Même s’il nous arrive de collaborer à la création de certains titres (Fabien Bœuf, Patrice Genet, Stéphane Gonnu), nous écrivons la très grande majorité du répertoire d’Aliose. Le processus créateur est important pour nous. L’une des choses qui nous tient à cœur est d’écrire en français, notre langue maternelle et notre langue d’expression. C’est une langue si riche, si exigeante, surtout à mettre en musique. C’est la langue dans laquelle nous nous sentons parfaitement à l’aise pour transmettre des messages et des émotions à notre public, même si celui-ci ne comprend pas toujours le français. Pour cela, nos expériences à l’étranger, notamment en Asie ou en Amérique du Sud, ont été surprenantes et très enrichissantes: les gens ne comprennent pas forcément ce que nous chantons, mais sont touchés et ressentent les émotions que nous souhaitons faire passer grâce à la musique. C’est pourquoi, nous attachons aussi une très grande importance aux mélodies. Souvent, ce n’est pas ce qui prime dans certains courants de ce qu’on nomme la «chanson française», mais pour nous la musique est capitale, tout autant que le texte. Nous avons énormément de plaisir à écrire et composer ensemble. C’est un exercice difficile, mais passionnant.

Vous travaillez en duo. Comment fonctionne votre collaboration pour la composition?
Alizé & Xavier: Nous aimons tous les deux écrire à la fois des textes et des musiques. Contrairement à beaucoup de binômes qui ont une façon de travailler méthodique, avec une répartition des rôles bien définie, chez nous il n’y a pas de règles. Il y a même tous les cas de figures: tantôt c’est l’un qui fait le texte et l’autre la musique, tantôt l’inverse, parfois nous collaborons juste sur le texte, ou juste sur la musique; souvent nous écrivons tout ensemble, texte et musique. C’est d’ailleurs peut-être là où nous sommes les meilleurs, car nous ne laissons pas passer les faiblesses de l’autre, nous sommes certainement plus exigeants qu’en travaillant tout seul. Xavier a un peu plus la fibre littéraire, Alizé un peu plus la fibre mélodique. Nous sommes très complémentaires et c’est très enrichissant. Mais nous travaillons aussi beaucoup l’un sans l’autre, ou avec d’autres auteurs ou compositeurs.

Vous écrivez également régulièrement de la musique pour d’autres artistes. Comment est-ce que cela a commencé?
Xavier: A vrai dire, en ce qui me concerne, j’ai longtemps préféré écrire pour d’autres artistes. Je me considérais davantage auteur (et plus tard compositeur) qu’interprète. Puis, j’en suis venu à interpréter sur scène mes propres chansons. Mais une bonne moitié, voire plus, de ce que j’écris ou compose reste destiné à d’autres artistes (Maria Mettral (et Thierry Romanens), Au hasard des faubourgs, Terre des hommes Valais, Mélanie René, etc.), même si les projets ne voient pas toujours le jour. Même au sein d’Aliose, j’aime parfois écrire une chanson en me disant qu’Alizé la chantera seule.
Alizé: Pour ma part, je ne pensais pas du tout qu’un jour j’écrirais pour d’autres artistes. J’ai d’abord commencé à le faire très timidement pour quelques personnes, puis j’ai vraiment adoré écrire l’album de Maria Mettral, car je trouve fantastique d’avoir la possibilité de me glisser dans la peau de quelqu’un d’autre et d’essayer de mettre des mots en phase avec le parcours de vie de l’artiste qui nous confie ce travail. Mais pour être tout à fait honnête, ma collaboration préférée, en dehors d’Aliose, reste celle que j’ai en ce moment avec Arthur Le Forestier (fils de Maxime Le Forestier), car nous travaillons ensemble du début à la fin des chansons, sur les musiques et sur les paroles, et je trouve ce travail extrêmement enrichissant et complémentaire.

Qu’est-ce qui distingue la musique que vous jouez vous-mêmes de celle que vous composez pour d’autres musiciens?
Xavier: Mon registre en tant qu’interprète est assez limité. J’aime écrire des œuvres que je ne suis pas capable de chanter, dans des styles différents qui ne me conviendraient pas, comme par exemple la comédie musicale «Au hasard des faubourgs», qui est jouée depuis octobre 2014 et dans laquelle je serais incapable de me produire, je n’en ai pas les compétences. Ecrire pour des «grandes voix» me plaît aussi; j’ai une voix peut-être caractéristique, mais limitée; dans la composition, je n’ai pas de limites! L’important est de s’inspirer au maximum de la personnalité pour laquelle on écrit, faire autant que possible du «sur-mesure»; c’est difficile, mais fascinant. Et l’exercice est le même pour les textes: faire en sorte que chaque parole convienne à l’interprète. Et donc écrire parfois des paroles que nous, nous ne pourrions pas interpréter. C’est une grande liberté! Toutefois, il doit y avoir une «patte Aliose», car souvent les gens reconnaissent notre style derrière nos chansons, même lorsqu’on les écrit pour d’autres.
Alizé: Lorsque j’écris pour quelqu’un d’autre, je suis un peu comme un styliste à qui on confie un très joli mannequin que je dois «habiller». Je ne pense pas qu’un styliste porte les mêmes habits que ceux qu’il conçoit pour ses mannequins. Après, en effet, je pense avoir ma patte, surtout dans la façon de créer les mélodies, et j’imagine que c’est une façon de reconnaître ma «touche», comme on peut reconnaître celle de Coco Chanel ou de Jean-Paul Gaultier, toutes proportions gardées bien sûr!

