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« Ce serait bien que cette crise sensibilise à l’art »

Pendant la crise du corona, le projet « Music for Tomorrow » de SUISA offre à certains membres une plateforme pour montrer leur travail et les défis qu’ils ont rencontrés pendant cette période. Cette fois, la musicienne et compositrice zurichoise Anna Känzig raconte ce qu’elle ressent lorsque les annulations de concerts se succèdent et pourquoi elle n’a pas perdu espoir malgré tous les efforts déployés. Pour « Music for Tomorrow », elle a interprété en exclusivité sa chanson « House of Cards », qui décrit magnifiquement les circonstances actuelles. Texte de Nina Müller; vidéo réalisée par Anna Känzig, arrangée par Nina Müller

Dans sa jeunesse, Anna Känzig (35) était déjà très musicale. A l’âge de cinq ans elle a appris à jouer de la guitare. Plus tard la basse et le piano ont suivi et sa formation scolaire s’est également déroulée dans le domaine musical. Elle a obtenu sa licence à la Haute école des arts de Zurich (ZHdK) dans le département de jazz et depuis 2009, Känzig fait partie intégrante de la scène musicale suisse. Avec sa voix claire, la Zurichoise a déjà fait vibrer le public au Montreux Jazz Festival, au Gurten Festival, à Energy Air et à la finale de l’Elite Model Look 2016.

Elle est sous contrat avec Sony Music Suisse depuis 2014 et a déjà produit trois albums, toujours sous le label Nation Music. Elle a produit l’album « Sound and Fury », qui figure également sur « House of Cards », avec le producteur de musique Georg Schlunegger de Hitmill, et Lars Norgren, qui travaille également avec le musicien pop suédois Tove Lo, et a assuré le mixage de l’album.

En 2016, sa chanson « Lion’s Heart » a été l’hymne de la campagne de collecte de fonds « chaque centime compte ». Anna Känzig est la première femme à avoir contribué à la chanson officielle de la campagne de collecte de fonds de la SRF et de la Chaîne du Bonheur.

«House of Cards»

Pour « Music for Tomorrow », Anna Känzig a interprété et enregistré la chanson « House of Cards ». Elle dit à propos du morceau : « La chanson décrit en fait très bien la situation actuelle. Il s’agit du fait que les situations peuvent changer d’un jour à l’autre et que, malgré une planification méticuleuse, tout peut soudainement être différent. La chanson a été écrite il y a quelques années et fait partie intégrante de mon programme de concert depuis lors.

Anna Känzig, à quoi ressemble votre journée de travail en tant que compositrice et parolière pendant la pandémie du corona ?

J’essaie d’utiliser la pause obligatoire qui en résulte de manière aussi créative que possible. Au début de la crise du corona, c’était extrêmement difficile pour moi parce que toute la situation me paralysait. Des concerts sont annulés chaque jour, et la sortie prévue du single ne semble soudain plus avoir beaucoup de sens. À un moment donné, j’ai pu me libérer de cette léthargie et retrouver le flux créatif. J’ai déterré beaucoup d’idées de chansons qui étaient restées en suspens jusqu’alors et je me suis barricadée dans ma salle de musique. Entre-temps, de nombreuses nouvelles chansons ont été créées, ou au mieux du matériel pour un nouvel album !

Que signifie cette crise pour toi personnellement ?

En raison de la crise, j’ai dû soudain me remettre à travailler de manière beaucoup plus intensive. L’isolement collectif a déclenché une poussée créative en moi. Comme il n’était plus permis de donner des concerts en direct, le contact personnel avec le public a été brusquement interrompu. De nombreux concerts ont été transférés sur internet, mais cela ne m’a pas vraiment attiré. Je comprends qu’il faut trouver des formes alternatives, mais surtout avec les concerts en streaming, une partie substantielle du plaisir culturel est perdue pour moi. En attendant, les petits concerts sont à nouveau autorisés, et je me rends compte plus que jamais que cet échange d’énergie entre les musiciens et le public est tout simplement irremplaçable.

Comment le public peut-il te soutenir en ce moment ?

De manière classique : l’achat d’albums et de chansons aide toujours. Bien sûr, cela ne doit pas toujours se produire avec les grandes plateformes. Ce qui nous aide le plus est d’acheter de la musique directement chez nous, via notre boutique en ligne, ou sur demande personnelle. Le streaming est également possible, mais le revenu par stream est très faible. Les médias sociaux jouent certainement aussi un rôle dans le soutien à l’artiste. Un like n’est pas un paiement, mais l’attention et le partage sur les médias sociaux nous aident à accroître notre renommée et, dans le meilleur des cas, à gagner de nouveaux fans.

Cela t’aiderait-il si les gens streament plus ta musique sur spotify et co ?

Le streaming aide dans une certaine mesure, c’est certain. Mais il serait bien mieux que les gens consomment la musique sur des plateformes où ils peuvent acheter les morceaux individuels. Il serait bien qu’il y ait une sorte de sensibilisation à travers cette crise et que les gens soient plus disposés à payer à nouveau pour la consommation culturelle.

Selon toi, quels sont les éléments positifs que la situation actuelle pourrait apporter ?

J’espère que le manque d’aventures culturelles déclenché par la crise du corona créera une nouvelle soif de rencontres en direct et que d’aller par exemple à un concert sera beaucoup plus apprécié.

Que veux-tu partager avec tes fans ?

Je me réjouis d’accueillir à nouveau mes fans pour un concert en direct bientôt !

www.annakaenzig.com

«Music for Tomorrow»
La crise du Covid-19 est particulièrement rude pour les membres de SUISA. En effet, jusqu’à nouvel ordre, les représentations de toute sorte sont interdites. De nombreux compositeurs, compositrices, éditeurs et éditrices ont ainsi perdu leur principale source de revenus. Au cours des prochaines semaines, nous aurons le plaisir de partager le portrait de certains d’entre eux sur le SUISAblog. L’occasion pour ces professionnels de nous confier ce qui les touche et de raconter leurs défis et leur quotidien. Les musiciens et musiciennes ont également filmé leur performance pour notre blog, depuis chez eux ou depuis leur studio. SUISA verse une rémunération aux artistes pour leur participation à ce projet.
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  1. Guten Tag Nina,
    danke für deinen Beitrag! Ein sehr wichtiges Thema was du da ansprichst. Es war und ist auch immer noch für uns alle eine schwere und ungewohnte Zeit.

