Archive de tag: Festival musical

Composition dans le temps et l’espace

Le samedi 23 septembre 2017, dans le cadre de Zeiträume Basel, la biennale bâloise alliant musique contemporaine et architecture, une compositrice et trois compositeurs participeront à un débat public concernant la création de leurs œuvres. Texte d’Erika Weibel

Composition dans le temps et l’espace

Le 23 septembre 2017 à 15h00, un débat entre compositeurs intitulé «Zeiträume schaffen» aura lieu lors de la biennale bâloise pour la musique contemporaine et l’architecture. (Photo: Anna Katharina Scheidegger)

Du 16 au 24 septembre 2017, Bâle sera le théâtre d’une expérience musicale fascinante: la musique contemporaine égrainera ses notes dans les recoins et les ruelles les plus insolites de la ville. Petits et grands sont invités à se lancer dans de passionnantes aventures musicales. On pourra par exemple assister à un «Wasserspiel» (jeu aquatique, compositions et improvisations pour diverses formations instrumentales) à la piscine Spiegelfeld de Binningen ou à un concert de cor des Alpes sur la place de la cathédrale (Münsterplatz) de Bâle. Les musées, les tours et même les cimetières ouvriront leurs portes à la musique contemporaine et donneront au public l’opportunité d’appréhender l’espace et le temps de manière totalement nouvelle.

Le festival Zeiträume est tout à fait unique; les compositrices et compositeurs ont en effet pour mission de créer des œuvres spécifiquement pour les lieux dans lesquels elles sont présentées lors du festival. L’auditeur attentif peut donc non seulement apprécier différentes créations mais aussi ressentir comment le lieu a influencé et inspiré le travail de la compositrice ou du compositeur.

Débat entre compositrices et compositeurs

Une compositrice et trois compositeurs, dont les œuvres seront présentées pour la première fois lors de la biennale cette année, se livreront lors du débat public «Zeiträume schaffen» du 23 septembre 2017. Dans quelle mesure l’espace a-t-il inspiré la composition de leur œuvre? Comment une œuvre prend-elle naissance et pour qui est-elle écrite? La compositrice et les compositeurs raconteront leur travail et expliqueront les œuvres inédites créées pour le festival.

Entrée gratuite – réservation obligatoire

Profitez de cette occasion pour écouter les échanges de points de vue entre compositeurs et leur poser toutes vos questions. Vous êtes également cordialement invité-es à l’apéritif qui suivra, au cours duquel vous pourrez continuer à approfondir le thème de la composition dans le temps et l’espace.

Werkraum Warteck PP / Restaurant Don Camillo, Burgweg 7, 4058 Bâle
23 septembre, 15h00
Participants au débat: Beat Gysin, Junghae Lee, Mario Pagliarani, Balthasar Streiff
Animation: Bernhard Günther

Vous trouverez de plus amples informations et le programme du festival sur: www.zeitraeumebasel.com

Ce débat est soutenu par SUISA.

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Profession et vocation | avec vidéo

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La vidéo ne montre qu’un petit extrait du large éventail des thèmes abordés. Lors de cette première édition de la «Journée d’orientation professionnelle», qui a eu lieu avec le soutien de SUISA, d’autres exposés ont été donnés par les personnes suivantes: Johannes Knapp – Directeur de l’ASM, Damien Pousset – fondateur du label Aeon, François Passard (Directeur) et Alain Renaud (responsable du studio de production) de L’Abri, Lucas Fagin – compositeur et co-directeur de Babelscores, Bruno Serrou – critique musical et Marie-Christine Papillon – Directrice des Editions Papillon.

Profession et vocation | avec vidéo

Festival Archipel: lors de la table ronde du 1er avril 2017 avec des compositeurs, avant la soirée de concert à l’Alhambra, il a également été question d’inspiration et de profession. Tout à droite: Xavier Dayer, Président du Conseil de SUISA.

Le soir, avant le concert à l’Alhambra, une table ronde a été organisée avec des compositeurs. Xavier Dayer, Président du Conseil de SUISA, y a participé. Dans une salle bien remplie, le public a pu comprendre pourquoi les droits d’auteur ont une importance toute particulière pour les compositeurs, qui ne touchent pas de cachets pour leurs concerts. Grâce à cette rémunération, les compositeurs comme Hanspeter Kyburz, William Blank ou Tristan Murail peuvent créer des œuvres comme celles qui furent jouées après la table ronde par le Lemanic Modern Ensemble.

www.archipel.org, site Internet du festival

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Festival Archipel: rendez-vous avec la musique d’aujourd’hui

«La mission du festival Archipel est double: repérer de jeunes artistes de talent et présenter la musique d’aujourd’hui dans toute sa diversité», écrit Marc Texier, Directeur du Festival genevois Archipel. (Photo: Festival Archipel / Isabelle Meister)

Marc Texier, la 26e édition du Festival Archipel qui se tiendra à Genève du 24 mars au 2 avril 2017 a pour thème «Ensemble». Que se cache derrière ce slogan?
Marc Texier: Sous cet intitulé «Ensemble», mot d’ordre et nécessité, Archipel 2017 célèbre un art de la concorde que l’on aimerait voir transposé à d’autres communautés, et qui est massivement pratiqué par la jeune génération des musiciens à laquelle nous ouvrons largement nos concerts.

