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Candidatures pour le camp de composition de chansons SUISA 2018

SUISA organise à nouveau un camp de composition de chansons en collaboration avec Pele Loriano Productions. Ce deuxième camp aura lieu du 18 au 20 juin 2018. Les membres de SUISA peuvent présenter leur candidature. Texte de Manu Leuenberger – La versione italiana del testo si trova sotto.

Candidatures pour le camp de composition de chansons SUISA 2018

La deuxième édition du camp de composition de chansons SUISA aura lieu en juin 2018. La photo montre un groupe de participants en pleine séance d’enregistrement dans les Powerplay Studios en août 2017, lors de la première édition, qui a remporté un franc succès. (Photo: Manu Leuenberger)

Le camp de composition de chansons SUISA a lieu pour la deuxième fois, suite au franc succès remporté par la première édition en été 2017 (4 chansons composées lors du camp ont été présentées à la finale du CEC, parmi lesquelles la chanson gagnante «Stones»). Cette année, le camp se tiendra du lundi 18 juin au mercredi 20 juin 2018. Les Powerplay Studios à Maur, près de Zurich, accueilleront l’événement.

L’objectif du camp est de composer des chansons pop radiophoniques ayant le potentiel de figurer au hit-parade et présentant toutes les facettes stylistiques de la pop contemporaine – allant de l’«urban» au chanteur / songwriter. Les chansons doivent pouvoir être proposées à des éditeurs et à des artistes du secteur de la pop ou être adaptées pour le concours Eurovision de la chanson.

Places disponibles pour les membres de SUISA

Le nombre exact de places disponibles pour le camp ne sera connu que lorsque le groupe effectif des participants sera composé. Au moins la moitié des places disponibles sera ouverte aux membres de SUISA venant de toute la Suisse. Pendant le camp, les membres de SUISA auront l’opportunité de créer des chansons en collaboration avec des compositeurs professionnels internationaux.

La participation au camp de composition exige de solides compétences musicales, un esprit d’équipe, de la créativité et des méthodes de travail efficaces. Lors des «sessions de composition», les équipes de 3 à 5 personnes ont pour mission de composer en une journée une chanson complètement inédite et de préparer pour le soir même une démo de la chanson finie.

Pour que la collaboration fonctionne, il faut pouvoir mettre en œuvre son potentiel créatif sous la pression et être ouvert aux échanges critiques avec les compositeurs de son équipe. Les membres de SUISA Kate Northrop, Lars Christen, Chiara Dubey, Alejandro Reyes et la fratrie Co & Stee Gfeller aka Zibbz ont partagé leur expérience du camp dans des interviews vidéo.

Candidatures pour le camp de composition de chansons SUISA 2018

Les membres de SUISA peuvent présenter leur candidature. Nous sommes à la recherche de producteurs et productrices, de parolières et paroliers, de compositrices et compositeurs ainsi que de chanteurs/compositeurs qui souhaitent participer à un ou plusieurs jours du camp de composition de chansons de SUISA.

Le dossier de candidature doit comprendre:

  • une courte biographie;
  • des chansons de référence pertinentes (fichier mp3 ou liens Internet);
  • les coordonnées (y compris adresse e-mail et numéro de téléphone valables).

Veuillez envoyer votre candidature accompagnée de tous les documents par e-mail avec l’objet «Candidature – Camp de composition de chansons SUISA 2018» à l’adresse:
songwritingcamp (at) suisa (dot) ch
La date limite pour soumettre sa candidature est le 8 avril 2018.

Processus de sélection et échéances

La sélection des artistes internationaux et des membres de SUISA est effectuée par le directeur artistique du camp. Un ensemble harmonieux de participantes et participants est décisif pour le succès créatif des «sessions de composition». La direction artistique est assurée par Pele Loriano Productions pour le compte de SUISA.

Les confirmations ou les invitations et toutes les autres informations relatives à la participation au camp seront communiquées personnellement par le directeur artistique avant le 31 mai 2018.

En cas de refus, aucune communication ne sera envoyée. Les candidats n’ayant pas reçu de réponse avant le 31 mai 2018 n’ont pas été retenus pour participer au camp de composition de chansons 2018. Veuillez noter que le dépôt de candidature ne garantit en aucun cas le droit de participer au camp. Il n’y aura pas non plus de correspondance concernant l’attribution des places. SUISA n’a pas encore décidé si elle participerait à nouveau à l’organisation d’autres camps de composition de chansons après juin 2018.


Candidature per il SUISA Songwriting Camp 2018

SUISA, in collaborazione con Pele Loriano Productions, organizza ancora una volta il Songwriting Camp. Il secondo SUISA Songwriting Camp avrà luogo dal 18 al 20 giugno 2018. I membri SUISA possono candidarsi alla partecipazione. Testo di Manu Leuenberger

Candidature per il SUISA Songwriting Camp 2018

La seconda edizione del SUISA Songwriting Camp si terrà in giugno 2018. L’immagine mostra il gruppo dei partecipanti presso i Powerplay Studios nel corso della première di grande successo del Songwriting Camp di agosto 2017. (Foto: Manu Leuenberger)

Dopo il successo del suo debutto nell’estate del 2017 (4 brani creati nel camp nella finale svizzera per l’ESC, tra cui il brano vincente «Stones»), il SUISA Songwriting Camp apre i battenti per la seconda edizione. Quest’anno il Songwriting Camp si terrà da lunedì 18 a mercoledì 20 giugno 2018. La manifestazione avrà luogo nei Powerplay Studios di Maur presso Zurigo.

L’obiettivo del Songwriting Camp è di comporre brani di musica pop ideali per le reti radiofoniche, che presentino un potenziale per finire sulle hit-parade e che includano tutte le sfaccettature stilistiche della musica pop contemporanea, dallo stile «urban» fino ai cantautori. I brani saranno presentati a editori e ad artisti della scena pop, oppure saranno utilizzati per l’Eurovision Song Contest 2019.

Posti disponibili per i membri SUISA

Il numero esatto di posti disponibili al Songwriting Camp sarà annunciato solo quando si avrà la composizione esatta di tutti i songwriter partecipanti. Almeno la metà dei posti è disponibile ai membri SUISA provenienti da tutti gli angoli del nostro paese. Ai membri SUISA viene data la possibilità di comporre brani insieme a musicisti professionisti di fama internazionale, provenienti da paesi diversi.

Per la partecipazione al Songwriting Camp si richiedono talento musicale, spirito di gruppo, creatività e una modalità di lavoro efficiente. Nel corso delle «Songwriting session», team composti da 3 a 5 persone avranno il compito di scrivere un brano nella sua interezza nel corso di una giornata; la sera il brano dovrà essere pronto in versione demo.

Affinché la collaborazione funzioni, occorre saper sfruttare il proprio potenziale creativo anche sotto pressione e mostrare un atteggiamento di apertura nei confronti delle critiche espresse dai colleghi compositori. I membri SUISA Kate Northrop, Lars Christen, Chiara Dubey, Alejandro Reyes e il gruppo (fratello e sorella) Co & Stee Gfeller aka Zibbz hanno testimoniato le loro esperienze vissute durante lo scorso SUISA Songwriting Camp in videointerviste.