    Liebe Grüße
    Christoph

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«Avec cette crise, j’ai un peu l’impression de faire un séjour en centre de désintoxication»

Pendant la crise du coronavirus, dans le cadre du projet «Music for Tomorrow», SUISA propose à quelques-uns de ses membres une plateforme sur laquelle ils peuvent présenter leurs créations et parler de leurs défis. C’est au tour de la musicienne et compositrice valaisanne Tanya Barany de nous expliquer en quoi elle espère que cette crise aura permis de déclencher une prise de conscience en matière d’entraide sociale, de reconnaissance, de solidarité ou de réflexion et elle nous présente en exclusivité sa chanson «Cotton Clouds». Texte de Giorgio Tebaldi; vidéo réalisée par Tanya Barany, arrangée par Nina Müller

«Aussi sombre que mon humour britannique, mais avec une touche d’air frais des montagnes», c’est ainsi que Tanya Barany décrit sa «dark pop». Née dans le Haut-Valais où elle a grandi, Tanja Zimmerman, de son vrai nom, s’est mise à la musique dès son plus jeune âge: «Je chante, je danse et je donne des spectacles depuis toujours. Les scènes sont juste devenues plus grandes avec le temps», déclare-t-elle dans le cadre d’une interview réalisée par écrit. «Ce qui au début n’était rien d’autre que mon lit s’est transformé en une scène du Gampel Openair.» Sa carrière musicale commence à 11 ans, lors de sa première apparition en solo où elle s’accompagne à la guitare dans un hit-parade pour enfants. A 14 ans, elle a créé le trio féminin vitaminé Labyrinthzero, avec lequel elle a sorti son premier EP avec ses propres compositions et donné plus de 150 concerts en Suisse et à l’étranger.

A la recherche de son identité musicale

Sa rencontre avec Jonas Ruppen, claviériste et vidéaste de son groupe, a été un élément déclencheur dans sa carrière: «Il m’a fait découvrir le monde de Radiohead, James Blake, etc. – et soudain, c’est comme si j’avais trouvé mon son!» Voilà maintenant dix ans qu’ils font de la musique ensemble et travaillent tous les deux sur le concept «Tanya Barany» – Tanya comme compositrice et Jonas comme producteur vidéo.

Elle a débuté sa formation musicale en 2014 avec un cursus à la Haute école d’art de Zurich où elle a pu bénéficier de l’enseignement d’excellents professeurs. «En même temps, j’ai appris à utiliser le logiciel d’enregistrement LogicX, qui m’a permis de donner une nouvelle direction à mes compositions – ma ‹dark pop› commençait à voir le jour!»

«Lights Disappear» – son premier album

«Lights Disappear», le premier album de Tanya Barany, sort en 2019. Elle le défendra ensuite sur scène dans le cadre d’une tournée de concerts en Suisse et à l’étranger, comme par exemple au Gampel Openair, au Zermatt Unplugged, au Swiss Live Talents ou au Blue Balls Festival.

Outre son projet «Tanya Barany», elle travaille comme chanteuse et musicienne studio, compositrice, parolière et coach vocal.

«Cotton Clouds»

Pour «Music for Tomorrow» Tanya Barany a joué et enregistré sa chanson «Cotton Clouds». A ce propos, elle déclare: «‹Cotton Clouds› décrit la sensation de l’immersion dans l’eau, lorsque tout autour de nous devient soudainement silencieux et qu’un monde nouveau nous apparaît. D’un côté, l’eau qui nous submerge est oppressante (presque écrasante) et, d’un autre côté, elle n’est pas sans évoquer la sécurité d’une étreinte. Totalement inédit ‹Cotton Clouds› est mon titre caché. A l’instar des chansons issues de mon album ‹Lights Disappear›, c’est dans les ténèbres de mon âme que j’ai puisé ‹Cotton Clouds›, mais ce morceau n’a pas trouvé sa place sur l’album. Initialement, ‹Cotton Clouds› a été composée au piano; en fait, je préfère jouer du piano juste pour moi, sans que personne ne m’écoute. J’ai choisi ‹Cotton Clouds› pour ‹Music for Tomorrow› parce que j’aimerais inviter les auditeurs dans mon petit salon et les emmener dans un petit voyage personnel … :-)»

Tanya Barany, à quoi ressemble ton quotidien d’auteure-compositrice pendant la pandémie de coronavirus?
Tanya Barany: En ce moment, j’ai davantage de temps pour convertir mes idées de chansons en morceaux concrets et aboutis. C’est la raison pour laquelle j’essaye d’être aussi productive que possible – pas seulement pour moi en tant que Tanya Barany, mais aussi en tant que parolière anonyme pour d’autres artistes. Mon partenaire, David Friedli – lui aussi musicien et compositeur –, et moi-même écrivons souvent ensemble. Nous explorons tous les styles possibles et imaginables – folk, rock, schlager, électro, pop, soul, etc. – c’est vraiment amusant!

Comment vis-tu cette crise sanitaire?
Avec cette crise, j’ai un peu l’impression de faire un séjour en centre de désintoxication. Je n’ai aucune envie d’y être – les concerts, la vie culturelle et même le simple fait de faire des projets me manquent (qui l’aurait cru) – et j’attends avec impatience le retour à la normalité. Mais cette crise nous apporte aussi quelque chose de positif: du temps! On dirait que le monde tourne un peu plus lentement. Soudain, je peux me consacrer à des trucs que j’avais envie de faire depuis longtemps, et non pas uniquement à ce que je dois faire – ça fait un bien fou! Cette période m’a permis de souffler pour mieux redémarrer, j’ai l’impression d’avoir plus d’énergie et d’être plus créative qu’avant.

Comment le public peut-il te soutenir en ce moment?
Si mes fans veulent me soutenir, ils peuvent parler de ma musique à leurs amis et à leur famille, leur dire qu’il faut ab-so-lu-ment qu’ils achètent «Lights Disappear» en CD! 🙂 Les chansons mélancoliques, ça aide dans les moments sombres … 🙂

Est-ce une bonne chose que les gens écoutent ta musique sur Spotify et autres plateformes de streaming?
Pour les spectacles en live, les organisatrices et organisateurs tiennent compte, entre autres, du nombre d’écoutes sur Spotify, de vues sur YouTube, etc. C’est donc clairement un avantage si ma musique est régulièrement diffusée sur ce type de plateformes. C’est aussi agréable de voir que l’on écoute mes chansons à l’autre bout du monde! Mais pour me soutenir en tant qu’artiste directement, je suis toujours très reconnaissante pour la musique achetée sur iTunes, etc. ou directement lors des concerts.

Selon toi, qu’est-ce qui pourrait ressortir de positif de la situation actuelle?
J’espère sincèrement que cela aura déclenché une réelle prise de conscience chez chacun d’entre nous – à tous les niveaux! Un peu plus d’entraide sociale, de reconnaissance, de solidarité, de réflexion – ça nous ferait du bien à tous!