En tant que compositeurs, vous êtes membres de SUISA. Quelle est l’utilité de cette affiliation pour vous?
Alizé & Xavier: Depuis trois ans notre principale source de revenus est la musique, principalement via Aliose, et les droits d’auteurs en constituent une part non négligeable. Beaucoup de nos œuvres sont utilisées régulièrement. Récolter toutes les redevances par nous-mêmes, suite aux passages radio, TV, aux concerts, aux reproductions, en Suisse comme à l’étranger, serait impensable. Dans une démarche de «professionnalisation», les aspects liés aux prestations sociales, à la prévoyance, etc. nous semblent aussi importants.

Que signifie pour vous le fait d’être récompensés par le Prix de la FONDATION SUISA?
Alizé & Xavier: C’est tout d’abord un immense honneur, un symbole qui nous touche énormément. C’est aussi un très bel encouragement. Nous faisons un métier passionnant, et nous avons conscience de la chance que nous avons de pouvoir vivre de notre musique, mais c’est énormément de travail, des revenus instables, une gestion compliquée, un statut pas toujours reconnu; c’est parfois un peu décourageant. Et ce Prix signifie pour nous: «Accrochez-vous, votre travail est reconnu, vous ne travaillez pas dans le vide, vous apportez votre pierre à l’édifice culturel suisse.» C’est très important pour nous. Nous sommes très actifs dans le paysage suisse romand depuis quelques années, et cela nous encourage à continuer à nous investir, mais aussi à redoubler d’efforts pour aller à la rencontre de la Suisse alémanique, et pourquoi pas du Tessin! Nous regrettons parfois les barrières culturelles qui s’érigent entre les régions linguistiques. Nous aimons rencontrer les gens, collaborer en tous genres, de Zedrus à Greis, en passant par Bastian Baker ou les Rambling Wheels, pour ne citer que des Suisses, et si nous pouvions à l’avenir apporter notre contribution pour débrider un peu tout cela, nous en serions ravis! En attendant, ce Prix de la FONDATION SUISA 2015 représente beaucoup pour nous et nous «booste» pour la suite!

En avril, vous avez travaillé sur votre nouvel album à Paris. Pouvez-vous déjà nous donner un ou deux scoops à ce sujet?
Alizé & Xavier: Il y aura un duo avec Paul McCartney! Non … Plus sérieusement, nous travaillons en effet depuis quelque temps activement sur le 3ème album studio d’Aliose, en grande partie à Paris. Il est toutefois malheureusement encore un peu tôt pour vous révéler des scoops, plusieurs éléments importants étant encore incertains. Tout ce que l’on peut dire, c’est que jusque-là nous avons toujours tout fait par nous-mêmes, et par le biais de notre société de production Biinôme; rien n’est sûr, mais il se pourrait que cela change, et que nous ayons des partenaires plus importants pour ce nouveau disque qui, nous l’espérons, pourra non seulement sortir en Suisse mais aussi au-delà des frontières …

www.fondation-suisa.ch/prix-de-la-fondation
www.aliose.ch

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  1. Musy Jean-François dit :

    Félicitations les jeunes !
    Nous allons sortir les massues pour fêter ça !!!
    Croc Magnon
    Nax City

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SUISA invite aux Swiss Music Awards! 3 x 2 billets VIP à gagner!

Envie de fouler le tapis rouge aux côtés de stars? De trinquer avec vos artistes suisses préférés lors d’une After-Party? Grâce à SUISA, ces rêves peuvent devenir réalité! Répondez correctement à trois questions simples et vous participerez ainsi au tirage au sort de 3 x 2 billets VIP pour les Swiss Music Awards du 27 février 2015 au Hallenstadion de Zurich.

SUISA invite aux Swiss Music Awards

Lors des Swiss Music Awards, les musiciens les plus talentueux sont récompensés. Par la même occasion, une plateforme est offerte à de nouveaux artistes dans le but de faire connaître leur musique à un large public. (Photo: Marcel Grubenmann)

Carlos Leal, Stefanie Heinzmann et les Fantastischen Vier sont les noms de quelques artistes qui se produiront lors des Swiss Music Awards le 27.2.2015 au Hallenstadion de Zurich. A cette occasion, de nombreuses personnalités du monde suisse du spectacle seront présentes. Après le show principal, une After-Party aura lieu au Kaufleuten de Zurich avec la présence des stars.

Concours: trois questions simples sur SUISA

Et voici comment participer aux Swiss Music Awards: rendez-vous sur la page www.suisa.ch/fr/suisa/concours-sma.html et répondez correctement aux trois questions. Avec un peu de chance, vous ferez partie des trois gagnants qui pourront, avec une personne de leur choix, participer à cet événement en tant que VIP! La participation au concours est réservée aux personnes d’au moins 18 ans.

SUISA est «supporting partner» des Swiss Music Awards

Les Swiss Music Awards font partie des Prix musicaux les plus célèbres de Suisse! SUISA est «supporting partner» et soutient l’événement par l’intermédiaire de sa fondation, la FONDATION SUISA.

Accès au concours: www.suisa.ch/fr/suisa/concours-sma.html

Informations sur les Swiss Music Awards: www.swissmusicawards.ch

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  1. Giorgio Tebaldi dit :

    Guten Tag Afrodita

    Danke für die Teilnahme am Wettbewerb. Die Gewinner wurden letzte Woche ausgelost und benachrichtigt. Leider haben Sie nicht gewonnen. Vielleicht klappt es beim nächsten Mal.

    Freundliche Grüsse

    Giorgio Tebaldi / Kommunikation SUISA

  2. Afrodita dit :

    Ich hoffe ich könnte den Preis gewinnen ich habe immer mit gemacht aber habet leider nie gewonnen

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