Candidature per il SUISA Songwriting Camp 2018

I membri SUISA possono candidarsi per la partecipazione al Songwriting Camp. Si cercano produttori/produttrici, autori/autrici, compositori e cantautori che desiderano partecipare a una o più giornate del SUISA Songwriting Camp.

La candidatura deve includere:

  • una breve biografia;
  • brani di riferimento significativi (file mp3 o link Internet);
  • dati di contatto (incl. indirizzo e-mail e numero di telefono validi).

Le candidature unitamente alla documentazione devono essere spedite per e-mail con l’indicazione «Candidatura – SUISA Songwriting Camp 2018» all’indirizzo:
songwritingcamp (at) suisa (dot) ch
Il termine ultimo di consegna delle candidature è il 8 aprile 2018.

Procedura di selezione e date

La selezione degli artisti internazionali e dei membri SUISA partecipanti è compito del direttore artistico del Songwriting Camp. Una composizione armoniosa dei partecipanti è determinante per il successo creativo delle «Songwriting session». La direzione artistica spetta a Pele Loriano Production su mandato della SUISA.

Le accettazioni, gli inviti e ulteriori informazioni circa la partecipazione al SUISA Songwriting Camp 2018 saranno comunicati personalmente dal direttore artistico entro il 31 maggio 2018.

Non sono previste comunicazioni per le candidature non accettate. Chi entro il 31 maggio 2018 non avrà ricevuto una risposta positiva non sarà stato preso in considerazione per la partecipazione al Songwriting Camp 2018. Occorre tenere presente che la candidatura non dà assolutamente diritto alla partecipazione. Non è previsto l’invio di alcuna comunicazione in merito all’attribuzione dei posti. Dopo il mese di giugno 2018, la collaborazione di SUISA a futuri Songwriting Camp non è certa.

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Schedler Music Summit 2018 avec Romina Kalsi

La sixième édition du Schedler Music Summit, le camp de composition organisé par l’édition musicale Schedler Music, s’est tenu du 13 au 18 janvier 2018 dans le Lechtal autrichien. Durant 5 jours, un groupe de 42 musiciens d’origines diverses, tant géographiques que musicales, se sont réunis avec pour mission de composer au moins un titre par jour. Les instigateurs du camp, Fiona et Alexander Schedler ont invité 9 artistes suisses à y participer. Parmi eux, Romina Kalsi, membre de SUISA depuis 2014. Texte d’Erika Weibel – La versione italiana del testo si trova sotto.

Schedler Music Summit 2018 avec Romina Kalsi

Romina Kalsi, une jeune chanteuse et auteure tessinoise a participé au Schedler Music Summit 2018. De cette première expérience dans un camp de composition international, Romina rapporte de trois nouveaux titres et nombreux nouveaux contacts avec la scène musicale internationale. (Photo: Wolfgang Rudigier)

Romina Kalsi, une jeune chanteuse et auteure tessinoise, s’est fait connaître ces dernières années grâce au succès du groupe tessinois Rocky Wood. En tant que leader, chanteuse et co-compositrice des titres, elle a largement contribué à la création et au succès de leur premier album «Shimmer», sorti en 2014. Romina s’est ensuite lancée en solo avec son nouveau projet Animor et a réalisé un premier EP digital, dont est tiré le titre «Chasing Gold».

Création des œuvres de Romina Kalsi

Kalsi nous explique que la composition de l’une de ses chansons est souvent un long processus qui peut parfois l’occuper jusqu’à 3 ou 4 mois. Cela est dû au fait qu’elle n’a pas toujours la possibilité de se consacrer exclusivement à la composition et à l’écriture. Mais cela peut également venir du fait que l’idée de base d’une chanson a besoin de plus de temps pour mûrir. En matière de composition, elle ne se fixe aucune limite de temps.

Les sources d’inspiration et point de départ de ses œuvres sont souvent des expériences de vie qui l’ont marquée ou la synergie qui naît de la collaboration avec d’autres musiciens et déclenche un nouveau processus de création.

Camp de composition: Trois œuvres en trois jours

Pour Romina Kalsi, cette participation au Schedler Summit est sa première expérience dans un camp de composition international. Fiona Schedler nous a confié que, entre autres arguments, c’est surtout grâce à sa couleur vocale que Romina Kalsi s’est distinguée parmi plus de 50 candidats membres de SUISA et a été invitée à prendre part au camp. Grâce à la présence de Kalsi, le camp a gagné en diversité musicale.

Alexander Schedler, directeur artistique du camp, lui a confié en premier lieu la composition d’un morceau pour son actuel projet solo Animor. Avec le concours du Finlandais Tobias Grandbacka, du Suisse Riccardo Bettiol et de la Danoise Ida Björg Leisin, le titre «Crumble Plastic» a été créé en un jour. Il s’agit d’une chanson pop, caractérisée par des éléments reggae et dont le texte a été inspiré par un thème actuel. Pour Kalsi, il est important que sa musique véhicule un message. Elle est d’avis qu’un compositeur porte une grande responsabilité car, à travers sa musique, il peut atteindre directement le cœur du public.

Kalsi ajoute que «Crumble Plastic» est le résultat d’une étonnante harmonie et d’un incroyable feeling qui se sont immédiatement installés entre les différents musiciens réunis pour la création de ce titre. Il a été composé de façon presque organique, au cours d’une longue jam session qui a laissé à chaque compositeur la place d’intégrer ses idées au titre.

Durant le Schedler Music Summit, la Tessinoise a également apporté sa contribution à «Big Shot», une chanson pop mélancolique et «At the End of the World» dont le style ressemble au titre de la chanson.

Le processus de composition de ces deux œuvres était totalement différent de celui de «Crumble Plastic». Dans les deux cas, c’est le résultat d’une communication intensive entre les musiciens. Toutefois, le point de départ dans le second exercice était le texte de la chanson, caractérisé par des images métaphoriques, nées des échanges entre les différents musiciens au sujet de leurs sentiments et expériences personnelles. Au final on a ces deux textes poétiques qui ont servi de base à une composition presque mathématique de la mélodie. Chaque passage de texte et de musique est ainsi l’aboutissement d’un travail méticuleux de communication et d’intégration des expériences de chacun des compositeurs associés à la création.

Nous apprendrons dans les mois à venir, où et quand «Big Shot» et «At the End of the World» seront dévoilés au public.

Défis et avantages d’un camp de composition

Des amitiés solides et durables peuvent naître entre les musiciens qui, durant un camp de composition, travaillent ensemble et, souvent, en arrivent à échanger des expériences très personnelles afin de composer ensemble de la musique. Bien sûr, il arrive aussi que le courant ne passe pas immédiatement entre les participants, ou que les sujets imposés par le directeur artistique ne correspondent pas à la réalité ou à la nature des musiciens.

La limite de temps, minimum un titre par jour, l’entente entre les musiciens et le stress généré par l’inévitable confrontation avec les autres chansons, sont autant d’aspects qui peuvent paralyser la créativité des compositeurs ou, au contraire, la déclencher et les entraîner vers une performance de haute qualité. C’est ainsi que durant un camp de composition, malgré le temps limité, des chansons remarquables, auxquelles non seulement les auteurs des œuvres mais aussi un plus large public peuvent s’identifier, voient le jour. Alexander Schedler, directeur artistique du camp, confirme que Kalsi a relevé ces défis avec un enthousiasme et une créativité immenses.