Quel message souhaites-tu adresser à tes fans?
Même si vous n’entendez pas beaucoup parler de Tanya Barany en ce moment, je travaille à fond sur un nouveau concept qui va tout déchirer – profitez bien du calme avant la tempête! 🙂 J’ai vraiment hâte de pouvoir vous proposer mes nouvelles chansons! Merci pour votre soutien! Take care <3

www.tanyabarany.ch

«Music for Tomorrow»
La crise du Covid-19 est particulièrement rude pour les membres de SUISA. En effet, jusqu’à nouvel ordre, les représentations de toute sorte sont interdites. De nombreux compositeurs, compositrices, éditeurs et éditrices ont ainsi perdu leur principale source de revenus. Au cours des prochaines semaines, nous aurons le plaisir de partager le portrait de certains d’entre eux sur le SUISAblog. L’occasion pour ces professionnels de nous confier ce qui les touche et de raconter leurs défis et leur quotidien. Les musiciens et musiciennes ont également filmé leur performance pour notre blog, depuis chez eux ou depuis leur studio. SUISA verse une rémunération aux artistes pour leur participation à ce projet.
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Soutien aux membres SUISA pendant la crise du corona

Les ordonnances Covid-19 de la Confédération ont pour conséquence une importante diminution des utilisations de musique et de ce fait une baisse des redevances de droits d’auteur encaissées. SUISA offre à ses membres un soutien financier pour combler le manque à gagner en matière de droits d’auteur. Texte d’Irène Philipp Ziebold

Soutien aux membres SUISA pendant la crise du corona

Pas de concerts, pas de redevances de droit d’auteur pour les exécutions. Dans ce contexte, Kety Fusco a joué de la musique en direct depuis chez elle pour la série «Music for Tomorrow» sur le SUISAblog et pour SUISA Music Stories sur les médias sociaux. (Photo: copie d’écran vidéo Kety Fusco)

Annulation de concerts, fermeture de magasins et de cinémas, réduction de la publicité à la télévision et à la radio – toutes ces conséquences des mesures prises contre la propagation de la pandémie de corona ont un impact direct sur les revenus provenant de la gestion des droits d’auteur: sans utilisation de musique, il n’y a pas de redevances de droits d’auteur.

SUISA offre à ses membres un soutien financier pour combler la perte des droits d’auteur:

Obtention d’avances

Avant tout, les membres de SUISA, tant les auteurs que les éditeurs, ont toujours eu la possibilité d’obtenir une avance. Le montant de l’avance est calculé sur la base du revenu moyen au cours des dernières années et uniquement si le membre a reçu plus de CHF 500.– de rémunération au titre des droits d’auteur. La demande d’avance peut être envoyée par E-mail. Les demandes sont examinées dans un délai de sept jours etle membre est informé de la décision par E-mail. Pour autant que les conditions soient remplies, le paiement de l’avance sera versé rapidement, par virement bancaire.

Normalement, une avance obtenue est déduite du prochain décompte que le membre reçoit. Cela signifie donc des revenus en moins dans le cadre de la répartition. Comme mesure prise immédiatement contre la situation exceptionnelle créée par la pandémie du coronavirus, le Conseil de SUISA a décidé que cette compensation des avances sera suspendue au moins jusqu’en juin 2021. Le Conseil et la Direction vont suivre de près l’évolution de la situation de crise afin de reporter encore plus, si nécessaire, la date de la compensation, en fonction de l’évolution économique. Dans tous les cas, les avances reçues devront donc être remboursées au plus tôt à partir de juin 2021.

Octroi d’aides aux membres

Si le versement d’une avance ne suffit pas et qu’un membre de SUISA se retrouve dans une situation financière insurmontable en raison de la perte de revenus provenant habituellement des droits d’auteur, il peut adresser une demande d’aide d’urgence à SUISA. Pour de tels cas d’urgence, la fondation de prévoyance de SUISA met des fonds à la disposition de ses membres. Comme autre mesure immédiate, le Conseil a également décidé de créer un nouveau fonds d’aide, permettant des versements d’aides à la fois pour les auteurs et pour les éditeurs. Ce fonds devra encore être ratifié dans le cadre du vote par correspondance de l’Assemblée générale.

En tant que société de gestion des droits d’auteur, SUISA apporte un soutien si des redevances de droits d’auteur viennent à manquer. Néanmoins, les fonds pour les paiements de soutien sont limités. Les membres SUISA qui ne bénéficent pas encore d’une aide financière par le biais du fonds d’urgence de Suisseculture Sociale ou par une autre mesure cantonale peuvent demander une aide à SUISA.

Les difficultés financières doivent être prouvées par le demandeur. Les demandes doivent être faites via le portail des membres «Mon compte». Les documents soumis seront examinés dans un délai de sept jours. La décision prise sera communiquée par courrier électronique. En cas d’acceptation de la demande, le paiement sera effectué immédiatement par virement bancaire. Les aides d’urgence ne devront pas être remboursées.

Mesures de la Confédération et autres possibilités d’obtenir des aides

Le soutien de SUISA vise à combler la perte momentanée de revenus provenant des redevances de droits d’auteur. Il doit donc être considéré comme un complément et non comme une alternative aux mesures de soutien de la Confédération. Des informations sur les «Mesures visant à atténuer l’impact économique», prévues par la Confédération pour le secteur de la culture, sont disponibles sur le site Internet de l’Office fédéral de la Culture (OFC): www.bak.admin.ch/bak/fr/home/themes/covid19.html

La Fondation suisse pour la culture Pro Helvetia propose également des informations actualisées en permanence sur: www.prohelvetia.ch/fr/dossier/point-information-covid-19/

Sur www.suisseculture.ch vous trouverez non seulement toutes les informations sur le fonds d’urgence pour les créateurs-trices, mais également un lien vers le portail permettant de soumettre des demandes d’aide d’urgence.

Des informations pouvant être précieuses pour les créateurs et créatrices de musique sont également disponibles sur le site de Sonart, Association Suisse de Musique.