Quelle est la plus grande motivation pour l’organisation du festival: le désir d’offrir une vitrine aux compositeurs et interprètes contemporains ou le fait de pouvoir enthousiasmer un public plus large amateur de nouvelle musique?
La mission d’un festival est double. Repérer de jeunes artistes de talent et les aider à passer de leurs études à la vie professionnelle. Présenter la musique d’aujourd’hui dans toute sa diversité et en donner des clefs de compréhension au plus large public. Enfin, un festival se construit selon une dramaturgie, il donne à entendre la matière vivante d’un art en train de se réinventer.

Les oeuvres de compositeurs contemporains vivent souvent dans l’ombre des programmes des salles de concerts traditionnelles. Pour quelle raison préfère-t-on interpréter Bach plutôt que de la nouvelle musique?
Et encore si c’était Bach, mais c’est plutôt Tchaïkovski. Il faudrait poser cette question aux responsables des orchestres et des salles. Pourquoi y a-t-il tant de frilosité vis-à-vis de la modernité musicale? Ce n’est pas le public qui la dicte, j’ai toujours constaté sa curiosité. Ce sont les structures, orchestres, opéras, radios, qui veulent perpétuer la musique qui prévalait à l’époque de leur création, XIXe, début du XXe, en oubliant qu’elles étaient à l’époque les principaux vecteurs de la modernité. Une approche muséale s’est substituée à la découverte. Il y a heureusement de nombreuses exceptions.

Dans le cadre de la première «Académie Archipel Ose!», sous la direction de Kaija Saariaho et Daniel Kawka, six jeunes compositeurs peuvent bénéficier d’un cours d’une semaine dans le domaine de la composition symphonique. Pour quelle raison avons-nous encore besoin de formation, alors qu’il n’y a de toute façon plus de règles et que tout est désormais permis dans la musique?
Edgar Varèse, l’un des pères de la musique moderne, voulait abolir les règles (c’est de la grammaire) pour ne plus suivre que les lois (notamment celles de l’acoustique). Nous en sommes là aujourd’hui. Il n’y a effectivement plus vraiment de règles, sinon celles qu’on se crée comme des contraintes afin de canaliser son imagination. Mais il y a toujours les lois physiques du son, de son émission, de sa propagation. Il y a mille techniques d’écriture nécessaires à la construction d’une œuvre, maîtrise de sa forme, conduite du discours musical. Il y a enfin toute la technologie informatique qui s’est ajoutée à la nécessaire connaissance pragmatique de l’écriture instrumentale. Quand tout cela est acquis, reste l’essentiel: trouver sa voix, bâtir son originalité. C’est ce qu’offrent les académies en brassant les origines et les parcours, après avoir appris les «lois» au conservatoire, les jeunes musiciens découvrent leur «moi» par la confrontation aux autres créateurs de leur génération.

Quelles exigences doit avoir un jeune compositeur suisse pour que ses oeuvres soient entendues au niveau international?
Elle ne sont pas différentes de celles d’un Français ou Coréen. Depuis la chute du mur et l’accession de nombreux pays à une relative prospérité, la création musicale s’est totalement internationalisée. Pas moins de 30 pays différents, couvrant les cinq continents, étaient représentés parmi les candidats de l’Académie Archipel Ose! On attend d’eux de solides bases théoriques et pratiques, de l’inventivité, de l’originalité, puis qu’ils parcourent le monde, d’académie en académie, afin de parfaire leur formation tout en se faisant connaître à l’international.

Le samedi 1er avril 2017, une «Journée d’orientation professionnelle» destinée aux jeunes compositeurs et interprètes est organisée en coproduction avec SUISA. L’entrée à cette manifestation à «L’Abri» est gratuite. Qu’est-ce que cela peut apporter à un jeune créateur de musique?
Débutant un métier, nous avons tous éprouvé l’inquiétante distance entre l’idée que nous nous faisions de ce travail, et la réalité de son exercice. On ne peut pas totalement réduire cela, mais aider de jeunes musiciens, compositeurs et interprètes, à prendre conscience de l’environnement au sein duquel il vont faire carrière et des contraintes administratives, juridiques, technologiques, humaines qu’ils auront à gérer en plus de la pratique musicale à laquelle ils ont été spécifiquement formés. L’informatisation de la création, la dématérialisation des supports, l’abolition des frontières entre les arts, la substitution des réseaux sociaux aux anciens canaux de diffusion, télés, radios, journaux, modifient profondément l’exercice de tous les métiers de la musique, du critique musical à l’éditeur de partition, du musicien d’orchestre au créateur sonore. Les spécialistes invités à cette journée répondront à ces interrogations.