De cette première expérience dans un camp de composition international, Romina rapporte non seulement trois nouveaux titres, mais également de nombreux contacts avec la scène musicale internationale. De plus, grâce à sa collaboration avec des musiciens très divers, elle peut désormais s’appuyer sur de nouvelles bases et une autre approche en matière de composition. Elle repart de ce camp enrichie de nouvelles expériences musicales. Romina nous apprend qu’elle a déjà des projets en cours qu’elle va développer en collaboration avec des compositeurs rencontrés au camp de composition. Dans les mois à venir, elle va surtout se concentrer sur la réalisation de son projet Animor.

Titres composés par Romina Kalsi au camp de composition, avec la participation de:

«Big Shot»
Romina Kalsi
Dillon Dixon
Phil Sunday
Ida Björg Leisin

«Crumble Plastic»
Romina Kalsi
Riccardo Bettiol
Ida Björg Leisin
Tobias Grandbacka

«At The End Of The World»
Romina Kalsi
Pele Loriano
Tobias Grandbacka

Sponsoring SUISA au Schedler Summit:
SUISA était l’un des sponsors du Schedler Music Summit 2018. L’édition musicale Schedler Music est inscrite à SUISA depuis 2005 et étend ses activités dans pratiquement tous les pays occidentaux et anglophones par le truchement de différents contrats de sous-édition. Durant le Summit 2018, 61 chansons ont été composées par 42 musiciens provenant de 9 pays.

www.animormusic.com
schedlermusicsummit.com
schedlermusic.com


Schedler Music Summit 2018 con Romina Kalsi

La 6. edizione del Schedler Music Summit, l’annuale songwriting camp internazionale organizzato dalla casa editrice Schedler Music, si è tenuta dal 13 al 18 gennaio 2018 nella valle del Lech in Austria. Sull’arco di cinque giorni, un team di 42 musicisti provenienti dai più svariati contesti musicali e geografici, si è riunito con il compito di comporre almeno un brano al giorno. Romina Kalsi, iscritta alla SUISA dal 2014, è stata selezionata dagli organizzatori del songwriting camp, Fiona Schedler e Alexander Schedler, come uno dei 9 partecipanti svizzeri al Summit. Testo di Erika Weibel

Schedler Music Summit 2018 con Romina Kalsi

La cantautrice ticinese Romina Kalsi ha partecipato al Schedler Music Summit 2018. Da questa esperienza porta a casa tre nuovi brani e numerosi nuovi contatti con la scena musicale internazionale. (Foto: Wolfgang Rudigier)

Romina Kalsi è una giovane cantautrice ticinese che si è fatta conoscere negli ultimi anni al pubblico grazie al successo riscosso dalla band Rocky Wood, in cui Kalsi era frontwoman, cantante e coautrice dei brani. Dopo il primo album «Shimmer», pubblicato dal gruppo ticinese nel 2014, Romina ha intrapreso un nuovo percorso da solista con il suo personalissimo progetto Animor, da cui è nato «Chasing Gold», EP pubblicato in digitale lo scorso giugno.

Approcci diversi alla composizione

Kalsi ci racconta che la creazione di un brano è un processo lungo che può tenerla impegnata anche per 3-4 mesi; questo perché non sempre ha la possibilità di dedicarsi con tutta se stessa alla composizione, ma può anche capitare che l’idea di base abbia semplicemente bisogno del giusto tempo di maturazione. In ogni caso, quando compone per se stessa, non si impone alcun limite di tempo.

Le sue creazioni musicali nascono generalmente con due diverse modalità: attraverso la collaborazione con altri musicisti, che può innescare un processo creativo stimolato dalle sinergie e dalle sensazioni, oppure attraverso l’ispirazione che nasce direttamente dalle esperienze di vita che l’hanno segnata.

La creazione delle tre opere di Romina Kalsi al Summit

Si tratta della prima esperienza per Romina Kalsi in un songwriting camp internazionale.
La sua partecipazione al Schedler Summit prevedeva la stesura di un brano al giorno, con la collaborazione di persone mai viste prima, con provenienze, età ed esperienze di vita molto diverse dalle sue. Fiona Schedler ci conferma che uno dei motivi per cui è stata scelta è stato la voce molto particolare di Romina Kalsi. Sostiene anche che la partecipazione di Kalsi ha reso il Schedler Music Summit più multisfaccetato.

Alexander Schedler, il direttore artisitico del camp, come primo incarico le ha assegnato la composizione di un brano destinato al suo attuale progetto solista Animor. È stato composto con la partecipazione del finlandese Tobias Grandbacka, dello svizzero Riccardo Bettiol e dalla danese Ida Björg e si intitola «Crumble Plastic». Si tratta di una canzone pop contraddistinta da elementi reggae, il cui testo si ispira ad un tema attuale e di grande rilevanza. Per Kalsi è fondamentale che la sua musica contenga un messaggio. Più in generale, Kalsi è dell’avviso che il compositore porti sulle spalle una grande responsabilità, visto che grazie alla musica può arrivare dritto al cuore del proprio pubblico.

Kalsi ci spiega che «Crumble Plastic» è il frutto della coesione e del perfetto feeling che si è immediatamente instaurato tra i musicisti. È stato scritto in modo quasi organico, in una lunga jam session che ha lasciato molto spazio ad ogni autore per integrare le proprie idee nel brano.

Le altre composizioni per le quali la rappresentante ticinese al Summit ha collaborato sono «Big Shot», una canzone melanconica pop e «At The End Of The World», il cui genere si avvicina a quello delle colonne sonore.

Il processo di composizione di questi due brani è stato molto diverso da quello in «Crumble Plastic». Nascono entrambi da un intenso lavoro di comunicazione tra gli autori coinvolti. In questo caso il punto di partenza è stato il testo, creato da immagini metaforiche nate dalla condivisione di sentimenti ed esperienze personali dei diversi musicisti. Ne sono scaturiti due testi poetici che sono poi serviti da base per un lavoro pressoché matematico di composizione della melodia. Ogni passaggio testuale e musicale è quindi frutto di un lavoro meticoloso di interazione e di integrazione di esperienze dei compositori coinvolti.

Nei prossimi mesi sapremo dove e quando usciranno «Big Shot» e «At The End Of The World».

Sfide e benefici di un songwriting camp

Tra i musicisti chiamati in un songwriting camp a collaborare per comporre brani che narrano di esperienze molto personali, possono nascere amicizie profonde e durature. A volte succede che tra i partecipanti non scatti immediatamente la scintilla e accade che i temi assegnati dal direttore artistico non corrispondano alla realtà attuale o alla natura del musicista.