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«Le monde de la musique dans son ensemble vit une épreuve difficile»

Par le projet «Music for Tomorrow», SUISA souhaite apporter son soutien à ses membres en ces temps difficiles. Une plateforme a été mise en place en faveur des artistes afin que chacune et chacun puisse raconter son expérience en confinement et présenter l’une de ses œuvres. Cette semaine, nous vous présentons le pianiste, compositeur et producteur suisse Nik Bärtsch et son œuvre «Modul 5». Nik nous raconte son quotidien en famille pendant le confinement et nous relate l’histoire qui le lie à un médecin urgentiste australien. Texte de Nina Müller, vidéo réalisée par Nik Bärtsch, arrangée par Nina Müller

Nik Bärtsch, 48 ans, est un pianiste de jazz à succès vivant à Zurich avec sa famille. Outre la musique, l’artiste zurichois a également étudié la philosophie, la linguistique et la musicologie. Il n’est donc pas étonnant que la musique ait un sens plus profond à ses yeux. Sur son site Internet, Nik décrit la musique par ces mots : «On entre dans la musique et on la vit, tout comme on entre et on vit dans une pièce. A travers des mouvements obsessionnels, la superposition de différentes mesures et de micro-interactions, la musique se déplace et évolue. Notre attention est dirigée vers les variations minimalistes et les phrasés. Le groupe devient un véritable organisme vivant, comme un animal, un biotope ou un espace urbain. Nous devons penser en prêtant attention à ce que nous percevons par l’ouïe et le toucher.»

Avec son groupe Ronin, Nik Bärtsch fait vivre cette philosophie et a déjà fait des tournées en Europe, en Asie et aux Etats-Unis. Avec ses groupes Nik Bärtsch’s Ronin et Nik Bärtsch’s Mobil, mais également en solo, le musicien a sorti plus de 13 albums dont il a interprété les compositions lors de sa série de concerts hebdomadaires au club zurichois Exil. En 2006, Nik Bärtsch a créé son propre label nommé «Ronin Ryhtm Records».

Pour «Music for Tomorrow», Nik Bärtsch a joué «Modul 5». Il présente ainsi ce morceau: «Ce morceau est composé d’une petite structure complexe en 6/4 qui se développe en continu au piano. J’ai trouvé cette structure assez tôt dans mon évolution musicale et elle a toujours été une fidèle compagne au fil des années. Ce morceau, composé relativement tôt dans ma carrière, a donc été en perpétuelle évolution, comme moi. C’est comme si nous travaillions ensemble à rendre notre relation plus simple et plus directe mais aussi plus profonde et mystérieuse. C’est un peu à l’image que nous concevons, ma femme et à moi, de la vie à deux.»

Nik Bärtsch, à quoi ressemble ton quotidien de compositeur pendant la pandémie de coronavirus?
Nik Bärtsch: Bien évidemment, je travaille comme compositeur, pianiste, leader de mes groupes, producteur et éditeur. Le seul changement dans mon quotidien, c’est qu’en ce moment je voyage beaucoup moins. Tous les concerts internationaux, les productions et les workshops sont annulés. Mon quotidien est donc cantonné à ce que je faisais habituellement à la maison entre deux voyages: je compose, je répète, j’organise et j’échange avec mes pairs. Par ailleurs, avec ma femme qui a également une vie professionnelle très prenante, nous nous occupons de nos enfants.
Pour ce faire, il faut évidemment exprimer beaucoup de joie de vivre, faire preuve de discipline, se structurer, mais aussi laisser place à la créativité et à l’imprévu.
Tout cela correspond déjà à notre façon de vivre, ce qui ne nous a donc pas apporter de grands changements. En temps normal, nos enfants étaient déjà souvent à la maison. Nous pratiquons tous les arts martiaux. Nous pouvons donc également nous entraîner en pleine nature face à notre maison.
Pour l’instant, nous continuons en streaming notre série de concerts des lundis initialement prévus au club EXIL (www.yourstage.live). Ainsi, le lundi reste un jour de concert ritualisé et nous maintenons de cette manière le lien avec notre communauté de fans et nos différentes équipes.

Comment vis-tu cette crise sanitaire?
Cette crise sanitaire, comme toutes les grandes crises, me rappelle ma place en tant qu’artiste et en tant qu’homme. Elle met de nouveau à l’épreuve, et de manière inconditionnelle, ma créativité, mon intégrité et ma résilience.
Quoi qu’il en soit, en tant que musicien indépendant, tous ces questionnements faisaient déjà partie de ma vie. La véritable question est de savoir comment les groupes, les ensembles et les salles de concert vont pouvoir survivre à ce changement à moyen terme? Le monde de la musique dans son ensemble vit une épreuve difficile. Toutefois, les questions qui émergent ont leur utilité: que signifie la musique pour moi en tant que professionnel? Que signifie-t-elle pour nous tous? Comment pouvons-nous financer la musique et toutes les activités qui en dépendent? Comment pouvons-nous relier la chaîne de valorisation à la création de valeur?

Comment le public peut-il te soutenir en ce moment?
En valorisant mes prestations et celles de mon groupe, c’est-à-dire en regardant nos vidéos payantes en streaming, ainsi qu’en écoutant et en partageant notre musique sur tous les autres médias. Mon public peut également me soutenir en prenant conscience du processus de production et de promotion de la musique : combien de personnes et quelles performances ont été nécessaires pour produire une magnifique chanson qui nous aide à passer la journée?

Est-ce une bonne chose que les gens écoutent davantage ta musique sur Spotify et d’autres plateformes?
Afin que ce mode de rémunération soit suffisamment rentable, il faut que le nombre de streams soit très élevé. Mais c’est déjà ça. Tout est lié et plus les prestations des artistes indépendants sont écoutées et partagées, mieux c’est. L’art local, authentique et particulier, ainsi que l’initiative artistique, viennent alors nourrir le développement commercial à l’échelle mondiale. C’est ce que nous avons pu constater lors de nos tournées à travers le monde.

Selon toi, quel pourrait-être le côté positif de cette situation inédite?
J’essaie toujours de dégager le côté positif de chaque situation et d’en tirer des enseignements. La situation actuelle est une épreuve de réalité qui met en perspective notre bien-être, notre sécurité et notre technique de travail. Tout cela est précieux. Il nous faut comprendre à quel point la musique, son environnement et les merveilleuses possibilités qu’elle offre sont indispensables pour valoriser tout le travail des professionnels. SUISA et notamment, l’Association Suisse de Musique, communiquent très bien à ce sujet. Tous les musiciens devraient également le faire de manière professionnelle et avec passion.