Quels événements du festival ne manquerez-vous en aucun cas cette année?
Comme je n’en manquerai bien sûr aucun, j’ai un peu de mal à répondre. Si je suis un connaisseur de la musique contemporaine, je ne manquerais sous aucun prétexte les créations de quatre compositeurs majeurs de notre temps: Murail, Kyburz, Gervasoni, Blank lors du concert du Lemanic Modern Ensemble le 1er avril. Si je souhaite m’initier à une musique contemporaine que je ne connais pas, et découvrir un peu en butinant, dans une ambiance conviviale, si je souhaite poser des questions aux artistes, alors je ne manquerais pas l’après-midi du 2 avril et ses «salons de musique» consacrés à la clarinette contrebasse et aux percussions.

www.archipel.org, site Internet du festival

Journée d’orientation professionnelle
Je suis un jeune compositeur, un interprète qui débute. Où puis-je compléter ma formation? Auprès de quelle académie? Comment m’y présenter? J’ai constitué un ensemble, comment le promouvoir, le développer, le gérer? Dois-je m’inscrire auprès d’une société de gestion? Préférer l’édition papier ou dématérialisée? Puis-je librement diffuser ma musique sur Internet ? Comment collaborer avec d’autres disciplines? Où diffuser mon travail? Ces questions, et beaucoup d’autres que se posent les jeunes artistes au début de leur vie professionnelle, nous tentons d’y répondre au cours d’une série de rencontres avec des spécialistes du droit, de l’édition, de l’enseignement, de la production musicale.Cette journée, sous l’égide de SUISA, est destinée à l’insertion professionnelle des jeunes musiciens. Elle est ouverte à tous. (Text: Festival Archipel)
Samedi 1er avril 2017, L’Abri – A2, Entrée libre
10h00 – 10h10 Welcome speech Bernard Meier – président de l’association Archipel, responsable des ateliers de la profession HEM
10h10 – 10h30 Nicolas Pont – chef du service juridique de SUISA
10h30 – 10h50 David Johnson – responsable de l’antenne romande de Swissperform
10h50 – 11h10 Johannes Knapp – directeur de l’ASM-STV
11h20 – 11h40 Damien Pousset – fondateur du label Aeon
11h40 – 12h00 Andri Hardmeier – responsable musique de Pro Helvetia
12h00 – 12h20 François Passard (directeur) et Alain Renaud (responsable du studio de production) de L’Abri
Pause
13h30 – 13h50 Marc Texier – directeur d’Archipel
13h50 – 14h10 Daniel Zea – compositeur et membre fondateur de l’ensemble Vortex
14h10 – 14h30 Tzairi Santos Garcia – responsable du développement digital chez Outhere Music
14h30 – 14h50 Lucas Fagin – compositeur et co-directeur de Babelscores
15h00 – 15h20 Bruno Serrou – critique musical
15h20 – 15h40 Marie-Christine Papillon – directrice des éditions Papillon
15h40 – 16h00 Synthèse/Débriefing
Discussion entre compositeurs
Avec Hanspeter Kyburz, Stefano Gervasoni, William Blank, Tristan Murail, Xavier Dayer. Animée par Marc Texier.

Samedi 1er avril 2017, 20h
Alhambra, entrée libre

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Ainsi, du 14 au 16 avril 2017, de nombreux groupes se produiront dans divers lieux près de Lugano lors d’un évènement qui mettra la musique tessinoise sur le devant de la scène. Des artistes venus de toute la Suisse et de l’étranger seront également de la partie. Ce festival est unique, car les groupes y jouent les nouvelles chansons de leur répertoire en les présentant chaque soir au public en exclusivité.

A Pâques, Lugano est donc la destination idéale pour profiter de la musique indie sous le soleil suisse et rencontrer en même temps de manière informelle des personnes du monde de la musique venant de toute l’Europe.

Informations complémentaires:
Programme des concerts, tickets et autres informations: www.latessinoise.com, site Web du festival
Site Web du label On the Camper Records: www.onthecamper.com

SUISA et la FONDATION SUISA, fondation pour la promotion de la musique de SUISA, soutiennent le festival La Tessinoise. Dans le cadre du festival, SUISA vous invite à un brunch le samedi 15 avril 2017 à 10h30 – entrée sur invitation.

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SUISA soutient le Festival m4music depuis de nombreuses années. Cette année encore, les musiciens pourront profiter de l’expertise des collaborateurs de SUISA à l’occasion de deux tables rondes et étoffer leur réseau lors de l’apéritif destiné aux professionnels. En outre, SUISA sponsorise la Showcase Stage, où les jeunes talents suisses peuvent présenter leur musique au public du Festival.

La FONDATION SUISA pour la promotion de la musique est le principal partenaire de la Demotape Clinic – un événement dont la réputation n’est plus à prouver – qui a lieu dans le cadre du Festival m4music. Dans les domaines Rock, Pop, Urban et Electronic, les meilleures chansons parmi les démos reçues seront récompensées par les «FONDATION SUISA Awards». Le premier Prix «Demo of the Year» sera également remis en partenariat avec le «Pour-cent culturel Migros». La cérémonie des Awards se tiendra le samedi 1er avril 2017 à 19h00, au Box de Schiffbau. En parallèle, la FONDATION SUISA remettra, en collaboration avec les Journées de Soleure et m4music, les Prix récompensant les «Best Swiss Video Clips 2017».

Toutes les réunions d’information et les représentations de la Showcase Stage sont gratuites.

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www.m4music.ch

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SUISA à la 20e édition du Festival m4music

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SUISA soutient le Festival m4music depuis de nombreuses années. Cette année encore, les musiciens pourront profiter de l’expertise des collaborateurs de SUISA à...Continuer

Concerts et festivals en Suisse

Dans un article paru dans l’IQ Magazine, publié par l’International Live Music Conference (ILMC), Chantal Bolzern, Cheffe de la Division Droits d’exécution de SUISA, parle de l’importance d’une bonne collaboration entre sociétés de gestion et organisateurs de concerts.