Il tempo limitato, il feeling tra i musicisti e l’inevitabile confronto con le altre canzoni che nascono nel camp, sono solo alcuni degli aspetti che spesso stimolano la creatività dei compositori. È così che in un camp, nonostante il tempo limitato, nascono brani significativi e profondi, in cui si possono identificare non solo gli autori delle opere, ma anche un pubblico molto più vasto. Alexander Schedler, direttore artistico del camp, ci conferma che Kalsi ha affrontato queste sfide con un grande entusiasmo e creatività.

Da questa prima esperienza in un songwriting camp, Romina non porta a casa soltanto tre nuovi brani, ma anche numerosi contatti con la scena musicale internazionale. Da subito potrà mettere a frutto quanto appreso attraverso l’interazione con i musicisti con cui ha lavorato al Summit, un’esperienza che l’ha fatta maturare in ambito musicale e le ha aperto nuovi orizzonti. Romina dice che già adesso prevede progetti in cui intraprenderà nuove collaborazioni con gli autori conosciuti al songwriting camp. Nei prossimi mesi si concentrerà sulla realizzazione del suo progetto Animor.

Brani composti da Romina Kalsi al summit, con partecipazioni di:

«Big Shot»
Romina Kalsi
Dillon Dixon
Phil Sunday
Ida Björg Leisin

«Crumble Plastic»
Romina Kalsi
Riccardo Bettiol
Ida Björg Leisin
Tobias Grandbacka

«At The End Of The World»
Romina Kalsi
Pele Loriano
Tobias Grandbacka

Sponsoring della SUISA al Schedler Summit:
La SUISA è sponsor dello Schedler Summit 2018. La casa editrice Schedler Music è iscritta alla SUISA dal 2005 ed è attiva con vari contratti di sub-editoria in quasi tutto il mondo occidentale e anglofono. Al Music Summit 2018 sono stati scritti in tutto 61 brani con la partecipazione di 42 musicisti da 9 nazioni.

www.animormusic.com
schedlermusicsummit.com
schedlermusic.com

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  1. Bill Kalsi dit :

    I feel proud of my daughter.

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L’homme de l’ombre du rock en dialecte

C’est de sa plume que sont nés les hits suisses rendus avant tout célèbres par Polo Hofer. Hanery Amman nous a quittés à l’âge de 65 ans. Hommage par Ane Hebeisen, contributeur invité

L’homme de l’ombre du rock en dialecte

Hanery Amman, membre de SUISA depuis 1976, photographié dans le cadre d’une réunion de SUISA à Berne le 10 novembre 2009. (Photo: Wolfgang Rudigier)

Lorsqu’on l’interrogeait sur ses rêves, Hanery Amman avait toujours la même réponse: l’espoir de faire de la musique jusqu’à son dernier souffle. Ce souhait a été exaucé, même si la vie n’a pas toujours été juste avec lui et qu’il a régulièrement été confronté à des situations difficiles ou décevantes. Il a cependant pu faire jusqu’au bout ce qu’il aimait le plus – de la musique.

Il serait exagéré de prétendre qu’il avait une productivité supérieure à la moyenne. Il avait bien trop d’adversaires à combattre pour ça. De toute sa production pendant toutes ces années, seule une petite partie a été publiée. On peut donc supposer qu’il reste encore de nombreux trésors d’archives, d’essais et d’études à découvrir chez Hanery Amman à Interlaken.

L’âme de Rumpelstilz

Sa carrière musicale démarre très tôt. A l’école, il joue du banjo et du ukulélé. Mais ce piano, l’instrument qui va décider du destin de Hanspeter «Hanery» Amman, trône déjà dans la salle de musique de l’établissement. Il commence à en jouer et sent très rapidement qu’il peut y exprimer de bien plus grandes émotions qu’avec un instrument aux cordes pincées et au son nasillard.

Après un apprentissage comme mécanicien de précision et un court passage par le théâtre (on lui connaît le rôle du Général dans la pièce «Treffpunkt Vietnam» au Zimmer-Theater de Zurich), il retrouve régulièrement son vieux voisin, un certain Urs «Polo» Hofer, pour faire de la musique. Ces deux amis et leurs familles vivent longtemps dans le même bâtiment à Interlaken. Les Hofer sont témoins de mariage des Amman et à sept ans, le jeune Polo promène le petit Hanery dans sa poussette.

A l’époque, personne ne se doutait qu’ils allaient rester unis jusqu’à la fin de leur vie, parfois très proches, parfois moins, et encore moins qu’un jour une place d’Interlaken porterait leurs noms.

Dès leur première rencontre musicale, les tâches sont clairement réparties. Hanery Amman compose, Polo Hofer écrit. Hofer vend, chante et joue le rôle de mascotte tandis qu’Amman est l’âme du projet et joue un rôle décisif dans le son du rock en dialecte 1.0. Le modèle musical est celui d’Udo Lindenberg, lui qui a réussi à allier la langue allemande à la musique de son temps. L’objectif est donc de faire la même chose en dialecte alémanique.

Le premier reggae suisse

Rumpelstilz est un groupe où s’expriment avec vigueur les tendances musicales les plus variées. Le jeu d’Hanery Amman est par exemple influencé par des modèles musicaux aussi divers qu’Elton John et Chick Corea, on admire les saxophonistes de jazz fusion Jim Pepper et Bob Dylan – et puisque le percussionniste intérimaire Res Hassenstein, plus tard l’un des papes de la musique du monde, connaît aussi la musique caribéenne, on décide d’inclure le reggae au répertoire.

C’est à cette époque que les premiers grands hits naissent sous la plume d’Hanery Amman: «Teddybär» (officiellement le premier reggae en dialecte alémanique) ou le morceau de six minutes et demie «D Rosmarie und i», précédé d’une longue intro perlée au piano par Amman pour glisser en un rien de temps du boogie au jazz en passant par le blues dans le solo au milieu du morceau. Il adore les fusions.

Hanery Amman décrira plus tard les années de Rumpelstilz comme les plus marquantes de sa carrière. Il aimera dire que c’était un groupe «multi-culturel» à une époque où le concept n’existait pas encore. Rumpelstilz lui aura permis de trouver son style non seulement comme musicien, mais aussi comme compositeur.

Dissolution de Rumpelstilz

Si Rumpelstilz a énormément de succès, le groupe n’est certainement pas un monument national. Hanery Amman, l’homme aux longs cheveux blonds, n’est pas encore perçu dans sa ville natale comme le bon berger de la chanson suisse, mais plutôt comme quelqu’un qui devrait exercer un vrai métier.

Des tensions entre Hanery et Polo conduisent en 1979 à la rupture puis à la dissolution du groupe, ce qui peut arriver lorsque deux fortes têtes de l’Oberland bernois se heurtent. Après la dissolution du groupe, Hanery décrit les disputes en ces termes dans une interview: «Nous étions deux béliers dans ce groupe. A un moment donné, le succès auprès du public est monté à la tête de Polo Hofer. Cela a détruit le groupe.»

Et il est aussi question d’argent: selon lui, malgré le succès, on est toujours à court d’argent sans que personne n’ait une bonne explication à cela. Avec un peu de distance, il décrit son rapport à Hofer de façon un peu plus mesurée: «Nous avions besoin l’un de l’autre et nous nous sommes complétés mutuellement». C’est ainsi qu’avec l’âge ils se qualifient d’amis.