Quel message souhaites-tu faire passer à tes fans?
Soyez honnête dans vos rapports avec la musique : personne ne se sert gratuitement à la boulangerie.
Appréciez la musique que vous écoutez en ayant conscience du travail passionné et du dévouement inconditionnel que cela demande.
Récemment, j’ai reçu un e-mail d’un médecin urgentiste australien. Il m’a remercié pour ma musique. Il a traversé toutes les épreuves de ces dernières années, les inondations, les incendies dans le bush australien et maintenant le coronavirus, en écoutant tous les matins l’un de mes morceaux en prenant son café. Cela lui rappelle pourquoi il fait ce métier et l’aide à supporter la mort, la souffrance et le danger. La musique lui donne la force de sauver et d’aider les autres. Ce genre de témoignage me conforte dans l’idée que je suis plus utile aux autres lorsque je me consacre pleinement à ma musique. L’inspiration se partage, ainsi, chacun de nous se concentre sur l’essentiel. Son intégrité, son talent et son professionnalisme m’aident et vice versa. En fait, nous nous aidons mutuellement. La valorisation de nos métiers respectifs est un devoir collectif.

www.nikbaertsch.com

«Music for Tomorrow»
La crise du Covid-19 est particulièrement rude pour les membres de SUISA. En effet, jusqu’à nouvel ordre, les représentations de toute sorte sont interdites. De nombreux compositeurs, compositrices, éditeurs et éditrices ont ainsi perdu leur principale source de revenus. Au cours des prochaines semaines, nous aurons le plaisir de partager le portrait de certains d’entre eux sur le SUISAblog. L’occasion pour ces professionnels de nous confier ce qui les touche et de raconter leurs défis et leur quotidien. Les musiciens et musiciennes ont également filmé leur performance pour notre blog, depuis chez eux ou depuis leur studio. SUISA verse une rémunération aux artistes pour leur participation à ce projet.
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Par le projet «Music for Tomorrow», SUISA souhaite apporter son soutien à ses membres en ces temps difficiles. Une plateforme a été mise en place en faveur des artistes afin que chacune et chacun puisse raconter son expérience en confinement et présenter l’une de ses œuvres. Cette semaine, nous vous présentons le pianiste, compositeur et producteur suisse Nik Bärtsch et son œuvre «Modul 5». Nik nous raconte son quotidien en famille pendant le confinement et nous relate l’histoire qui le lie à un médecin urgentiste australien. Texte de Nina Müller, vidéo réalisée par Nik Bärtsch, arrangée par Nina Müller

Nik Bärtsch, 48 ans, est un pianiste de jazz à succès vivant à Zurich avec sa famille. Outre la musique, l’artiste zurichois a également étudié la philosophie, la linguistique et la musicologie. Il...Continuer

Comment faire carrière dans la production de musique électronique?

Le samedi 4 mai 2019, Electron Festival, le festival de musique électronique de Genève, organise une table ronde en collaboration avec SUISA et l’Association Cultures Electroniques. L’objectif de cette discussion est de montrer aux compositeurs et compositrices quels sont les moyens et les méthodes à leur disposition pour les soutenir dans leur carrière professionnelle. Texte d’Erika Weibel

Electron Festival: Comment faire carrière dans la production de musique électronique?

Electron Festival: Panel SUISA avec possibilité de réseautage le samedi 4 mai 2019 à Genève: «Une carrière de producteur ou productrice de musique électronique? Un véritable défi!» (Photo: Electron Festival)

Le chemin qui mène au succès est souvent semé d’embûches et exige une bonne dose d’endurance. De nombreux producteurs et productrices suisses de musique électronique à succès en ont fait l’expérience.

Dans le cadre de l’édition 2019 d’Electron Festival, le festival de musique électronique de Genève, différents producteurs et productrices de musique parleront de leur carrière à l’occasion d’un panel public de SUISA. Lors de discussions avec les responsables des institutions de financement et des experts de l’industrie de la musique, ils examineront les possibilités concrètes de soutien et analyseront ensemble la situation actuelle de la musique électronique en Suisse. L’objectif principal de la table ronde est d’informer les compositeurs et compositrices sur l’infrastructure de financement existante et d’examiner la question de savoir si ces structures sont suffisantes.

Le public est cordialement invité à partager son expérience lors de cette discussion. A l’issue du panel, le public aura l’occasion de poursuivre la discussion avec les responsables des institutions de financement et les artistes, dans le cadre d’un apéritif informel.

Panel SUISA Electron Festival 2019

«Faire carrière dans la production de musique électronique? Un véritable défi!»
Avec apéritif:
le samedi 4 mai 2019 à 16h00, au Crea, Rue Eugène Marziano 25, à Genève

Les participant-e-s au panel:
Dominique Berlie, Conseiller culturel, Service culturel (SEC) de la ville de Genève
Marius Käser, Pop music, Pro Helvetia
Albane Schlechten, Directrice FCMA, Antenne Romande Swiss Music Export
Manuela Jutzi, co-directrice Helvetia Rockt

Artistes présents:
Deetron
Garance
Ripperton
Opuswerk
Ramin & Reda
Honorée & Kaylee

Animation: Anne Flament (RTS-Couleur3)

L’Electron Festival a lieu à Genève du 25 avril au 5 mai 2019. Vous trouverez plus d’informations ici: www.electronfestival.ch

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M4music: Hit the World – voici comment travaillent les compositrices de tubes internationaux!

Vous êtes-vous déjà demandé de quelle manière sont créés des tubes? Comment une chanson réussit-elle soudainement à faire danser toutes les générations? SUISA cherche à répondre à ces questions et, dans ce but, organise un panel de discussion à l’occasion du M4music 2019. Texte d’Erika Weibel

M4music: Hit the World – voici comment travaillent les compositrices de tubes internationaux!

A l’occasion du débat SUISA «Hit the World» au M4music Festival 2019, KT Gorique et Valeska Steiner (en haut, de g. à dr.) avec Laurell Barker et Shelly Peiken (en bas, de g. à dr.) échangeront sur le thème de la composition. (Photos: Jeremie Carron, Christoph Köstlin, Phantasm, Aerin Moreno)

Certaines compositrices et compositeurs écrivent leurs chansons de manière individuelle, à l’inverse d’autres écrivent en commun. Parfois, les compositeurs composent pour eux-mêmes, mais parfois pour des interprètes de différents horizons musicaux. Comment s’y prennent-ils? Les compositrices et compositeurs peuvent-ils prévoir un tube musical? Peut-on vivre de l’écriture musicale?

Débat SUISA Hit the World: quatre compositrices racontent

Dans le cadre du M4music Festival, vendredi 15 mars 2019, SUISA organise un débat avec des spécialistes en la matière pour répondre précisément à ces questions. A cette fin, SUISA a invité quatre compositrices qui ont déjà connu des succès internationaux et nationaux dans le domaine de la musique pop et urbaine.

Une des participantes compose notamment pour Miley Cyrus, Céline Dion, Selena Gomez, Meredith Brooks ou Christina Aguilera. Une autre a déjà contribué à la composition de plusieurs centaines de chansons et voyage dans le monde entier, d’une session de composition à l’autre. La troisième est une compositrice-interprète suisse reconnue dans le pays et aussi à l’étranger. La quatrième écrit actuellement les plus belles pages de l’histoire du hip-hop suisse: en 2012, à tout juste 21 ans, elle a été la première femme à remporter le Freestyle-Rap-WM, à New York. Elle crée à la fois les paroles et les beats et sillone l’Europe et le monde avec succès depuis des années.