Concerts et festivals en Suisse

Par le passé, Chantal Bolzern a elle-même organisé des concerts et suivi une formation de gestionnaire culturel. En 2004, elle a commencé à travailler au service juridique de SUISA. Depuis 2010, elle est Cheffe de la Division Droits d’exécution. (Photo: Sebastian Vollmert)

De toute évidence, les Suisses aiment beaucoup les concerts et les festivals. De nouveaux festivals naissent chaque année, même dans les régions de montagne les plus reculées. Certains sont éphémères et meurent peu après leur apparition, d’autres existent depuis plus de 40 ans. A cela s’ajoute une kyrielle de clubs proposant un large éventail de musiques alternatives qui attirent chaque semaine un public nombreux.

En 2015, SUISA a licencié plus de 20 000 concerts et festivals, lors desquels plus de 360 000 œuvres ont été exécutées. Le tarif applicable aux concerts a généré Fr. 20,3 mio. de recettes en 2015, soit presque 50% de toutes les recettes provenant des droits d’exécution. Si l’on considère que la Suisse ne compte que 8 millions d’habitants, ces chiffres ont de quoi impressionner.

SUISA, point de jonction entre organisateurs de concerts et auteurs

Que faut-il pour rendre tout cela possible? Tout d’abord, on a besoin d’une bonne chanson. Puis d’artistes, capables sur scène d’une interprétation inspirée et, finalement, il faut un organisateur qui sache mettre l’événement sur pied et garantir que tout fonctionne comme sur des roulettes et que les spectateurs soient satisfaits.

SUISA est une sorte de point de jonction dans ce business. En tant que coopérative, nous appartenons à nos membres. Dès lors, notre objectif est de garantir aux auteurs et éditeurs une participation aux recettes générées par d’autres grâce à l’exécution de leurs oeuvres. Nous voulons également donner aux organisateurs un accès facilité aux droits nécessaires à l’organisation de leur événement et à la réalisation de revenus.

Durant deux ans, SUISA a négocié un nouveau tarif pour concerts et festivals avec les associations compétentes, afin de simplifier le calcul des redevances de licence pour les organisateurs. Le tarif fixe un taux pour concerts ou festivals situé entre 7% et 10% des recettes de billetterie, et prévoit des rabais pour les membres d’associations professionnelles reconnues. En outre, notre tarif fonctionne comme «guichet unique» pour les droits voisins. Cela facilite particulièrement l’activité des organisateurs de festivals.

Le respect aide à faire face à de nouveaux défis dans l’écosystème du business de la musique live

Les redevances encaissées sont réparties tous les 3 mois par notre organisation, avec des indications détaillées qui permettent aux auteurs et éditeurs d’identifier la provenance des montants. La transparence est totale en ce qui concerne les sources de revenus. Le taux de frais pour tous les travaux inhérents à l’octroi des licences et à la répartition est de seulement 12%.

Le business de la musique live est un écosystème où chaque acteur a besoin des autres pour se maintenir durablement. Si chacun apporte sa contribution, le travail sera non seulement satisfaisant mais également lucratif pour tous. Les compositeurs peuvent ainsi créer de nouvelles chansons qui donneront lieu à de nouvelles exécutions et de nouveaux concerts. C’est pourquoi chacun de nous devrait apprécier et respecter nos contributions respectives, et travailler ensemble à des solutions qui nous permettront de relever de nouveaux défis.

Cette contribution a été rédigée pour l’IQ Magazine, avec une parution dans la version imprimée du magazine en janvier 2017 en page 27, ainsi qu’en ligne sur le site Internet du même magazine. L’IQ Magazine est la revue de l’International Live Music Conference (ILMC); il paraît 6x par an.

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Dans un article paru dans l’IQ Magazine, publié par l’International Live Music Conference (ILMC), Chantal Bolzern, Cheffe de la Division Droits d’exécution de SUISA, parle de l’importance d’une bonne collaboration entre sociétés de gestion et organisateurs de concerts.

Concerts et festivals en Suisse

Par le passé, Chantal Bolzern a elle-même organisé des concerts et suivi une formation de gestionnaire culturel. En 2004, elle a commencé à travailler au service juridique de SUISA. Depuis 2010, elle est Cheffe de la Division Droits d’exécution. (Photo: Sebastian Vollmert)

De toute évidence, les Suisses aiment beaucoup les concerts et les festivals. De nouveaux festivals naissent chaque année, même dans les régions de montagne les plus reculées. Certains sont éphémères et meurent peu après leur apparition, d’autres existent depuis plus de 40 ans. A cela s’ajoute une kyrielle de clubs proposant un large éventail...Continuer

Réunion du Conseil de SUISA: recettes, budget et sponsoring pour la musique classique

Quatre fois par année, les membres du Conseil de SUISA se réunissent pour des séances de commissions et en plénum. Une partie de l’ordre du jour se répète à un moment récurrent de l’année: au printemps, les comptes annuels de l’année précédente constituent un point important et en décembre, le budget sera défini pour l’année suivante. Nouvelles du Conseil par Dora Zeller et Manu Leuenberger

Photo prise lors d’un concert avec des œuvres de Claude Vivier et Karlheinz Stockhausen lors du dernier Festival Archipel à Genève: en 2017, SUISA collaborera avec ce festival dans le cadre d’un projet de sponsoring. (Photo: Raphaëlle Mueller)

D’autres points apparaissent en lien avec les affaires en cours, comme par exemple: les modifications du règlement de répartition, des éléments à traiter en lien avec les négociations tarifaires ou la collaboration avec d’autres organisations.