Un hit pour l’éternité

Après la dissolution de Rumpelstilz, Polo Hofer fonde le groupe Polo’s SchmetterDing alors qu’Hanery Amman s’essaie à une carrière solo sous son propre nom. Son album solo en anglais «Burning Fire», produit en Allemagne, sort en 1980. Le style est celui d’un rock américain enjoué. Dans des interviews, il dit vouloir voyager avec sa musique et affirme que le dialecte bernois n’est pas vraiment une langue pour le rock.

Dans l’Oberland bernois, ces propos ne sont pas vraiment bien accueillis. C’est pourquoi il donne plusieurs concerts en Allemagne et en Autriche. En outre, il compose des musiques de film et écrit des chansons pour la star italienne Rita Pavone. Il dénonce bientôt sa collaboration avec la maison de production allemande, installe à Interlaken son propre studio, donne quelques concerts et fait ce qu’il aime par-dessus tout: composer des chansons.

L’une d’entre elles s’appelle «Kentucky Rose». Elle serait probablement restée enterrée quelque part dans les archives personnelles de Hanery si Polo Hofer, en tournée avec son groupe SchmetterBand, ne l’avait pas enregistrée en dialecte bernois sur une cassette de démonstration, faisant naître ainsi l’un des plus grands hits de la chanson suisse: «Alpenrose» rend Hofer et Amman immortels.

Sous ses airs de Bernois parfois têtu, Hanery Amman cache un grand cœur. Ses amis parlent d’une personnalité originale et très attachante. On lui attribue des qualificatifs comme direct, franc, buté et hypersensible. L’homme a de l’humour et même dans les pires moments, il continue à plaisanter et à être cordial.

Ce qui lui déplaît par-dessus tout en revanche, c’est le manque d’attention au niveau musical. En mai 1984, il se rend en studio avec son groupe, le Hanery Amman Band, pour enregistrer un album. Mais il trouve le rendu tellement mauvais qu’il ne veut pas le publier. La raison est vite trouvée: furieux, il dira dans une interview que cela relève de la façon dont ses musiciens ont travaillé. Le groupe n’avait pas assez de motivation. Résultat: on renonce! Et on reconsidère la composition du groupe!

«Le Chopin de l’Oberland bernois»

Il s’ensuit des années difficiles. Hanery Amman souffre d’un acouphène en raison d’une opération suite à une otite qui l’empêche pratiquement de faire de la musique pendant un long laps de temps. Néanmoins, il se produit en concert, organise une réunion de Rumpelstilz et enregistre trois concerts au Anker à Interlaken (il habite juste au-dessus de la salle). L’album «Live im Anker» qui en résulte se classe parmi les albums live les plus populaires de Suisse.

Il faudra attendre l’an 2000 pour la sortie du prochain album solo. «Solitaire» récolte des critiques euphoriques mais ne parvient pas à dépasser la 90e place du hit-parade suisse. A ce moment-là, le monde écoute Manu Chao, les Red Hot Chili Peppers ou encore Britney Spears. Les chansons en dialecte d’Amman, longuement mûries et soigneusement arrangées, semblent passées de mode. La médecine n’a pas non plus de bonnes nouvelles à lui annoncer. On lui diagnostique un cancer du poumon en 2007. Une maladie qui l’emporte dix ans plus tard, cinq mois après Polo Hofer.

Il ne s’est jamais plaint de ses échecs, même sa vie a été «un coup du destin après l’autre», comme il l’a dit récemment. Bien au contraire, il est très reconnaissant. Hanery Amman n’a jamais aimé être au premier plan. Ses chansons ont fait connaître Polo Hofer, lui est resté dans l’ombre. A son sens, le show-business est un monde d’imposteurs et de faux-semblants, et il ne s’y est jamais vraiment senti à l’aise.

C’est au piano, en laissant courir ses doigts sur le clavier, qu’il s’est toujours senti le mieux. Il s’y mettait le plus souvent la nuit (et volontiers nu, comme il l’a confié une fois), c’était sa façon à lui de méditer contre les humeurs du monde. «Si tout ‹foire›, il te reste la musique»: telle était sa devise.

Si l’on avait placé à ses côtés quelqu’un capable d’organiser un tant soit peu son travail et de l’aider à surmonter les doutes qui l’assaillaient fréquemment, l’homme que Polo Hofer qualifiait de «Chopin de l’Oberland bernois» aurait laissé une œuvre beaucoup plus importante. Mais le natif d’Interlaken n’avait que faire de conseillers.

Et pourtant: ce qu’il a publié est inscrit dans la mémoire à long terme de la musique en dialecte alémanique suisse. Jusqu’au bout, il a travaillé sur un album instrumental qu’il espérait terminer avant sa mort. Ce vœu n’aura pas été exaucé. Hanery Amman est décédé dans la nuit du Nouvel An à l’âge de 65 ans, entouré des siens.

Comme il le chantait si bien sur son album «Solitaire»: «U we de meinsch, die Wält göng under, de si d Stärne geng no da (Et si tu penses que le monde s’écroule, les étoiles sont quand même toujours là – NdT)». Une nouvelle étoile brille maintenant au firmament.

www.haneryamman.ch

Cette nécrologie par Ane Hebeisen a été publiée sous une forme similaire dans le Bund et le Tages Anzeiger en janvier 2018.

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C’est de sa plume que sont nés les hits suisses rendus avant tout célèbres par Polo Hofer. Hanery Amman nous a quittés à l’âge de 65 ans. Hommage par Ane Hebeisen, contributeur invité

L’homme de l’ombre du rock en dialecte

Hanery Amman, membre de SUISA depuis 1976, photographié dans le cadre d’une réunion de SUISA à Berne le 10 novembre 2009. (Photo: Wolfgang Rudigier)

Lorsqu’on l’interrogeait sur ses rêves, Hanery Amman avait toujours la même réponse: l’espoir de faire de la musique jusqu’à son dernier souffle. Ce souhait a été exaucé, même si la vie n’a pas toujours été juste avec lui et qu’il a régulièrement été confronté à des situations difficiles ou décevantes. Il a cependant pu faire jusqu’au bout ce qu’il aimait le plus – de la musique.

Il serait exagéré de prétendre qu’il avait une productivité supérieure à...Continuer

«Les idées de chansons naissent souvent d’un mot unique» | avec vidéo

Le Lausannois Alejandro Reyes, compositeur et parolier, fait partie des finalistes de la Suisse pour le Concours Eurovision de la chanson 2018 avec deux titres: «Kiss Me» et «Compass». Il est également interprète de la deuxième chanson. Ces chansons ont été écrites durant le camp de composition de chansons organisé par Pele Loriano Productions et SUISA. Pour Alejandro Reyes, l’écriture en équipe a été une expérience nouvelle et un véritable enrichissement personnel. Dans une interview, le jeune compositeur nous en dit plus sur la création de ses deux chansons pour le CEC. Texte de Giorgio Tebaldi; vidéo de Manu Leuenberger

«Je n’aurais jamais imaginé avoir deux chansons en finale suisse du concours de l’Eurovision», avoue Alejandro Reyes dans l’interview vidéo. Il faut dire que le jeune Alejandro, âgé de 25 ans, ne fait de la musique que depuis sept ans. Pour lui, tant le concours Eurovision de la chanson (CEC) que le camp de composition de chansons ont été des expériences totalement inédites. C’était également la première fois qu’il écrivait des chansons avec d’autres compositeurs et paroliers. Il est d’autant plus heureux que son travail ait été récompensé: «Avant d’arriver au camp, je n’imaginais pas pouvoir apporter autant aux compositions.»