Les quatre compositrices, Valeska Steiner, KT Gorique, Laurell Barker et Shelly Peiken échangeront pendant une heure autour du thème de la composition de chansons à succès et sur la manière dont elles composent. De quoi dépend le succès selon elles? Comment parviennent-elles à surmonter les défis auxquels elles sont confrontées?

Débat SUISA au M4music: Hit the World – quatre compositrices racontent
Vendredi 15 mars 2019, 15 h00 à 16 h 15, Matchbox

Intervenantes:
Valeska Steiner, musicienne, BOY, Zurich
KT Gorique, musicienne, Sion
Laurell Barker, musicienne, Vancouver/Zurich
Shelly Peiken, musicienne, Los Angeles

Animation:
Nina Havel, Zurich

www.m4music.ch

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Festival Archip-elles – girl power

Le festival genevois pour la création musicale contemporaine a décidé de consacrer son édition 2019 à la musique écrite par les femmes. Archip-elles présente des œuvres de compositrices issues de toutes les générations, origines et courants artistiques. Les membres de SUISA sont invités au festival le vendredi 5 avril 2019. Texte d’Erika Weibel

Festival Archip-elles – girl power

Au festival Archip-elles 2019, la musique des compositrices contemporaines est sur le devant de la scène. (Image: Festival Archipel)

«Un article récent du ‹Guardian›, ‹Female composers largely ignored by concert line-ups›, publié le 13 juin 2018, constate que parmi 1445 concerts classiques programmés tout autour du monde pendant la saison 2018-2019, seuls 76 incluent l’œuvre d’une femme», écrit le directeur du festival, Marc Texier, dans l’éditorial du guide du festival. Le festival genevois pour la création musicale contemporaine a donc décidé de s’attaquer à cette inégalité entre les sexes dans les programmations et fait entendre la musique des compositrices pour son édition 2019.

Le programme des concerts du festival Archip-elles sera complété par des installations, des tables rondes et des ateliers. Le vendredi 5 avril 2019, le festival organisera, en collaboration avec SUISA, un atelier matinal sur le thème des droits d’auteur pour les étudiants de la Haute école de musique Genève, du Conservatoire populaire de musique et pour les participants des deux académies, Académie Archipel et «Composer’s Next Generation» (Ensemble Vortex).

Invitation pour les membres de SUISA

Le festival Archipel et SUISA invitent en outre chaleureusement les membres de SUISA à passer la soirée du 5 avril 2019 au festival. La participation est gratuite pour les membres de SUISA inscrits. Merci de nous envoyer les inscriptions avant le 31 mars 2019 au plus tard à l’adresse e-mail suivante: kommunikation (at) suisa (dot) ch

Le programme détaillé de la soirée à laquelle sont invités les membres de SUISA est présenté ci-dessous. La table ronde animée sur le thème «Etre compositrice en Suisse aujourd’hui» est un point notable de ce programme.

Table ronde: être compositrice en Suisse aujourd’hui

Comment les compositrices vivent-elles le fait de devoir s’imposer dans un monde dominé par les hommes? Pourquoi est-il plus difficile pour les compositrices de faire jouer leurs œuvres? Pourquoi n’y a-t-il pas plus de femmes qui optent pour une carrière de compositrice?

Marc Texier, directeur du festival, se penche précisément sur ces questions dans une discussion avec deux compositrices suisses, Katharina Rosenberger et Annette Schmucki, ainsi qu’avec la Dr. Irène Minder-Jeanneret, chercheuse spécialisée sur les questions de genre et de musique.

Une fois cet échange terminé, la scène laissera place au volet musical de la soirée: un concert avec l’Ensemble Vortex qui permettra, entre autres, d’entendre la première d’une œuvre de la compositrice suisse Barblina Meierhans. Pour finir, Ella Soto sera aux platines pour un DJ set de folie.

Programme détaillé auquel sont invités les membres de SUISA, le vendredi 5 avril 2019, au festival Archip-elles de Genève:

17h00, Maison communale de Plainpalais
Découverte des installations de Marianthi Papalexandri et Pe Lang

18h00, Maison communale de Plainpalais
Apéritif et table ronde: être compositrice en Suisse aujourd’hui
Dr. Irène Minder-Jeanneret, musicologue
Katharina Rosenberger, compositrice
Annette Schmucki, compositrice
Animation: Marc Texier

20h00, Théâtre Pitoëff
Concert
L’Ensemble Vortex joue des œuvres de Barblina Meierhans, Olga Kokcharova, Eva Reiter, Ann Cleare, Clara Iannotta et Jessie Marino.

22h00 – 01h00, Maison communale de Plainpalais
Ella Soto – DJ set, Carte blanche à La VostokE
La Vostoke est la première station de radio 100% féminine de Suisse

www.archipel.org, site Internet du festival

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Le festival genevois pour la création musicale contemporaine a décidé de consacrer son édition 2019 à la musique écrite par les femmes. Archip-elles présente des œuvres de compositrices issues de toutes les générations, origines et courants artistiques. Les membres de SUISA sont invités au festival le vendredi 5 avril 2019. Texte d’Erika Weibel

Festival Archip-elles – girl power

Au festival Archip-elles 2019, la musique des compositrices contemporaines est sur le devant de la scène. (Image: Festival Archipel)

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«On écrit bien plus de chansons qu’il n’en faut pour un album» | avec vidéo

Lors d’une visite dans son studio en janvier 2018, Marc Sway, membre de longue date de SUISA, nous a offert un aperçu de son travail et de son quotidien en tant que musicien professionnel. Le single «Beat Of My Heart» est sorti mi-octobre 2018, annonçant d’ores et déjà le prochain album dont le processus de création fut l’un des thèmes principaux de cet interview-vidéo. Texte et vidéo de Sibylle Roth

Marc Sway est membre de SUISA depuis 2003. Après s’être beaucoup produit récemment en live, il est désormais impatient de sortir son prochain opus. Son dernier album, «Black & White», date de 2014.

Les chansons de l’album à venir sont le fruit de trois années de collaboration avec ses partenaires de longue date, compositeurs et musiciens. «Quand on fait de la musique ensemble, on est si proche et on se côtoie si souvent que cela n’est possible qu’avec de très bons amis», déclare Marc Sway. «C’est pourquoi je travaille avec les mêmes compositeurs depuis des années.»

Lors de l’interview, l’artiste de 39 ans nous explique que la composition a une énorme influence sur le résultat final d’un album, car c’est avec elle qu’il pose les premières pierres. Marc Sway aime avoir un but et un concept en tête, et il est convaincu que «chaque album offre l’opportunité de se réinventer».