Pour la commission Finances et Contrôle, le contrôle budgétaire constitue un point fort de l’ordre du jour. Lors des réunions du Conseil d’octobre 2016, le contrôle des chiffres de l’exercice en cours a fait ressortir un premier bilan positif: au 31 août 2016 les recettes étaient plus élevées que les chiffres budgétées, et les dépenses étaient sous contrôle.

Le Président de la Commission du Conseil compétent a pu constater avec satisfaction que les recettes totales provenant de Suisse ont évolué de manière positive et qu’elles ont dépassé aussi bien les chiffres budgétés que les recettes de l’année précédente. Cette tendance s’était déjà dessinée dans le cadre du rapport sur l’exercice en cours présenté lors de l’Assemblée générale du mois de juin.

Exercice en cours satisfaisant jusqu’ici

Le nouveau tarif S (émetteurs privés) a eu de l’impact sur les droits d’émission (CHF 44,6 mio.), le tarif E (cinéma) et le TC 3a (musique de fond ou d’ambiance) ont contribué au bon résultat des droits d’exécution (CHF 33,4 mio.) et les droits de reproduction (CHF 4,2 mio.) sont restés inférieurs aux attentes, ce qui reflète le marché.

Les droits à rémunération (CHF 5,3 mio.) ont augmenté, notamment en raison de la redevance sur les supports vierges relative aux smartphones (tarif TC 4e). Le nombre d’appareils vendus a certes diminué, mais les capacités de stockage ont augmenté. L’évolution dans le domaine online (CHF 4,6 mio.) confirme également une tendance du marché: les recettes provenant des utilisations de type «streaming» ont augmenté, alors que celles relatives aux utilisations de type «download» ont reculé.

L’année n’est pas tout-à-fait terminée. SUISA a peu d’influence sur des facteurs tels que les paiements irréguliers, les recours dans les processus de négociations tarifaire ou sur l’évolution du marché. Le Conseil et la Direction sont toutefois confiants que les chiffres budgétés pourront être atteints, voir même dépassés d’ici la fin de l’année 2016.

Sponsoring prévu dans le domaine de la musique classique

La Commission du Conseil Organisation et communication a discuté des engagements de SUISA en matière de sponsoring pour l’année 2017. En principe, SUISA fonctionne comme sponsor seulement dans quelques rares cas et ses engagements sont en règle générale liés à un but bien précis.

Principalement il s’agit de sensibiliser le public à l’importance de la composition comme activité créatrice ainsi que de la valeur culturelle et économique de ce travail. Comme autres préoccupations principales en cas de sponsoring, on peut mentionner la diffusion d’informations sur le droit d’auteur et sur les activités de SUISA. Dans ce but, nous réalisons dans la plupart des cas des projets spécifiques lors desquels il y a une mise en évidence concrète de l’activité de composition, de SUISA et du droit d’auteur, par exemple dans le cadre de manifestations ou d’événements.

Un nouvel engagement de sponsoring est prévu dans le domaine de la musique classique. Le Conseil a accueilli favorablement ce projet. Pour 2017, une collaboration est prévue avec le Festival Archipel. Ce festival de création musicale contemporaine aura lieu du 24 mars au 2 avril 2017 à Genève.

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Quatre fois par année, les membres du Conseil de SUISA se réunissent pour des séances de commissions et en plénum. Une partie de l’ordre du jour se répète à un moment récurrent de l’année: au printemps, les comptes annuels de l’année précédente constituent un point important et en décembre, le budget sera défini pour l’année suivante. Nouvelles du Conseil par Dora Zeller et Manu Leuenberger

Photo prise lors d’un concert avec des œuvres de Claude Vivier et Karlheinz Stockhausen lors du dernier Festival Archipel à Genève: en 2017, SUISA collaborera avec ce festival dans le cadre d’un projet de sponsoring. (Photo: Raphaëlle Mueller)

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This beating heart

Mardi soir, le 25 octobre 2016, son cœur a cessé de battre: Pädu Anliker, le «Master of Ceremony» du café/bar Mokka de Thoune, avait 59 ans. Durant plus de 30 ans, Beat «Pädu» Anliker a marqué de son empreinte l’ancienne salle de jeunesse, transformée en l’un des clubs de musique les plus renommés de Suisse, à la Allmendstrasse . Hommage par Christoph Trummer, contributeur invité

Paedu-Anliker-2015

Sous la conduite du «Master of Ceremony», le café/Bar Mokka à Thoune est devenu l’un des lieux de concerts les plus en vue: Pädu Anliker sur une photo datant du 7 avril 2015. (Photo: Chris Iseli / az Aargauer Zeitung)

Depuis l’annonce du décès de Pädu Anliker, une avalanche de nécrologies et de souvenirs du célèbre MC et de son fameux club déferle sur la toile. La scène musicale est devenue une famille: nous avons perdu notre oncle préféré, un personnage extravagant et controversé. Il ne nous a jamais ciré les pompes, parfois il nous faisait peur, mais son travail infatigable, son accueil toujours chaleureux et son authenticité aussi fascinante que troublante sont la preuve de sa passion pour la musique – c’est pour elle que son cœur battait la chamade. Même dans l’adversité, son programme culturel n’a jamais cédé la place à une fête lucrative et, avec son festival AM SCHLUSS, il a souvent programmé de la bonne musique, parfois un peu éclectique, au beau milieu de la saison estivale si paisible de la ville de Thoune.