Le jeune compositeur a été séduit par cette expérience: «J’ai pu partager ma façon de travailler et mon point de vue sur les choses», explique-t-il. «J’ai également beaucoup reçu en retour: des critiques positives (et moins positives) qui me font progresser en tant que compositeur.» Alejandro Reyes retient une chose en particulier. Le camp de composition de chansons lui aura permis de collaborer, le temps d’une seule journée, avec d’autres compositeurs que l’on rencontre le plus souvent pour la première fois: «Ce rapprochement donne quelque chose d’unique, d’authentique – un instantané qui reste gravé.»

Alejandro Reyes a pu choisir d’interpréter une des deux chansons qu’il a co-composées: «Compass» ou «Kiss Me». Il s’est finalement décidé pour «Compass», car l’histoire de cette chanson l’a plus fortement marqué et parce que c’est «une chanson qui touche profondément», confie-t-il. «Dès les premières strophes, on est plongé dans une atmosphère profonde et particulièrement saisissante. La chanson délivre un message.»

Pour «Compass», il a travaillé avec le compositeur et producteur suisse Lars Christen et la compositrice canadienne Laurell Barker. Alejandro Reyes nous explique le déroulement de sa création: «La tonalité de la chanson et l’idée de l’histoire ont été élaborées en premier lieu.» La trame principale de la chanson a été définie en assez peu de temps.

Quand on l’interroge sur l’origine de ses chansons, Alejandro Reyes répond: «Les idées de chansons naissent souvent d’un mot unique.» Pour «Compass», il s’agissait de quelqu’un qui devait retrouver son chemin, à l’aide une boussole justement. La direction indiquée par la boussole d’Alejandro Reyes est quant à elle sans équivoque: représenter la Suisse lors de la finale du CEC 2018.

www.alejandro-reyes.com

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Parmi les six finalistes, l’interprète Chiara Dubey est celle qui présente la plus grande expérience en matière de Concours Eurovision de la chanson. La Tessinoise affronte en effet pour la troisième fois les derniers artistes en lice pour participer à la finale de ce concours. Elle a écrit «Secrets And Lies», sa chanson actuelle, avec le compositeur et producteur belge Jeroen Swinnen et la Britannique Janie Price lors du camp de composition de chansons organisé par Pele Loriano Productions et SUISA.

«Jeroen a joué une suite harmonique au piano et j’ai improvisé une mélodie dessus», nous explique Chiara Dubey pour illustrer le processus de composition. Et de poursuivre: «Petit à petit, nous avons ajouté et modifié des éléments, comme un puzzle, jusqu’à obtenir une structure de base qui nous convienne à tous.» Le texte de la chanson a été écrit par Janie Price, venue au camp avec quelques textes dans sa besace. «Nous avons adapté son texte à la nouvelle structure et à la mélodie», explique Chiara Dubey. «Le texte a été écrit par Janie et je lui apporte une touche personnelle.»

Pour Chiara Dubey, composer dans ces conditions a été une expérience originale: «Il était nouveau pour moi de ne pas avoir le contrôle sur tout.» En général, la musicienne aime avoir une vue d’ensemble sur la composition, le texte, les arrangements et l’orchestration de sa musique. C’était différent lors du camp de composition de chansons: «Il faut renoncer au contrôle et créer quelque chose qui corresponde à toutes les parties impliquées», explique-t-elle à propos du fait de composer en équipe.

Il s’agit finalement d’obtenir le meilleur résultat possible, car – comme le dit si bien Chiara Dubey – lors du Concours Eurovision de la chanson, on ne dispose que de «trois minutes pour impressionner l’Europe entière.»

www.chiaradubey.com

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Co et Stee Gfeller de ZiBBZ vivent entre Los Angeles et la Suisse. Ils organisent souvent des sessions de composition avec d’autres musiciens dans leur laboratoire musical de Los Angeles. Cet échange créatif leur manque en Suisse: «C’est formidable qu’un camp de composition voie enfin le jour en Suisse», explique Co Gfeller en interview.

Lors du camp de composition de chansons organisé en août 2017 dans les Powerplay Studios, la fratrie a écrit deux chansons en deux jours. Le 4 février 2018, le frère et la sœur prendront part au show de sélection de la SRF qui déterminera les participants à la finale du Concours Eurovision de la chanson à Lisbonne.

Les Gfeller ont écrit leur morceau avec Laurell Barker, compositrice canadienne. La collaboration en trio s’est avérée très fructueuse: il ne leur aura fallu qu’une trentaine de minutes pour réaliser la structure de base de la chanson, expliquent les ZiBBZ en interview. Le morceau est né ce jour-là comme par enchantement, ou presque.

www.zibbz.com

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Derrière chaque chanson de qualité se cache un bon parolier. Dans le cas de «Kiss Me», ils sont même quatre. La chanson, qui fait partie des finalistes de la Suisse pour le Concours Eurovision de la chanson 2018, est interprétée par Naeman. Elle a toutefois été composée par le Lausannois Alejandro Reyes, le Suédois Ken Berglund, l’Américain Eric Lumière et Kate Northrop.

Cette Américaine installée en Suisse a contribué à l’écriture du texte de la chanson. L’histoire est d’ailleurs le fruit d’un travail d’équipe: «Nous nous sommes d’abord raconté l’histoire de la chanson chacun notre tour», explique la compositrice dans son interview. «Nous avons ensuite essayé de mettre tout cela en musique, de coucher nos impressions sur papier et surtout d’y ajouter des émotions.»

Kate Northrop avait déjà écrit des chansons avec différents coauteurs auparavant. Pourtant, la configuration du camp de composition a été une expérience radicalement nouvelle pour elle. En effet, elle a dû écrire une chanson de A à Z, en 12 heures, avec de parfaits inconnus. Kate Northrop a tout simplement adoré cette manière de composer. «C’était une source d’inspiration incroyable que de collaborer avec ces artistes», déclare-t-elle. «Il faut s’ouvrir et laisser place à la créativité des autres pour créer quelque chose.»