Le single «Beat Of My Heart» est sorti mi-octobre 2018; quant au nouvel album, «Way Back Home», il sera disponible au printemps 2019.

www.marcsway.ch, site Internet de Marc Sway

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Les redevances de SUISA sont soumises à l’AVS

Les redevances de droits d’auteur versées par SUISA sont considérées comme un revenu professionnel provenant d’une activité indépendante et doivent être déclarées à la caisse de compensation. De cette manière, on évite des recouvrements ultérieurs et des réductions de rentes au moment de la retraite. Texte de Martin Korrodi

Les redevances de SUISA sont soumises à l’AVS

Il arrive très souvent que les musiciennes ou musiciens aient plusieurs sources de revenu. Il peut par exemple s’agir de cachets de concerts, d’honoraires pour commandes de compositions ou encore de salaires pour une activité d’enseignement dans une école de musique ou pour un engagement en tant que musicien d’orchestre. Les redevances SUISA constituent également une catégorie de revenu; il vaut la peine de penser à la prévoyance-vieillesse et de payer des cotisations AVS sur ces recettes. (Photo: Crafft)

Tout auteur qui touche des redevances de SUISA pour l’utilisation de ses œuvres est tenu de déclarer ces revenus au fisc et de payer des cotisations à la caisse de compensation pour les assurances sociales. Les redevances de SUISA sont considérées comme un revenu provenant d’une activité indépendante et sont par conséquent soumises à l’AVS.

Lorsque les recettes provenant d’une activité indépendante rémunérée ne dépassent pas 2300 francs par année, la caisse de compensation perçoit les cotisations uniquement si l’assuré le demande (voir encadré en fin de texte). Il est néanmoins tout de même recommandé de déclarer également les montants inférieurs à cette limite; il est ainsi possible d’éviter des lacunes de cotisations, susceptibles de déboucher sur des réductions de rentes à l’âge de la retraite.

Dans le cas de musiciens actifs en tant qu’indépendants, il est particulièrement intéressant de demander à la caisse de compensation d’établir un extrait de compte, afin de mettre en lumière d’éventuelles lacunes de cotisations. Si ces lacunes se sont produites au cours des cinq dernières années, vous pouvez les combler par des paiements complémentaires.

Les autorités fiscales annoncent aux caisses de compensation les données relatives au revenu imposable. Sur la base de ces données, les caisses de compensation peuvent déterminer si les cotisations AVS n’ont pas été payées sur certaines parties du revenu professionnel. Les caisses de compensation peuvent exiger un paiement des cotisations manquantes. Lors de tels recouvrements, le paiement d’un intérêt moratoire est exigé. Dans ces conditions, il vaut la peine de déclarer à temps les redevances SUISA à la caisse de compensation, en s’acquittant des cotisations demandées.

AVS – une assurance obligatoire pour toutes et tous

Toute personne vivant ou travaillant en Suisse est obligatoirement assurée à l’assurance-vieillesse et survivants (AVS). Tous les assurés – à l’exception des enfants – sont par conséquent tenus de payer des cotisations AVS. L’assiette de calcul correspond en règle générale au revenu professionnel obtenu.

En cas d’activité salariée, l’assiette de calcul est constituée par le salaire payé par l’employeur. En cas d’activité rémunérée indépendante, les cotisations sont dues sur le revenu obtenu dans le cadre d’une propre activité commerciale ou industrielle.

En principe, on peut se baser sur les lignes directrices suivantes: les cotisations AVS doivent être payées sur le montant déclaré comme revenu et qui figure en tant que tel dans la déclaration d’impôts. La situation est différente dans le cas des recettes telles que les produits de placements en capitaux ou de placements immobiliers, qui sont certes imposables mais qui ne sont pas soumis à l’AVS.

Les redevances de droits d’auteur constituent des revenus professionnels

La composition de musique de commande et les concerts en tant qu’interprète ne sont pas les seules activités rémunérées d’un musicien; la gestion des droits constitue également une source de revenus. Dans ce contexte, tout auteur qui fait valoir ses droits par rapport aux utilisateurs, et qui génère ainsi des recettes de licence, exerce une activité lucrative indépendante dans le sens de ce qui a été décrit plus haut.

Cela est également valable lorsque l’on a confié la gestion de ses droits à un tiers, ce qui est le cas normal dans le domaine de la musique non théâtrale, sous la forme de la gestion collective par une société de gestion telle que SUISA. L’auteur qui adhère à SUISA signe un contrat de gestion. Par ce contrat, le membre confie ses droits à SUISA en chargeant la société de procéder à la gestion de ceux-ci.

Le fait d’avoir obtenu précédemment des rémunérations pour la composition d’œuvres (dans le cadre d’un engagement ou d’une commande) et d’avoir payé des cotisations AVS sur ces montants ne joue aucun rôle. La gestion des droits relatifs à des œuvres propres constitue une activité indépendante qui produit des revenus professionnels supplémentaires, ce qui implique la nécessité d’une déclaration à la caisse de compensation.

«Seuil d’exigibilité» à Fr. 2300.– par année civile

Concernant le seuil d’exigibilité, il convient de noter que ce montant inclut la totalité des recettes provenant de l’activité indépendante rémunérée (cumul). Si les recettes provenant de SUISA sont de 1600 francs pour une année donnée, mais que d’autres recettes ont été acquises dans le cadre de l’activité indépendante (activité principale ou accessoire), ces recettes doivent être ajoutées. Si le montant total est supérieur au seuil d’exigibilité, des cotisations AVS doivent être payées sur le montant total, redevances SUISA comprises.

Dans le cas d’employés (personnes exerçant une activité dépendante), le seuil mentionné s’applique également, mais de manière séparée pour chaque rapport de travail. Si le salaire déterminant est inférieur à 2300 francs, les cotisations sont perçues uniquement si l’employé le demande. Il est en règle générale conseillé de demander un décompte, en particulier lorsque plusieurs activités dépendantes avec faible rémunération sont exercées. Certains employeurs du domaine artistique sont tenus, pour protéger les employés, de décompter les cotisations AVS dès le premier franc. C’est notamment le cas pour les producteurs des domaines de la danse et du théâtre, les orchestres, les producteurs phono et audiovisuel, la radio et la télévision, ainsi que les écoles qui proposent des formations artistiques.