J’avais 15 ans lorsque mon groupe de musique s’est produit pour la première fois ailleurs que dans l’aula de notre école: nous faisions partie du programme de la Mokka-Regionaltonwoche. Douze ans plus tard, après de nombreux concerts donnés au Mokka, MC Anliker m’a fait un premier compliment. Pendant tout ce temps, il m’a donné ma chance à de nombreuses reprises. A moi, mais aussi à bon nombre d’autres musiciens de l’Oberland auxquels il a offert du temps, une scène, ainsi qu’un regard critique sur leur évolution.

Mais pour nous, le Mokka de Pädu était bien plus qu’un simple club de musique. Des générations entières d’Oberlandois, animées par leur soif de vivre, ont trouvé refuge dans ce centre dédié au travail des jeunes, loin des autorités. Notre MC a marqué de son empreinte l’éducation de notre cœur: il était l’exemple vivant de l’épanouissement et du développement personnels. RESPECT, c’est ce qui était inscrit à l’entrée. Silence quand on joue de la musique! Arrêtez de fumer des graines! Il disait toujours que 80 francs pour des fleurs fraîches contribuaient bien plus à la désescalade que 800 francs pour la sécurité.

Il n’a jamais misé sur la fausseté ou la duplicité auprès de la ville et de sa clientèle. Dans les célèbres préambules de ses programmes, il a parfois beaucoup fulminé contre 3600 FuckThisTown-Thoune, contre un public orienté vers la consommation, sans se soucier de l’orthographe bourgeoise ni des règles de marketing en vigueur, si bien que l’on craignait il y a 20 ans déjà que tout allait bientôt s’arrêter.

Mais il ne l’a jamais fait. Non, MC n’a jamais arrêté de mâcher ses mots. Il fallait y être préparé, également en tant que groupe qui monte sur sa scène. Une fois, il s’est énervé pendant plus d’un quart d’heure car nous voulions amplifier la batterie avec plus de deux micros, mais après ce quart d’heure, plusieurs micros étaient disposés autour de la batterie. Et après un super concert, nous nous sommes retrouvés en coulisse à discuter tranquillement des différentes sortes de pommes de terre en Suisse. Un peu plus tard, il est allé chercher un carton rempli de flyers et de cassettes et il nous a montré, visiblement ému, comment les plus célèbres musiciens de l’Oberland bernois ont tous commencé avec un nom horrible sur la scène du Mokka.

La ville de Thoune a aussi décidé de fumer le calumet de la paix si bien que, le 1er novembre, MC Anliker aurait dû recevoir le «Thunpreis». Et alors que nous y serons présents, tristes, et souhaitant qu’il ait vécu plus longtemps, son cœur continuera de battre dans son club unique, dans notre musique pour laquelle il s’est tellement impliqué et dans nos cœurs dans lesquels il a laissé une empreinte indélébile. Merci MC! Respect.

Pendant plus de 30 ans, Beat «Pädu» Anliker a marqué de son empreinte le café/bar Mokka à Thoune (BE). Au départ, c’était un simple centre pour les jeunes à la Waisenhausplatz puis, au fil du temps, il en a fait l’un des clubs de musique les plus célèbres de Suisse à la Allmendstrasse. Avec son maquillage excentrique et ses tenues au style glamour très personnel, Pädu Anliker était un personnage incontournable de la ville de Thoune. Des milliers de groupes nationaux et internationaux ont joué au Mokka, et certains d’entre eux ont fait confiance à Pädu et ses talents d’organisateur lorsque son club était bien trop petit pour eux (Element Of Crime, ZüriWest, Patent Ochsner, etc.). Depuis 11 ans, il organisait également le festival Am Schluss sur la Mühleplatz, qui accueillait durant deux semaines des groupes du monde entier – du blues du désert africain au hip-hop suisse allemand. Le 25 octobre 2016, Beat Anliker est décédé à l’âge de 59 ans, suite à un arrêt cardiaque. Le 1er novembre 2016, le Thunpreis, la distinction la plus importante de la ville, lui sera remise – hélas post mortem.

L’auteur invité Christoph Trummer est né en 1978 et a grandi à Frutigen (BE). Il est membres de SUISA depuis 2002. Le chanteur-/songwriter est, à côté de son activité musicale, Président des Musiciens Suisse.

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  1. Waedi Gysi dit :

    Merssiviumal Trummer!
    Schöner Text!

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Sous la conduite du «Master of Ceremony», le café/Bar Mokka à Thoune est devenu l’un des lieux de concerts les plus en vue: Pädu Anliker sur une photo datant du 7 avril 2015. (Photo: Chris Iseli / az Aargauer Zeitung)

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Label Suisse 2016: 70 artistes, 7 scènes et 100 000 spectateurs

Rock, pop, folk, musique électronique, hip-hop, jazz,  chansons à texte, chorales et musique classique: de la musique suisse à foison! En même temps, des panels intéressants et des occasions de se rencontrer entre professionnels de la musique et de cultiver son réseau de contacts!