Le fait que les chansons écrites dans le cadre du camp de composition soient destinées à l’Eurovision n’a eu aucune influence sur le travail de Kate: «Je ne crois pas qu’il y ait de différence entre une chanson écrite pour l’Eurovision ou dans le cadre d’un autre projet. On veut toujours écrire la meilleure chanson possible.»

www.songwave.ch, site Internet de Kate Northrop

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La compositrice Kate Northrop est avant tout parolière, une activité créatrice qui a généralement lieu à l’écart des feux de la rampe. En collaboration avec trois coauteurs, la membre de SUISA a composé la chanson «Kiss Me», qui est interprétée par Naeman dans l’espoir d’une participation au Concours Eurovision de la chanson. Dans une interview vidéo, Kate Northrop raconte la genèse de cette chanson et explique comment le camp de composition de SUISA et Pele Loriano Productions l’a aidée à trouver l’inspiration. Texte de Giorgio Tebaldi; vidéo de Manu Leuenberger

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«Compass» est l’une des six chansons finalistes pour la contribution suisse au Concours Eurovision de la chanson (CEC) 2018. Le morceau est interprété par Alejandro Reyes, qui a composé la chanson en collaboration avec la compositrice canadienne Laurell Barker et le compositeur et producteur suisse Lars Christen. Dans cette interview de SUISA, Lars Christen explique le processus de composition d’une chanson et raconte en quoi le camp a été pour lui une expérience enrichissante. Texte de Giorgio Tebaldi; vidéo de Manu Leuenberger

Lars Christen est un producteur et compositeur très demandé. Il travaille avec des artistes tels que Bastian Baker, James Gruntz, Damian Lynn ou actuellement Marc Sway. Avec le camp de composition de chansons, organisé par Pele Loriano Productions et SUISA en août 2017 dans les Powerplay Studios de Maur, le membre SUISA est entré dans un monde inconnu. Et cela en a valu la peine: en collaboration avec le musicien lausannois Alejandro Reyes et la Canadienne Laurell Barker, il a en effet écrit «Compass», l’une des six chansons en lice pour représenter la Suisse lors du Concours Eurovision de la chanson.

Alejandro Reyes, co-compositeur, interprétera la chanson. «Nous avons discuté avec Alejandro au sujet de ce qui l’intéresse et du thème sur lequel il souhaitait chanter», explique Lars Christen dans une vidéo sur le processus de création de la chanson. Lors du camp, «Lars the music guy» a apprécié l’échange avec les musiciennes et les musiciens venus de Suisse et de l’étranger: «Pour moi, participer à ce camp a été un énorme avantage, notamment en termes de réseau.»

Nous saurons le 4 février 2018 lors du show de sélection de la SRF si l’équipe de composition de «Compass» représentera la Suisse en mai à Lisbonne, lors de la finale du Concours Eurovision de la chanson. «J’espère que les autres prendront autant de plaisir à écouter la chanson que nous lorsque nous l’avons écrite», explique Lars Christen.

www.larsthemusicguy.com

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Concours Eurovision de la chanson: franc succès du camp suisse de composition de chansons organisé par SUISA, en collaboration avec Pele Loriano Productions

Aujourd’hui, la télévision suisse SRF a annoncé les titres des six chansons finalistes pour la contribution suisse au Concours Eurovision de la chanson (CEC) 2018. Parmi ces six contributions, quatre ont été créées dans le cadre du camp suisse de composition de chansons, organisé par SUISA en collaboration avec Pele Loriano Productions, qui s’est tenu en août 2017 au Powerplay Studios de Maur. Texte de Erika Weibel et Giorgio Tebaldi

Concours Eurovision de la chanson: franc succès du camp suisse de composition de chansons organisé par SUISA, en collaboration avec Pele Loriano Productions

Chiara Dubey (à droite), l‘anglaise Janie Price (au centre) et le compositeur et producteur Jeroen Swinnen en août 2017 dans les Powerplay Studios de Maur. (Photos: Manu Leuenberger)

«Secrets and Lies» de Chiara Dubey, «Compass» d’Alejandro Reyes, «Stones» de ZiBBZ et «Kiss Me», titre interprété par Naeman: pas moins de quatre des six chansons écrites pour la finale de la contribution suisse au CEC 2018 ont vu le jour grâce au camp de composition de chansons qui a eu lieu du 23 au 25 août 2017 dans les Powerplay Studios à Maur (ZH). Le camp a été organisé par SUISA, en collaboration avec Pele Loriano Productions. Pele Loriano est compositeur, producteur, directeur musical et membre de SUISA depuis 1996.

Durant le camp, qui a duré trois jours, 25 artistes répartis en équipes de trois à cinq personnes ont composé 18 morceaux. En plus de 13 membres SUISA – compositeurs, producteurs et auteurs suisses – 12 autres artistes étaient originaires de Belgique, de Finlande, du Canada, de Hollande, d’Israël, de Suède, de Grande Bretagne et des Etats-Unis. C’est la première fois en Suisse qu’un camp de composition de ce genre a lieu pour le compte du CEC.

CEC: franc succès du camp suisse de composition de chansons organisé par SUISA, en collaboration avec Pele Loriano Productions

Les compositeurs, paroliers et producteurs qui étaient présents lors du troisième et dernier jour du Songwriting Camp, dans la salle d’enregistrement du studio A.

Six membres SUISA ont collaboré à quatre chansons qui iront en finale

Six membres SUISA ont participé à la création de quatre chansons écrites lors du camp de composition. Pour trois chansons, ce sont même les coauteurs SUISA qui interprèteront eux-mêmes leurs oeuvres. Voici les quatre chansons sélectionnées et les artistes concernés:

«Secrets And Lies»
Musique/texte: Chiara Dubey (CH/SUISA), Janie Price (UK) et Jeroen Swinnen (BE);
interprétation: Chiara Dubey

«Stones»
Musique/texte: Co et Stee Gfeller aka ZiBBZ (CH/SUISA) et Laurell Barker (CAN);
interprétation: ZiBBZ

«Kiss Me»
Musique/texte: Kate Northrop (USA/SUISA), Alejandro Reyes (CH/SUISA), Eric Lumiere (USA) et Ken Berglund (SE); interprétation: Naeman

«Compass»
Musique/texte: Alejandro Reyes (CH/SUISA), Lars Christen (CH/SUISA) et Laurell Barker (CAN);
interprétation: Alejandro Reyes

Concours Eurovision de la chanson: camp suisse de composition de chansons organisé par SUISA, en collaboration avec Pele Loriano Productions

Les membres SUISA Alejandro Reyes (à gauche) et Lars Christen (à droite) lors de leur travail sur la chanson «Compass», qu’ils ont composée avec la canadienne Laurell Barker.

Plus de 670 contributions déposées

Les quatre chansons créées lors du camp de composition de chansons ont été sélectionnées parmi 670 candidatures déposées pour la contribution suisse au CEC. Un jury indépendant, composé de 20 personnes issues du monde de la musique et des médias mais aussi de fans du CEC et de téléspectateurs, a sélectionné les chansons pour le show de sélection suisse.

La décision finale tombera le 4 février 2018

C’est lors du show de sélection suisse organisé par la SRF le 4 février 2018 que l’on saura laquelle des six chansons finalistes représentera la Suisse au CEC 2018.