Si le revenu provient aussi bien d’une activité indépendante que d’une activité dépendante, la règle concernant le seuil d’exigibilité vaut de manière séparée par type de revenu. La limite jusqu’à 2300 francs vaut donc pour le total de toutes les recettes provenant d’une activité indépendante, redevances SUISA incluses. Le salaire obtenu dans le cadre d’un emploi salarié ne doit pas être pris en considération à ce niveau car, comme décrit précédemment, les recettes provenant d’une activité dépendante doivent être considérées séparément pour ce qui concerne le seuil d’exigibilité.

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Nouveau règlement social en vigueur dès le 1er janvier 2017Nouveau règlement social en vigueur dès le 1er janvier 2017 Lors de l’Assemblée générale ordinaire de SUISA du 24 juin 2016 à Berne, les membres de SUISA ont approuvé la révision du règlement social. Les modifications sont entrées en vigueur au 1er janvier 2017. Quelles sont les implications du nouveau règlement pour nos membres? Continuer
Commentaire du résultat de l’exercice 2016 de SUISACommentaire du résultat de l’exercice 2016 de SUISA SUISA a pu clore son exercice 2016 de manière très satisfaisante. Le résultat fait apparaître un niveau sans précédent en ce qui concerne le produit provenant des utilisations de droits d’auteur en Suisse. Le montant à répartir atteint un niveau record dans l’histoire de la coopérative, née il y a plus de 90 ans. La déduction de frais moyenne reste modeste de sorte que, sur 100 francs encaissés, près de 88 francs vont pouvoir être répartis aux auteurs et éditeurs ayants droit. Continuer
Vue d’ensemble garantie en tout temps grâce à «Mon compte»Vue d’ensemble garantie en tout temps grâce à «Mon compte» Plus de 14 000 membres utilisent déjà le portail des membres «Mon compte». En 2016, plus de la moitié de l’ensemble des nouvelles déclarations d’œuvres a été effectuée en ligne. Pourquoi les membres sont-ils de plus en plus nombreux à recourir à «Mon compte»? Grâce à la zone membres «Mon compte» protégée par un mot de passe, nos membres ont en tout temps une bonne vue d’ensemble sur leurs activités en lien avec SUISA (décomptes, déclarations d’œuvres, etc.). Continuer
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Les redevances de droits d’auteur versées par SUISA sont considérées comme un revenu professionnel provenant d’une activité indépendante et doivent être déclarées à la caisse de compensation. De cette manière, on évite des recouvrements ultérieurs et des réductions de rentes au moment de la retraite. Texte de Martin Korrodi

Les redevances de SUISA sont soumises à l’AVS

Il arrive très souvent que les musiciennes ou musiciens aient plusieurs sources de revenu. Il peut par exemple s’agir de cachets de concerts, d’honoraires pour commandes de compositions ou encore de salaires pour une activité d’enseignement dans une école de musique ou pour un engagement en tant que musicien d’orchestre. Les redevances SUISA constituent également une catégorie de revenu; il vaut la peine de penser à la prévoyance-vieillesse et de payer des cotisations AVS sur ces recettes. (Photo: Crafft)

Tout auteur qui touche des...Continuer

Profession et vocation | avec vidéo

Comment fonder et administrer un ensemble de musique contemporaine? Où puis-je obtenir un soutien financier pour mes projets musicaux? Quelle est l’utilité de SUISA et de Swissperform? Comment puis-je faire connaître mes œuvres via Internet? Quelques impressions de la première édition de la «Journée d’orientation professionnelle» au Festival Archipel 2017. Texte, photo et vidéo Manu Leuenberger

Le samedi 1er avril 2017, les personnes présentes au Festival Archipel de Genève ont pu constater que la musique est à la fois une profession et une vocation. Durant la journée, les jeunes créateurs ont bénéficié d’informations de première main. Lors de 12 exposés, des spécialistes ont livré de nombreux trucs et astuces utiles pour l’entrée dans la vie professionnelle de musicienne ou musicien.

La vidéo ne montre qu’un petit extrait du large éventail des thèmes abordés. Lors de cette première édition de la «Journée d’orientation professionnelle», qui a eu lieu avec le soutien de SUISA, d’autres exposés ont été donnés par les personnes suivantes: Johannes Knapp – Directeur de l’ASM, Damien Pousset – fondateur du label Aeon, François Passard (Directeur) et Alain Renaud (responsable du studio de production) de L’Abri, Lucas Fagin – compositeur et co-directeur de Babelscores, Bruno Serrou – critique musical et Marie-Christine Papillon – Directrice des Editions Papillon.

Profession et vocation | avec vidéo

Festival Archipel: lors de la table ronde du 1er avril 2017 avec des compositeurs, avant la soirée de concert à l’Alhambra, il a également été question d’inspiration et de profession. Tout à droite: Xavier Dayer, Président du Conseil de SUISA.

Le soir, avant le concert à l’Alhambra, une table ronde a été organisée avec des compositeurs. Xavier Dayer, Président du Conseil de SUISA, y a participé. Dans une salle bien remplie, le public a pu comprendre pourquoi les droits d’auteur ont une importance toute particulière pour les compositeurs, qui ne touchent pas de cachets pour leurs concerts. Grâce à cette rémunération, les compositeurs comme Hanspeter Kyburz, William Blank ou Tristan Murail peuvent créer des œuvres comme celles qui furent jouées après la table ronde par le Lemanic Modern Ensemble.

www.archipel.org, site Internet du festival

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Festival Archipel: rendez-vous avec la musique d’aujourd’huiFestival Archipel: rendez-vous avec la musique d’aujourd’hui Organisé pour la 26e fois déjà, du 24 mars au 2 avril 2017 à Genève, le Festival Archipel se présente comme une invitation à rencontrer la création musicale contemporaine. SUISA s’engage cette année pour la première fois dans le cadre du Festival Archipel. Une journée d’information à l’attention des jeunes créateurs de musique aura lieu avec le soutien de SUISA le 1er avril 2017, ainsi qu’une discussion publique avec des compositeurs. L’interview du Directeur du festival, Marc Texier, réalisée par écrit, vous en dira plus. Continuer
Le contrat d’édition: les points auxquels il faut être attentifLe contrat d’édition: les points auxquels il faut être attentif Le contrat d’édition est prévu par le Code des obligations suisse. Les dispositions légales n’entrent toutefois pas dans les détails et les parties bénéficient d’une grande liberté, particulièrement en matière d’édition musicale. A quoi faut-il être attentif? Continuer
Activité musicale internationale et communication à SUISAActivité musicale internationale et communication à SUISA – Comment obtenir les redevances de droits d’auteur pour mes concerts à l’étranger? De quoi dois-je tenir compte lors de la déclaration d’œuvre si le co-auteur d’un morceau est membre d’une société-sœur étrangère? Vous trouvez ci-après des réponses aux questions importantes souvent posées en lien avec l’activité musicale internationale. Continuer
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