Label-Suisse-Place-Centrale

Une grande scène pour la musique suisse: la Place Centrale était comble avant l’Open Air du du festival Label Suisse à Lausanne, lors de la dernière édition (photo: Joseph Carlucci)

Pour la 7ème fois déjà, le festival Label Suisse à Lausanne va mettre la création musicale suisse sur le devant de la scène. Grâce au soutien de différents sponsors tels que SUISA, l’Office fédéral de la culture, Pro Helvetia et la RTS, l’accès aux concerts est gratuit pour le public. La large palette d’artistes et de genres musicaux offrira au public un bel aperçu de la création musicale actuelle en Suisse.

L’Office fédéral de la culture (OFC) a décidé de décerner le Grand Prix de musique dans le cadre du Label Suisse. Quelques artistes nominés pour ce Prix se produiront sur scène lors du festival.

Venez vous aussi profiter de 3 jours de musique suisse dans un cadre magnifique à Lausanne !

Pour les professionnels, le planning est le suivant:
Flyer Label Suisse (PDF)

Le programme musical se trouve via le lien:
https://labelsuisse.ch/site/fr/programme

Le jeudi 15 septembre 2016, l’Office fédéral de la culture décernera pour la 3ème fois le Grand Prix suisse de musique. Sont nominés 15 musiciens de toute la Suisse, issus de divers domaines musicaux. Le Prix sera remis au lauréat(e) le 15 septembre 2016 à la salle Métropole à Lausanne, en présence du Conseiller fédéral Alain Berset.
http://www.schweizermusikpreis.ch/fr/
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Label-Suisse-2008Festival Label Suisse: prendre le pouls de la musique suisse au cœur de Lausanne Le festival Label Suisse aura lieu pour la sixième fois du 19 au 21 septembre 2014 à Lausanne. Une large palette de la musique suisse sera présentée durant trois jours sur 8 scènes et 7 lieux différents. Julien Gross, Président de l’association organisatrice, répond à nos questions. Continuer
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Petit bilan du Festival M4music 2016 vu par SUISA

La 19e édition du Festival M4music a eu lieu à la mi-avril 2016. SUISA était à nouveau de la partie en tant que partenaire, et a notamment présenté une table ronde à Lausanne et une autre à Zurich. Les créateurs de musique ont également pu soigner leur réseau lors du traditionnel apéritif SUISA et Swissperform réservé aux professionnels. Texte de Michael Welti

M4music-2016-Schiffbau

Le M4music 2016 a attiré environ 6000 passionnés de musique et 850 professionnels à Zurich et Lausanne. (Photo: Pour-cent culturel Migros)

Outre de nombreux concerts avec des groupes suisses et internationaux, le festival M4music a une nouvelle fois proposé un programme annexe très riche, avec des workshops et des panels. SUISA a participé à l’organisation de deux tables rondes sur des questions actuelles concernant le marché suisse de la musique.

Lausanne: débat sur les redevances en cas de concerts

M4music-2016-Panel-Le-Romandie

Débat sur l’organisation de concerts en Suisse lors du Festival M4music à Lausanne avec (de g. à d.): Gil Vassaux, Yvan Jaquemet, Patrick David, Michael Drieberg, Nadia Demont et Stéphane Gobbo (animation). (Photo: Erika Weibel)

Lors de la journée d’ouverture du festival, le club lausannois Le Romandie a accueilli un panel portant le titre suivant: «Organiser des concerts en Suisse: rien que des frais?». En début de débat, Nadia Demont, de SUISA Lausanne, a rappelé exemple à l’appui que plusieurs auteurs peuvent être ayants droit sur un titre.

Pour 20 chansons de Johnny Hallyday, il peut y avoir au total 49 ayants droit, a expliqué Nadia Demont. Alors que le cachet en cas de concert va à l’interprète -ici Johnny Hallyday-, par le biais des redevances SUISA, une rémunération est également assurée aux compositeurs et paroliers pour leur travail.

Les participants ont débattu du système tarifaire de SUISA et estimé que certaines améliorations pouvaient être apportées. Un manque de transparence concernant les différents rabais accordés sur les redevances a par exemple été relevé. Dans ce contexte, on a un peu vite oublié que les conditions tarifaires détaillées sont aisément accessibles, notamment sur le site Internet de SUISA.

Des critiques ont également été émises par les organisateurs de concerts sur le montant des redevances de droit d’auteur à payer. La totalité du risque financier est assumée par l’organisateur et les marges sont faibles. Michael Drieberg (Live Music Production) a ainsi fait remarquer: «Les belles années avec U2 et Tina Turner sont derrière nous. Aujourd’hui, c’est un fait, nous gagnons moins.»

Zurich: le droit d’auteur à l’ère d’Internet

M4music-2016-Panel-Moods

Les participants au débat présenté par SUISA lors du M4music à Zurich (de g. à d.): Willi Egloff, Martin Steiger, Marina Villa (animation), Patrick Dehmer, Fabian Niggemeier. (Photo: Erika Weibel)

L’après-midi du deuxième jour du festival, le Moods de Zurich a accueilli une table ronde sur le thème suivant: «Quelle place pour le droit d’auteur sur Internet?». Quel rôle joue le droit d’auteur en lien avec les évolutions technologiques numériques? Bride-t-il la créativité, ou est-ce plutôt lui qui permet à cette créativité de s’épanouir en prévoyant une rémunération des auteurs pour leur travail?