Communiqué de presse (PDF, 26 KB)
Communicato stampa (PDF, 26 KB)

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«Je trouve particulièrement excitant le fait de ne pas savoir quelle direction prendra une chanson»

James Gruntz a récemment sorti son nouvel album, intitulé «Waves». La bourse que le compositeur de 30 ans, également multi-instrumentaliste, producteur et chanteur, a reçue de la part de la FONDATION SUISA a fortement influencé la création de cet opus. Texte de Markus Ganz, contributeur invité

James Gruntz: «Je trouve particulièrement excitant le fait de ne pas savoir quelle direction prendra une chanson»

«En réalité, je gagne ma vie grâce aux cachets des concerts et aux rémunérations des sociétés de gestion», explique James Gruntz. (Photo: Gregor Brändli)

En 2014, James Gruntz se fait connaître grâce à son album «Belvedere», dont le succès se confirmera ensuite avec son bon classement dans les charts et l’obtention plusieurs récompenses («Basler Pop-Preis» en 2014 et deux «Swiss Music Awards» en 2015). Pour la création de «Waves», sorti récemment, James Gruntz a donc été soumis à une pression accrue. Après avoir grandi à Nidau, près de Bienne, c’est à 16 ans que le musicien est arrivé à Bâle. Il a ensuite réalisé un Master en musique pop à la Haute école des arts de Zurich et vit actuellement dans un loft d’une ancienne usine de Dulliken, dans les environs d’Olten, où il travaille ses chansons.

Pendant notre entretien, James Gruntz a relativisé cette pression. «La musique a toujours joué un rôle très important dans ma vie. Et ce sera toujours le cas, qu’elle me permette d’en vivre ou non.» Le compositeur, multi-instrumentaliste, producteur et chanteur souligne également que son premier album est sorti il y a dix ans déjà et que «Waves», disponible depuis peu, est son sixième album. «J’ai remarqué une évolution constante: mes chansons ont commencé par passer à la radio, puis les engagements pour des concerts se sont enchaînés. Jusqu’à maintenant, chaque nouvel album s’est mieux vendu que le précédent.»

Le plaisir du scat

On est un peu troublé lorsque James Gruntz avoue être heureux de ne pas avoir vécu l’âge d’or de l’industrie de la musique. «Cela m’évite de nourrir de grandes attentes commerciales concernant l’ album. En réalité, je gagne ma vie grâce aux recettes des concerts et aux rémunérations des sociétés de gestion.» Il s’en sort financièrement car, en plus d’être l’interprète et le producteur de ses chansons, il en est également l’auteur. Il compte sur les ventes des albums uniquement pour couvrir les coûts de production.

Heureusement, cela n’a pas empêché James Gruntz de réaliser son nouvel album «Waves», qui séduit par un délicieux mélange de soul, de pop et d’électronique. Au départ, il ne savait pas à quoi ressemblerait ce nouvel album. «Je n’étais certain que d’une chose: je souhaitais chanter du scat, comme avec la chanson ‹Heart Keeps Dancing› du dernier album.» C’est avec ce morceau qu’il s’était essayé pour la première fois à ce claquement de langue particulier et cela avait été un succès. Et comme il s’y adonne «avec grand plaisir», il souhaitait inclure plus de morceaux de ce genre dans le nouvel album et oser davantage.

Pas de finalité en soi

Les prouesses vocales originales marquent encore plus profondément la musique que sur le dernier album, notamment grâce à quelques faussets rappelant Prince et à l’harmonie de chants polyphoniques, qui permettent une certaine distanciation. «Cela me fait plaisir de jouer avec les notes, j’aime le côté ludique de la chanson. Il est toutefois important de ne pas relever ce défi uniquement parce qu’on y arrive ou pour son aspect technique. Il faut que cela fonctionne de manière indépendante, que cela ait un sens.» En fin de compte, c’est la voix qui confère à l’album son originalité.

Les nouveaux morceaux sont très différents les uns des autres. James Gruntz a toujours un dictaphone sur lui, afin d’enregistrer de nouvelles idées. De temps à autre, il écoute ces enregistrements «qui [lui] donnent envie de faire naître une chanson». Il travaille ensuite seul à la maison, dans son home studio, jusqu’à ce que le morceau prenne forme. «Je trouve cela particulièrement excitant de ne pas savoir quelle direction prendra la chanson. Lorsque cela devient clair pour moi et que j’ai trouvé ma version, je cherche la collaboration d’autres musiciens, je suis ouvert à leurs idées.»

Différentes origines

L’idée pour le premier single, «You», lui était déjà venue à l’esprit il y a trois ans, peu après la sortie du dernier album. «Ce morceau a énormément évolué jusqu’à sa finalisation, il est très différent de l’idée initiale.» Au contraire, d’autres chansons comme «Waves» ont presque été achevées en un jour, à partir de rien. «Ce morceau est pour ainsi dire encore au stade de démonstration. Cela a été possible car il ressemble plus à une musique d’ambiance qu’à une chanson et son développement était donc limité.»

La bourse de travail de 80 000 francs que James Gruntz a reçue en 2016 de la part de la FONDATION SUISA a fortement influencé la création de l’album. En fait, «Waves» aurait déjà dû sortir ce printemps. «J’ai toutefois remarqué que j’avais besoin de plus de temps pour concevoir l’album tel que je le souhaitais. J’ai donc reporté la sortie de l’album de six mois, sans craindre que mon compte en banque n’affiche un montant négatif.»

Le livre est-il le nouveau CD?

La bourse de travail a permis de donner naissance à un projet très spécial: dans le cadre de sa tournée, James Gruntz publie aussi un livre de 64 pages. «Il s’agit d’une expérience à laquelle j’aurais réfléchi à deux fois si je n’avais pas reçu l’argent de la FONDATION SUISA.» Pour chaque chanson du nouvel album, un auteur s’est chargé d’écrire un texte correspondant, de manière totalement libre. «Résultat: des poèmes et des histoires qui sont également très intéressants à mes yeux car ils montrent l’effet que peut produire ma musique.»

A l’origine de ce projet de livre, il y a une réflexion: selon James Gruntz, «le CD est sur le déclin, malgré la meilleure qualité du son». Il est toutefois convaincu que la plupart des gens, tout comme lui, aiment tenir quelque chose en main en écoutant de la musique. «Et un livre est un bien plus bel objet qu’un CD! Il contient également les paroles des chansons, ce qui est utile pour les auditeurs qui écoutent ma musique en streaming.» Ce projet a également pu voir le jour grâce à la maison d’édition Zytglogge, qui publie l’album et qui possède également des livres dans son assortiment. Ainsi, James Gruntz peut maintenant se réjouir du fait que sa musique soit également disponible dans ses librairies préférées. Le livre comprend en effet un code de téléchargement pour son album (le livre peut aussi être acheté lors des concerts).

Concerts 2017/18: 17 nov. Schüür Lucerne, 18 nov. Eintracht Kirchberg SG, 24 nov. Gaswerk Seewen, 25 nov. Kaserne Bâle, 1er déc. Kofmehl Soleure, 2 déc. L’Usine Genève, 8 déc. Salzhaus Brugg, 9 déc. Hotel Wetterhorn Hasliberg, 17 déc. Zauberwald Lenzerheide, 12 janv. 2018 Salzhaus Winterthur, 19 janv. Chollerhalle Zoug, 20 janv. Mokka Thoune, 16 févr. Kulturkarussell Rössli Stäfa, 23 févr. Kulturfabrik KUFA Lyss, 24 févr. Casino Herisau, 27 avr. Kühltür Grosshöchstetten.

www.jamesgruntz.com, site officiel de James Gruntz

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