Lors du panel, il a rapidement été constaté que la discussion autour du droit d’auteur est complexe. Si d’un côté les contenus protégés doivent être utilisables, de l’autre les auteurs doivent également être rémunérés correctement pour leur travail.

Le modèle de l’industrie du film critiqué

Durant la discussion, il a été mis en évidence que la cause des infractions contre le droit d’auteur sur Internet provient souvent du manque de conscience de la situation d’illégalité, ou de l’ignorance des utilisateurs. Les modèles de mise en valeur avec publication «décalée dans le temps», comme le fait encore l’industrie du film, ont été mentionnés comme incitation possible à des comportements abusifs d’utilisation.

Willi Egloff, de l’Association suisse des producteurs de films, a répondu que les producteurs de films ne pouvaient financièrement se permettre de sortir un film dans le monde entier au même moment dans plusieurs langues. Il a signalé que les coûts de production pour un film suisse bon marché sont d’environ 1 million de francs suisses. Ces dépenses ne peuvent être récupérées que par des ventes de billets et précisément par la mise en valeur au moyen d’une publication décalée dans le temps.

Contre le manque de conscience de la situation d’illégalité et l’ignorance de certains utilisateurs, des messages d’avertissement pourraient constituer une mesure utile, a estimé Fabian Niggemeier de SUISA. Par exemple dans le cas où des parents, détenteur d’une connexion Internet, apprennent par un avertissement que leur enfant se comporte de manière illégale sur Internet.

Nécessité d’une révision du droit d’auteur

Les participants à la discussion n’étaient pas du même avis sur la question de la nécessité ou de la possibilité de bloquer des sites Internet qui violent le droit d’auteur. Ils ont par contre été unanimement d’accord quant à la nécessité d’adapter la loi sur le droit d’auteur aux réalités d’Internet.

Fabian Niggemeier a cependant émis l’avertissement suivant: la loi suisse sur le droit d’auteur devrait rester neutre par rapport aux technologies. Par exemple, la proposition actuelle de révision de la loi mentionne la technologie «peer-to-peer». Cela n’a pas de sens: «Dans dix ans, cette technologie n’aura plus d’importance», a estimé Fabian Niggemeier. Et de nouvelles technologies vont apparaître, ce qui nécessiterait à chaque fois une adaptation compliquée de la loi.

Apéritif pour professionnels, scène de showcases et demotape clinic

L’apéritif SUISA/Swissperform pour professionnels à Zurich a une nouvelle fois été fréquenté par un très grand nombre de créateurs de musique, et mis à profit pour nouer de nouveaux contacts ou entretenir le réseau existant. A Lausanne, le «Coffee and Cake by SUISA», organisé pour la seconde fois lors de cette édition, a également permis de soigner les contacts.

SUISA est aussi partenaire du Showcase Stage organisé par Swissperform. Les groupes suisses et musiciens se présenteront au public et seront sur scène vendredi et samedi à Zurich.

Lors de la demotape clinic de cette année, le prix principal «Demo of the Year 2016» a été remporté par Veronica Fusaro & Band, de Thoune, pour le titre «Come To Naught». Les «FONDATION SUISA Awards» dans les catégories rock, pop, urban et electronic sont allés à:

  • Catégorie pop: Veronica Fusaro & Band (BE) pour «Come To Naught»
  • Catégorie electronic: Audio Dope (BS) pour «Unconditional (feat. Emilia Anastazja)»
  • Catégorie rock: John Gailo (ZH) pour «Brain»
  • Catégorie urban: Pink Flamingo (GE) pour «She Goes»
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MaMA-2015-GruppenfotoCollaboration avec le MaMA: un succès qui se confirme Jeudi 15 octobre 2015, s’est tenu pour la troisième fois le Swiss Business Mixer dans le cadre du Festival MaMa à Paris. A l’issue de l’événement, Marc Ridet nous a accordé une brève entrevue. Marc Ridet est directeur de Swiss Music Exports et s’occupe principalement du soutien aux artistes suisses qui souhaitent se faire un nom sur le marché musical francophone. Continuer
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La 19e édition du Festival M4music a eu lieu à la mi-avril 2016. SUISA était à nouveau de la partie en tant que partenaire, et a notamment présenté une table ronde à Lausanne et une autre à Zurich. Les créateurs de musique ont également pu soigner leur réseau lors du traditionnel apéritif SUISA et Swissperform réservé aux professionnels. Texte de Michael Welti

M4music-2016-Schiffbau

Le M4music 2016 a attiré environ 6000 passionnés de musique et 850 professionnels à Zurich et Lausanne. (Photo: Pour-cent culturel Migros)

Outre de nombreux concerts avec des groupes suisses et internationaux, le festival M4music a une nouvelle fois proposé un programme annexe très riche, avec des workshops et des panels. SUISA a participé à l’organisation de deux tables rondes sur des questions actuelles concernant le marché suisse de la musique.

Lausanne: débat sur...Continuer